Catégorie : Cybersécurité

Red Hat prépare RHEL 10.2 et 9.8 pour l'ère post-quantique et la gestion avec l'IA

IBM et Red Hat investissent 5 milliards sur la sécurité de l’open source

IBM et Red Hat ont annoncé Project Lightwell, une initiative de 5 milliards de dollars visant à renforcer la sécurité des logiciels open source dans un contexte d’expansion rapide de l’intelligence artificielle. Ce projet combine des capacités avancées en IA, une équipe mondiale de plus de 20 000 ingénieurs, et un modèle de « centre d’échange » pour entreprises, destiné à identifier, valider et corriger à grande échelle les vulnérabilités. Cette annonce arrive à un moment critique pour les entreprises. L’open source soutient une grande partie des infrastructures numériques modernes, allant de Linux et Kubernetes à Java, Kafka, Ansible, Terraform, Cassandra, Flink ou des bibliothèques utilisées dans des applications critiques. Cependant, le même écosystème qui a permis d’accélérer l’innovation constitue

La « Nube Souveraine Européenne » d'AWS arrive en UE : plus de contrôle technique, le même débat juridique

Telefónica et Google Cloud apportent le cloud souverain au marché espagnol régulé

Telefónica Tech et Google Cloud ont annoncé un partenariat stratégique visant à proposer des solutions cloud souveraines aux entreprises et administrations publiques en Espagne, avec une attention particulière aux secteurs fortement régulés. Cette offre combine l’infrastructure locale de la région cloud de Google à Madrid, avec des contrôles opérationnels et de chiffrement gérés par Telefónica depuis le territoire espagnol. Cet accord intervient à un moment où la souveraineté numérique a quitté le domaine purement politique ou juridique pour devenir une décision technologique concrète. Les organisations ne souhaitent plus seulement savoir où résident leurs données, mais aussi qui peut y accéder, sous quelle juridiction, avec quelles clés de chiffrement, qui les gère et comment les auditer en cas de changements susceptibles

Snapdragon C veut amener les ordinateurs portables Windows avec IA à 300 dollars

Snapdragon C veut amener les ordinateurs portables Windows avec IA à 300 dollars

Qualcomm a présenté Snapdragon C, une nouvelle plateforme pour ordinateurs portables d’entrée de gamme, visant à apporter l’efficacité d’Arm, une autonomie prolongée et des capacités d’intelligence artificielle essentielles à des appareils Windows abordables. La société cible un marché à partir d’environ 300 dollars, une gamme particulièrement critique pour les étudiants, les familles et les petites entreprises qui ont besoin d’un laptop fonctionnel sans recourir aux segments milieu ou haut de gamme. L’annonce intervient avant Computex 2026 et élargit la stratégie de Qualcomm dans le domaine des PC au-delà des Snapdragon X Elite et Snapdragon X Plus. Alors que ces plateformes visaient des portables premium ou Copilot+ PC, Snapdragon C s’adresse à un marché beaucoup plus large : des appareils légers,

Microsoft intègre Copilot dans Microsoft 365 Business pour apporter l'IA aux PME

Microsoft intègre Copilot dans Microsoft 365 Business pour apporter l’IA aux PME

Microsoft souhaite que l’intelligence artificielle cesse d’être une simple extension et devienne une composante intégrée du quotidien des petites entreprises. À partir du 1er juillet, la société lancera de nouvelles versions de Microsoft 365 Business Standard et Microsoft 365 Business Premium avec Copilot intégré, une démarche visant à simplifier l’adoption de l’IA dans les organisations qui utilisent déjà Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Teams. Ce mouvement revêt une importance particulière, car de nombreuses PME ne disposent ni du temps, ni des compétences techniques, ni du budget pour déployer des solutions d’IA complexes. Microsoft tente de résoudre ce problème avec une approche simple : apporter Copilot directement dans les applications où l’on crée des devis, répond à des courriels, prépare des

Huawei présente une infrastructure de données complète pour les centres d'IA

Huawei transforme les sanctions américaines en argument de souveraineté technologique

Le message de Huawei est embarrassant pour Washington mais avantageux pour l’Europe : les restrictions peuvent freiner un concurrent temporairement, mais elles accélèrent aussi la nécessité de développer des alternatives locales. Xu Zhijun, président en rotation de Huawei, a publiquement remercié les États-Unis pour la pression exercée sur la Chine dans le domaine des semi-conducteurs, en affirmant que sans ces mesures, l’industrie chinoise n’aurait pas progressé aussi rapidement vers une chaîne technologique plus autonome. Cette déclaration ne doit pas être interprétée comme une victoire totale pour Pékin ni comme une défaite automatique pour la politique américaine. La Chine reste limitée dans certains domaines clés tels que la lithographie avancée, la fabrication de pointe, le rendement par watt et l’accès à

Le «EUv Frankenstein» de la Chine n'a encore fabriqué aucune puce : la lithographie la plus avancée dépend toujours d'une chaîne mondiale presque impossible à reproduire

Nikon défie ASML sur les équipements ArF : stratégie prix et compatibilité

Nikon prépare une offensive sur le marché de la lithographie pour semi-conducteurs, en visant le segment où ASML n’est pas totalement inexpugnable : les équipements ArF immersion. Le nouveau PDG Yasuhiro Ohmura, en poste depuis avril, l’a confirmé à Nikkei Asia : la société japonaise négocie avec de grands fabricants de puces aux États-Unis et en Asie, et des commandes concrètes pourraient suivre prochainement. La stratégie est délibérément limitée. Nikon ne cherche pas à concurrencer ASML sur l’EUV, où la société néerlandaise tient un quasi-monopole que personne n’est en mesure de contester à court terme. L’offensive se concentre sur la lithographie DUV ArF immersion, une technologie mature mais qui reste présente dans presque toutes les usines de chips du monde,

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