Catégorie : IA & GPU

Huawei apporte ses SSD de 122 To à la guerre du emballage NAND

Huawei apporte ses SSD de 122 To à la guerre du emballage NAND

Huawei a trouvé une approche innovante pour rivaliser dans le domaine du stockage haute capacité, malgré les restrictions technologiques imposées par les États-Unis. La société a développé des SSD de 61,44 TB et 122,88 TB reposant sur une technologie propriétaire appelée Die-on-Board (DoB), une solution qui augmente la densité des puces NAND en les intégrant directement sur la carte mère, plutôt que d’utiliser le packaging traditionnel adopté par les grands fabricants internationaux. Ce mouvement ne place pas encore Huawei en tête face aux SSD de 245 TB, qui commencent à apparaître dans la feuille de route d’autres fournisseurs, mais il révèle une stratégie essentielle : la Chine cherche à contourner ses limitations d’accès à la NAND avancée par l’innovation dans

La Chine teste le grand dilemme de l'IA : produire plus sans licencier

La Chine face au dilemme IA : produire plus sans licencier

Plusieurs tribunaux chinois ont récemment jugé illégal le licenciement de travailleurs remplacés par des systèmes d’IA. Le message au marché est sans ambiguïté : l’automatisation ne peut pas devenir une excuse gratuite pour transférer le coût d’une transition technologique sur les salariés. Mais cette décision judiciaire pose une autre question, bien plus complexe. Le cas le plus cité concerne un travailleur de Hangzhou licencié après que son entreprise ait prétendu qu’un système d’IA pouvait prendre en charge ses tâches. La justice a déclaré ce licenciement illégal et accordé plus de 260 000 yuans de compensation. La leçon n’est pas que les entreprises ne peuvent pas adopter l’IA, mais qu’elles doivent mieux justifier leurs décisions organisationnelles quand l’automatisation touche à l’emploi.

Zhou Qunfei, la femme entre Cook et Musk qui explique l'autre face de la technologie

Zhou Qunfei : la femme derrière les écrans d’Apple et Tesla

La scène n’a duré que quelques secondes, mais elle en disait long sur la configuration du pouvoir technologique mondial. Lors du banquet d’État offert par Xi Jinping à Donald Trump dans le Grand Palais du Peuple à Pékin, les caméras ont capté une table chargée de symbolisme : Tim Cook, Elon Musk, Jensen Huang, et entre les deux premiers, une entrepreneuse chinoise que la majorité des spectateurs occidentaux n’ont pas immédiatement reconnue. Son nom est Zhou Qunfei. Elle ne dirige pas un réseau social, ne présente pas de smartphones sur scène et n’alimente pas la une des médias tech chaque semaine. Mais son entreprise, Lens Technology, fabrique une pièce centrale des appareils que des milliards de personnes utilisent chaque jour

VAST Data et NVIDIA intègrent l'« AI OS » dans le serveur : CNode-X vise à simplifier la pile IA et à accélérer RAG ainsi que la recherche vectorielle

NVIDIA et Vera Rubin : le débat sur le coût réel de l’IA

NVIDIA reste la société qui tire l’infrastructure de l’intelligence artificielle, mais le débat de marché a glissé. La question n’est plus seulement de savoir si ses GPU sont les plus puissants ou si son environnement logiciel reste le plus complet. Ce qui monte chez les clients, les analystes et les ingénieurs, c’est un sujet plus épineux : quel est le coût réel de l’IA à grande échelle quand on additionne puces, énergie, refroidissement, réseau, intégration, maintenance et dépendance au fournisseur ? Un rapport d’Evercore ISI cristallise cette tension. Selon leurs analystes, l’affirmation de NVIDIA selon laquelle sa supériorité atteindrait jusqu’à 35 fois en coût total de possession ne convainc pas l’ingénieur IA moyen. Le rapport soulève aussi une perception répandue

Les clôtures solaires cessent d’être une rareté : lorsqu’un panneau rivalise avec une brique

Clôtures solaires : quand le panneau remplace la brique

La photo circule sur les réseaux sociaux : une clôture en panneaux solaires verticaux qui, en plus de délimiter une propriété, produit de l’électricité. Mais derrière l’anecdote, il y a un signal économique concret. En Europe, des solutions apparaissent qui transforment clôtures, périmètres agricoles, parkings ou zones industrielles en surfaces photovoltaïques. L’explication ne tient pas qu’à l’ambition écologique : c’est une question de prix. La logique photovoltaïque classique est simple : orienter les panneaux vers le soleil, les incliner à l’angle optimal, maximiser la production au mètre carré. Des modules entiers installés à la verticale semblaient, il y a encore dix ans, une mauvaise idée technique. C’est resté vrai tant que la production maximale du panneau était le seul critère.

Coût des tokens IA agentique et infrastructure LLM

IA agentique : le prix des tokens comme frein à l’adoption

L’IA générative promettait abondance, productivité et un accès massif à des capacités jusque-là réservées aux grands laboratoires. Pendant un temps, la narration a tenu : outils d’écriture, assistants de programmation, copilotes d’entreprise et premiers agents autonomes sont arrivés sur le marché à des prix abordables, avec des essais gratuits ou des abonnements proches du modèle SaaS classique. Cette phase touche à sa fin. L’IA générative n’a pas le comportement d’une application ordinaire. Chaque question, chaque document lu, chaque raisonnement intermédiaire, chaque action d’un agent consomme des tokens. Quand ces agents passent du stade de démonstration à des flux de travail permanents, la facture change d’échelle. Le problème n’est pas seulement le coût des modèles : c’est la façon dont l’IA

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Plusieurs tribunaux chinois ont récemment jugé illégal le licenciement de travailleurs remplacés par des systèmes d’IA. Le message au marché est sans ambiguïté : l’automatisation ne peut pas devenir une excuse gratuite pour transférer le coût d’une transition technologique sur les salariés. Mais cette décision judiciaire pose une autre question, bien plus complexe. Le cas le plus cité concerne un travailleur de Hangzhou licencié après que son entreprise ait prétendu qu’un système d’IA pouvait prendre en charge ses tâches. La justice a déclaré ce licenciement illégal et accordé plus de 260 000 yuans de compensation. La leçon n’est pas que les entreprises ne peuvent pas adopter l’IA, mais qu’elles doivent mieux justifier leurs décisions organisationnelles quand l’automatisation touche à l’emploi.

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La scène n’a duré que quelques secondes, mais elle en disait long sur la configuration du pouvoir technologique mondial. Lors du banquet d’État offert par Xi Jinping à Donald Trump dans le Grand Palais du Peuple à Pékin, les caméras ont capté une table chargée de symbolisme : Tim Cook, Elon Musk, Jensen Huang, et entre les deux premiers, une entrepreneuse chinoise que la majorité des spectateurs occidentaux n’ont pas immédiatement reconnue. Son nom est Zhou Qunfei. Elle ne dirige pas un réseau social, ne présente pas de smartphones sur scène et n’alimente pas la une des médias tech chaque semaine. Mais son entreprise, Lens Technology, fabrique une pièce centrale des appareils que des milliards de personnes utilisent chaque jour

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