
AMD veut devenir le « CPU par défaut » dans le cloud : ainsi il gagne du terrain en 2025 (et pourquoi cela compte en 2026)
AMD capitalise sur l’engouement pour la informatique en nuage afin de positionner ses processeurs EPYC comme des éléments clés dans la nouvelle vague de charges de travail : de l’Intelligence Artificielle et du HPC aux bases de données et au calcul général. Dans une synthèse publiée par la société, AMD souligne que AWS, Microsoft Azure, Google Cloud et Oracle Cloud ont élargi en 2025 leurs catalogues avec des instances basées sur EPYC, avec un croissance encore attendue en 2026. Le discours d’AMD ne se limite pas à « plus d’instances » : il s’agit de comprendre comment les hyperscalaires adaptent des familles spécifiques pour répondre à des besoins précis (bande passante mémoire, performance par thread, empreinte mémoire, NVMe local, Confidential




