Depuis plus d’un an, le débat sur l’infrastructure dédiée à l’Intelligence Artificielle (IA) tourne quasi exclusivement autour d’un acteur clé : les GPU. Cependant, le marché commence à révéler une autre facette de cette même crise. Les CPU serveur — la colonne vertébrale du “computing traditionnel” supportant la virtualisation, les

Anthropic redéfinit sa stratégie dans la course aux modèles de langage avec le lancement de Claude Opus 4.6. Cette mise à jour cible trois axes majeurs : la programmation, les tâches longues et stratégiques et le travail professionnel (de l’analyse à la gestion de documents et feuilles de calcul). Dans

La compétition pour l’Intelligence Artificielle ne se décide pas uniquement avec des GPU. Le nouveau goulet d’étranglement — silencieux, coûteux et de plus en plus déterminant — réside dans la mémoire : sa capacité à déplacer des données en une seconde, sa proximité avec le processeur, et l’énergie nécessaire pour

Samsung Electronics a franchi une étape importante dans la mise en service de sa mégafabrication de semi-conducteurs à Taylor (Texas), après avoir obtenu une approbation temporaire d’occupation pour une partie du bâtiment principal. Ce permis — connu sous le nom de Tempory Certificate of Occupancy (TCO) — permet d’autoriser certaines

La mémoire — ce composant peu glamour qui détermine combien d’onglets de navigateur peuvent être ouverts sans que l’ordinateur ne râle — est devenue l’un des goulets d’étranglement les plus sensibles de l’économie numérique. Et ce n’est pas un hasard. L’explosion de l’Intelligence Artificielle modifie la hiérarchie des priorités des

Elon Musk repousse une fois de plus une proposition qui semble tout droit sortie d’un roman : déplacer une partie de l’infrastructure d’intelligence artificielle vers l’espace. Non pas en tant que métaphore, mais comme un plan qui, selon ses propos, deviendrait « économiquement viable » en quelques années. La raison

Deutsche Telekom a officiellement lancé aujourd’hui son Industrial AI Cloud en présence de représentants des secteurs politique, industriel et scientifique. Cette « usine d’IA » a été construite au cours des six derniers mois en collaboration avec NVIDIA et le partenaire de centres de données Polarise, proposant aux entreprises, institutions