Catégorie : Cloud

Finlande arrête des membres d'équipage d'un cargo pour dommages à un câble sous-marin clé

Finlande arrête des membres d’équipage d’un cargo pour dommages à un câble sous-marin clé

La Finlande a de nouveau activé tous ses protocoles de protection des infrastructures critiques après la détection d’une panne sur un câble de télécommunications sous-marin reliant Helsinki à Tallinn, une route stratégique sous le golfe de Finlande. Les autorités ont interpellé un navire de cargaison suspect, le Fitburg, et ont ouvert une enquête pénale pour dommages aggravés et interférence aggravée des télécommunications, dans un contexte régional marqué par une sensibilité accrue face à d’éventuels épisodes de « guerre hybride » en mer Baltique. Un câble « silencieux » mais essentiel au quotidien Les câbles sous-marins passent souvent inaperçus jusqu’à ce qu’ils tombent en panne. Pourtant, leur rôle est difficile à surestimer : ils sont l’autoroute physique par laquelle transitent données

Le sud de Taïwan se consolide comme un pôle mondial de semi-conducteurs et d'intelligence artificielle avec 300 start-ups internationales

La facture de fabrication de puces avancées aux États-Unis : la marge s’effondre face à Taïwan

Depuis des années, l’idée de « ramener » la fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis est présentée comme une stratégie essentielle : renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement, assurer la sécurité nationale et réduire la dépendance à l’Asie. Cependant, lorsque l’on passe du discours géopolitique aux chiffres concrets, des données dérangeantes apparaissent. Dans l’industrie des puces, ce qui dérange finit souvent par se traduire en coûts, calendriers… et marges bénéficiaires. Une analyse de coûts réalisée par SemiAnalysis, centrée sur la fabrication de wafers de 5 nm en 2025, compare deux réalités : une usine de TSMC à Taiwan (Fab 18, phases 1–3) versus une autre aux États-Unis (Fab 21, phase 1). Le constat est sans ambiguïté : produire sur le sol

Washington veut que NVIDIA revende des GPU d'IA en Chine : changement pragmatique ou erreur stratégique ?

Chine resserre la prise et NVIDIA cherche davantage de capacité pour le H200 chez TSMC : la « GPU pont » qui relance la bataille de l’IA

Dans un contexte géopolitique tendu autour de l’Intelligence Artificielle, NVIDIA envisage d’accroître sa production de GPU H200 face à une demande “très forte” en provenance de Chine, qui dépasse déjà ses capacités actuelles de production. Ce mouvement, révélé par Reuters, intervient à un moment particulièrement critique : la société concentre ses efforts industriels sur la génération Blackwell et la future Rubin, tandis que les capacités avancées de fabrication et d’assemblage sont plus disputées que jamais. Le tournant clé se joue à Washington. Selon Reuters, le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que le gouvernement permettrait à NVIDIA d’exporter le H200 vers la Chine, mais sous une condition étonnante : imposer une taxe de 25 % sur ces ventes. Cependant,

Morgan Stanley réduit de moitié les revenus prévus de SMIC avec Huawei en raison des faibles performances dans les puces IA

Le SMIC augmente, les prix des wafers augmentent de 10 % : la mémoire retisse la chaîne de la fabrication de puces en Chine

Le plus grand fondeur de semiconducteurs en Chine redresse la barre. SMIC (Semiconductor Manufacturing International Corp.) aurait appliqué une hausse de prix d’environ 10 % sur une partie de son portefeuille de production, principalement stimulée par des commandes liées à la mémoire et à la course à l’occupation de capacité dans un marché qui commence à se resserrer à nouveau. Les informations proviennent d’une analyse de TrendForce, qui cite des médias locaux chinois et des sources du secteur. Bien que SMIC ne l’ait pas confirmé publiquement, le contexte est cohérent avec une donnée clé : la société opère avec des niveaux d’utilisation très élevés, ce qui réduit la marge pour absorber une demande supplémentaire sans ajuster les prix. Pourquoi la

Les « sans réseaux » en 2026 : vie privée, sécurité et contrôle de l’attention comme nouveaux atouts

Les « sans réseaux » en 2026 : vie privée, sécurité et contrôle de l’attention comme nouveaux atouts

Depuis plusieurs années, l’absence de réseaux sociaux était une rareté évidente : manque d’intérêt, manque de temps ou profil « peu numérique ». En 2026, cette perception évolue. Dans les milieux technologiques et professionnels, la présence limitée — voire l’absence — commence à être comprise comme une démarche réfléchie : moins d’exposition, moins de surfaces d’attaque, et un meilleur contrôle de son identité numérique. Ce changement culturel n’est pas fortuit. À mesure que les plateformes deviennent des infrastructures de communication, de marketing et de divertissement, elles s’affirment aussi comme des machines à collecte de données et des moteurs de recommandation qui rivalisent pour une ressource limitée : l’attention. Dans ce contexte, le silence en ligne ne suscite plus la méfiance, mais s’impose

BlueBird 6 décolle d'Inde et amène le 4G/5G directement au mobile depuis l'espace

BlueBird 6 décolle d’Inde et amène le 4G/5G directement au mobile depuis l’espace

La course à la transmission de connectivité mobile partout sur la planète — sans tours, sans couverture terrestre et sans nécessité d’appareils spéciaux — a franchi une étape majeure. AST SpaceMobile a annoncé le lancement orbital de BlueBird 6, un satellite conçu pour offrir une bande passante cellulaire 4G et 5G directement aux smartphones standards. La société le décrit comme le plus grand réseau commercial de communication déployé en orbite basse, avec une surface avoisinant 2 400 pieds carrés (environ 223 m²). Le décollage a eu lieu le 23 décembre depuis le Satish Dhawan Space Centre (Sriharikota, Inde), lors d’une mission qui marque — selon ses propres termes — le début d’une phase de « déploiement à grande échelle »

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Depuis des années, l’idée de « ramener » la fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis est présentée comme une stratégie essentielle : renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement, assurer la sécurité nationale et réduire la dépendance à l’Asie. Cependant, lorsque l’on passe du discours géopolitique aux chiffres concrets, des données dérangeantes apparaissent. Dans l’industrie des puces, ce qui dérange finit souvent par se traduire en coûts, calendriers… et marges bénéficiaires. Une analyse de coûts réalisée par SemiAnalysis, centrée sur la fabrication de wafers de 5 nm en 2025, compare deux réalités : une usine de TSMC à Taiwan (Fab 18, phases 1–3) versus une autre aux États-Unis (Fab 21, phase 1). Le constat est sans ambiguïté : produire sur le sol

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