Catégorie : Cloud

Le marché du back-end des puces croît avec le conditionnement avancé

Omdia relève à +62,7 % la prévision puces 2026, dopée par l’IA

Omdia vient de muscler sa prévision pour le marché mondial des semi-conducteurs : +62,7 % de croissance des revenus en 2026, contre une trajectoire déjà ambitieuse en début d’année. Trois moteurs s’additionnent, la demande d’infrastructure d’intelligence artificielle, la pression sur la mémoire DRAM et NAND, et une pénurie de composants que le cabinet ne voit pas s’apaiser avant la fin 2027. Le chiffre détonne, même pour une industrie habituée aux cycles violents. Surtout, il ne traduit pas une explosion des volumes livrés. La hausse passe par les prix moyens, tirés par la mémoire et les composants destinés aux centres de données, serveurs et baies de stockage. C’est un détail qui change tout pour la suite : Omdia parle d’une expansion

DNS gratuit : l'ajustement réseau qui peut accélérer la navigation et améliorer la confidentialité

DNS gratuits : accélérer la navigation et préserver sa vie privée

Changer de serveurs DNS reste l’un des réglages les plus rapides pour gagner en réactivité sur Internet sans toucher à l’abonnement, au routeur ni au câblage. Ce n’est pas une question de débit en Mbps : c’est le temps que met votre appareil à traduire un nom de domaine en adresse IP. Sur une page web qui charge des dizaines de domaines tiers (publicités, vidéos, scripts, polices), ces millisecondes finissent par peser. Le DNS, ou Domain Name System, joue le rôle d’annuaire d’Internet. Quand vous tapez google.com, youtube.com ou un autre domaine, votre appareil interroge d’abord un serveur DNS pour obtenir l’adresse IP correspondante. C’est seulement après cette résolution que la vraie connexion au site démarre. La plupart des foyers

Pure Storage présente FlashBlade//EXA™, la plateforme de stockage la plus puissante pour l'IA et le calcul haute performance.

Everpure : prix +70 % sous la pression IA sur les puces

Everpure, anciennement Pure Storage, a publié une lettre ouverte à ses clients pour justifier une hausse moyenne de 70 % sur ses prix depuis le début de 2026. Charles Giancarlo, président et PDG, l’explique par l’envolée des coûts des CPU, de la mémoire DRAM, des puces Flash et des autres semi-conducteurs essentiels, eux-mêmes tirés par la demande d’infrastructure pour l’intelligence artificielle. Le ton de la lettre tranche avec la communication habituelle du secteur. Everpure ne parle pas d’un ajustement commercial ponctuel, mais d’une nouvelle crise d’approvisionnement provoquée par la course mondiale à l’IA, une pression qui sature la capacité de fabrication et grève les coûts même pour les clients qui ne déploient pas eux-mêmes des modèles. La couche concernée est

Le sud de Taïwan se consolide comme un pôle mondial de semi-conducteurs et d'intelligence artificielle avec 300 start-ups internationales

Taïwan encadre les data centers IA face au réseau saturé

La demande électrique des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle pourrait atteindre 1 GW à Taïwan d’ici 2030, selon les estimations du ministère de l’Économie relayées par UDN et Taiwan News. Pour une île qui doit déjà alimenter les usines de TSMC et un écosystème industriel parmi les plus denses au monde, la nouvelle a obligé Taipei à revoir d’urgence sa politique d’autorisation des grands data centers. Le contexte est sans appel. La consommation totale d’électricité du pays va grimper de 12 % à 13 % d’ici 2030 par rapport à 2023, et la part liée à l’IA passera de 0,24 GW en 2023 à 2,24 GW en 2028. Soit une multiplication par plus de huit en cinq ans.

NVIDIA Rubin CPX : le GPU qui redéfinit l'inférence de contexte longue à l'ère de l'IA

Google et NVIDIA rapprochent les clusters d’IA du million de GPUs Rubin

Google Cloud et NVIDIA ont renforcé leur partenariat afin de déployer la prochaine génération de GPU Vera Rubin dans l’infrastructure AI Hypercomputer de Google. L’annonce concerne la famille d’instances bare metal A5X, conçue pour des charges de travail en intelligence artificielle agéntique et physics, avec une promesse d’échelle impressionnante : jusqu’à 80 000 GPUs NVIDIA Rubin dans un seul centre de données et jusqu’à 960 000 GPUs réparties sur plusieurs sites. Ce chiffre ne signifie pas que chaque client pourra simplement appuyer sur un bouton pour réserver presque un million de GPUs en une seule fois. Il illustre plutôt la direction que prend l’infrastructure IA des grands fournisseurs cloud : des systèmes capables de relier chips, réseau, stockage et logiciel

2025 : La plus grande bulle de l'IA par rapport à la bulle Internet ? Données clés (×17) et signaux d'alerte

La bulle de l’IA n’est peut-être pas dans la dépense, mais dans la précipitation

Certain chiffres impressionnent par eux-mêmes, tandis que d’autres biaisent également le débat. L’estimation d’environ 930 milliards de dollars d’investissement cumulé dans les centres de données entre 2020 et 2026 pour le groupe constitué par Amazon, Microsoft, Alphabet, Meta et Oracle appartient clairement à cette seconde catégorie. Vu sans contexte, cela donne l’impression d’un chiffre qui invite à parler de bulle immédiate, de capacité excédentaire et d’une nouvelle frénésie technologique condamnée à mal finir. Cependant, cette réaction peut être le reflet du mauvais endroit où regarder. Le volume brut d’investissement est énorme, oui, mais l’histoire économique montre que les mégaprojets transformateurs ne sont pas toujours bien jugés uniquement sur l’ampleur de la facture. Il faut aussi considérer l’impact de cette dépense

Le marché du back-end des puces croît avec le conditionnement avancé

Omdia relève à +62,7 % la prévision puces 2026, dopée par l’IA

Omdia vient de muscler sa prévision pour le marché mondial des semi-conducteurs : +62,7 % de croissance des revenus en 2026, contre une trajectoire déjà ambitieuse en début d’année. Trois moteurs s’additionnent, la demande d’infrastructure d’intelligence artificielle, la pression sur la mémoire DRAM et NAND, et une pénurie de composants que le cabinet ne voit pas s’apaiser avant la fin 2027. Le chiffre détonne, même pour une industrie habituée aux cycles violents. Surtout, il ne traduit pas une explosion des volumes livrés. La hausse passe par les prix moyens, tirés par la mémoire et les composants destinés aux centres de données, serveurs et baies de stockage. C’est un détail qui change tout pour la suite : Omdia parle d’une expansion

DNS gratuit : l'ajustement réseau qui peut accélérer la navigation et améliorer la confidentialité

DNS gratuits : accélérer la navigation et préserver sa vie privée

Changer de serveurs DNS reste l’un des réglages les plus rapides pour gagner en réactivité sur Internet sans toucher à l’abonnement, au routeur ni au câblage. Ce n’est pas une question de débit en Mbps : c’est le temps que met votre appareil à traduire un nom de domaine en adresse IP. Sur une page web qui charge des dizaines de domaines tiers (publicités, vidéos, scripts, polices), ces millisecondes finissent par peser. Le DNS, ou Domain Name System, joue le rôle d’annuaire d’Internet. Quand vous tapez google.com, youtube.com ou un autre domaine, votre appareil interroge d’abord un serveur DNS pour obtenir l’adresse IP correspondante. C’est seulement après cette résolution que la vraie connexion au site démarre. La plupart des foyers

Pure Storage présente FlashBlade//EXA™, la plateforme de stockage la plus puissante pour l'IA et le calcul haute performance.

Everpure : prix +70 % sous la pression IA sur les puces

Everpure, anciennement Pure Storage, a publié une lettre ouverte à ses clients pour justifier une hausse moyenne de 70 % sur ses prix depuis le début de 2026. Charles Giancarlo, président et PDG, l’explique par l’envolée des coûts des CPU, de la mémoire DRAM, des puces Flash et des autres semi-conducteurs essentiels, eux-mêmes tirés par la demande d’infrastructure pour l’intelligence artificielle. Le ton de la lettre tranche avec la communication habituelle du secteur. Everpure ne parle pas d’un ajustement commercial ponctuel, mais d’une nouvelle crise d’approvisionnement provoquée par la course mondiale à l’IA, une pression qui sature la capacité de fabrication et grève les coûts même pour les clients qui ne déploient pas eux-mêmes des modèles. La couche concernée est

Le sud de Taïwan se consolide comme un pôle mondial de semi-conducteurs et d'intelligence artificielle avec 300 start-ups internationales

Taïwan encadre les data centers IA face au réseau saturé

La demande électrique des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle pourrait atteindre 1 GW à Taïwan d’ici 2030, selon les estimations du ministère de l’Économie relayées par UDN et Taiwan News. Pour une île qui doit déjà alimenter les usines de TSMC et un écosystème industriel parmi les plus denses au monde, la nouvelle a obligé Taipei à revoir d’urgence sa politique d’autorisation des grands data centers. Le contexte est sans appel. La consommation totale d’électricité du pays va grimper de 12 % à 13 % d’ici 2030 par rapport à 2023, et la part liée à l’IA passera de 0,24 GW en 2023 à 2,24 GW en 2028. Soit une multiplication par plus de huit en cinq ans.

NVIDIA Rubin CPX : le GPU qui redéfinit l'inférence de contexte longue à l'ère de l'IA

Google et NVIDIA rapprochent les clusters d’IA du million de GPUs Rubin

Google Cloud et NVIDIA ont renforcé leur partenariat afin de déployer la prochaine génération de GPU Vera Rubin dans l’infrastructure AI Hypercomputer de Google. L’annonce concerne la famille d’instances bare metal A5X, conçue pour des charges de travail en intelligence artificielle agéntique et physics, avec une promesse d’échelle impressionnante : jusqu’à 80 000 GPUs NVIDIA Rubin dans un seul centre de données et jusqu’à 960 000 GPUs réparties sur plusieurs sites. Ce chiffre ne signifie pas que chaque client pourra simplement appuyer sur un bouton pour réserver presque un million de GPUs en une seule fois. Il illustre plutôt la direction que prend l’infrastructure IA des grands fournisseurs cloud : des systèmes capables de relier chips, réseau, stockage et logiciel

2025 : La plus grande bulle de l'IA par rapport à la bulle Internet ? Données clés (×17) et signaux d'alerte

La bulle de l’IA n’est peut-être pas dans la dépense, mais dans la précipitation

Certain chiffres impressionnent par eux-mêmes, tandis que d’autres biaisent également le débat. L’estimation d’environ 930 milliards de dollars d’investissement cumulé dans les centres de données entre 2020 et 2026 pour le groupe constitué par Amazon, Microsoft, Alphabet, Meta et Oracle appartient clairement à cette seconde catégorie. Vu sans contexte, cela donne l’impression d’un chiffre qui invite à parler de bulle immédiate, de capacité excédentaire et d’une nouvelle frénésie technologique condamnée à mal finir. Cependant, cette réaction peut être le reflet du mauvais endroit où regarder. Le volume brut d’investissement est énorme, oui, mais l’histoire économique montre que les mégaprojets transformateurs ne sont pas toujours bien jugés uniquement sur l’ampleur de la facture. Il faut aussi considérer l’impact de cette dépense