OpenAI pourrait être en train de mettre en place l’une des démarches d’infrastructure les plus ambitieuses jamais vues dans la course à l’intelligence artificielle. Selon des informations publiées par The Information et relayées par d’autres médias financiers, la société aurait convenu d’investir plus de 20 milliards de dollars sur trois

En 2026, le débat virtualisation versus conteneurs n’est toujours pas tranché — et c’est précisément parce qu’il n’a pas à l’être. Les deux technologies coexistent dans la grande majorité des architectures cloud modernes, chacune répondant à des contraintes spécifiques que l’autre ne peut pas satisfaire. Pourtant, les équipes IT continuent

Une startup shanghaïenne vient de franchir une étape symbolique dans la course aux semi-conducteurs pour l’intelligence artificielle, mais la prudence s’impose. Dishan Technology a présenté en juillet 2025 le design d’un GPU d’intelligence artificielle gravé en 2 nanomètres, avec une architecture hybride FinFET/GAA et une conception en chiplets. En avril

Moins d’un mois après avoir renforcé ses capacités vectorielles pour les agents multimodaux, Teradata franchit une nouvelle étape stratégique : son Teradata Analyst Agent est désormais disponible sur Microsoft Marketplace. Ce n’est pas un simple lancement sur une place de marché — c’est une déclaration d’intention claire dans la bataille

Une hausse de 44,6 % en un seul trimestre : China Northern Rare Earth Group vient de fixer le prix de son concentré de terres rares à 38 804 yuans la tonne pour le deuxième trimestre 2026, contre environ 26 800 yuans au trimestre précédent. Ce n’est pas un simple

Quarante-huit ans après la publication de la RFC 791 qui définit IPv4, un ingénieur nommé Thain a déposé à l’IETF un Internet-Draft baptisé IPv8 — et le document fait parler de lui bien au-delà des cercles de standardisation. Non pas parce qu’il sera adopté demain, mais parce qu’il pose une

En 2026, alors que les modèles d’intelligence artificielle consomment des dizaines de gigaoctets de mémoire pour générer une réponse, le code qui a guidé Neil Armstrong sur la Lune tient en 69 120 octets de mémoire morte. Ce dépôt GitHub, maintenu depuis plusieurs années par Chris Garry sous le nom