Auteur : Info Cloud

Stargate se bloque et OpenAI redessine sa carte du « compute » : plus de cloud, plus de partenaires et moins de certitudes

OpenAI dépasse les 10 GW de capacité IA avant 2029

OpenAI a passé un cap symbolique : la société dirigée par Sam Altman affirme avoir déjà sécurisé plus de 10 GW de capacité d’infrastructure IA aux États-Unis, soit l’objectif annoncé en janvier 2025 pour le projet Stargate, atteint avec près de trois ans d’avance sur le calendrier 2029. Le chiffre est lourd de sens : 10 GW, c’est l’équivalent énergétique d’une dizaine de réacteurs nucléaires, mobilisé pour faire tourner des modèles d’IA générative. Sur les 90 derniers jours, OpenAI dit avoir ajouté plus de 3 GW à son empreinte. La société martèle son message : la demande pour ses modèles grandit plus vite que sa capacité à la servir, et la seule réponse passe par construire davantage. Une thèse qui

L'essor de LibreOffice : le rejet du cloud et des abonnements propulse sa croissance

ODF en Allemagne : Schleswig-Holstein laboratoire anti-Microsoft

Schleswig-Holstein migre près de 30 000 postes publics de Microsoft Office vers LibreOffice et table sur 15 millions d’euros d’économies annuelles en licences. Ce chiffre n’est plus une promesse militante : c’est l’argument que Berlin met sur la table pour faire de l’Open Document Format (ODF) la norme d’échange documentaire de toute l’administration fédérale en 2027, avec une évaluation prévue pour 2028. La décision a quelque chose de chirurgical. Word, Excel et PowerPoint ne disparaîtront pas du jour au lendemain des bureaux publics allemands. Ce que l’Allemagne tranche, c’est la langue commune des documents qui circulent entre Bund, Länder et municipalités. Le travail interne peut continuer dans n’importe quel outil, mais l’échange officiel devra parler ODF. La nuance change tout

Intel rejoint Terafab et se lance dans le grand pari des puces d'Elon Musk

Terafab : le pari Musk-Intel qui rebat les cartes des puces

Quand Elon Musk ne trouve pas sur le marché ce qu’il veut au rythme où il le veut, il le construit. SpaceX a fait naître les fusées réutilisables faute d’offre adaptée. Tesla a aligné des gigafactories de batteries pour sécuriser sa propre chaîne. Aujourd’hui, c’est aux semi-conducteurs que Musk applique la recette avec Terafab, un projet qui n’a pas produit le moindre wafer mais qui agite déjà l’une des industries les plus verrouillées de la planète. Musk décrit Terafab comme une infrastructure avancée de fabrication de puces installée au Texas, partagée entre Tesla, SpaceX et xAI. Objectif annoncé : sécuriser la capacité nécessaire aux véhicules autonomes, aux robots Optimus, aux centres de données d’IA et même à des composants conçus

Vultr intègre les GPU AMD Instinct MI355X dans son offre cloud et bare metal

AMD double son accord avec Riot et accélère la reconversion de la cryptomining en centres de données

Riot Platforms, l’une des principales entreprises de minage de Bitcoin aux États-Unis, franchit une étape supplémentaire pour réduire sa dépendance exclusive au secteur cryptographique et s’engager pleinement dans le marché des infrastructures pour le calcul haute performance (HPC). La société a annoncé qu’AMD a exercé son option pour augmenter sa capacité critique en TI de 25 MW sur le campus de Riot à Rockdale, Texas, portant ainsi l’engagement total du fabricant de puces à 50 MW. Cette décision confirme une tendance de plus en plus visible dans le secteur : une partie de l’infrastructure électrique et physique conçue pour le minage de cryptomonnaies cherche à se reconvertir pour répondre aux besoins de l’intelligence artificielle, du HPC et des centres de

Qualcomm remporte une victoire totale contre Arm : le juge confirme le verdict du jury et valide les licences pour les cores Nuvia

Qualcomm revient au data center pour un client hyperscale

Qualcomm rejoue sa carte data center, et cette fois sans demi-mesure. Le fondeur a confirmé travailler avec un grand client hyperscale sur un silicium sur mesure, dont les premiers exemplaires partiront avant la fin de l’année. Le nom du client reste sous embargo, mais Cristiano Amon, PDG de Qualcomm, a parlé d’une collaboration « multigénérationnelle » et promet plus de détails lors de l’Investor Day du 24 juin. L’annonce tombe à un moment ambivalent. Côté pile, Qualcomm reste très exposé au mobile, fragilisé par la flambée des coûts mémoire et une demande chinoise en dents de scie. Côté face, les grands opérateurs cloud injectent des milliards dans leurs propres puces (accélérateurs IA, CPU custom, connectivité haut débit) pour réduire leur

Meta renforce son engagement dans les centres de données d'IA tout en préparant davantage de licenciements

Meta renforce son engagement dans les centres de données d’IA tout en préparant davantage de licenciements

Meta remet sur la table l’une des grandes paradoxes de l’industrie technologique : tout en augmentant fortement ses investissements dans les centres de données, les serveurs et les accords cloud pour soutenir sa stratégie d’intelligence artificielle, la société prépare également de nouvelles réductions d’effectifs sous prétexte d’efficacité. Elle a clôturé le premier trimestre 2026 avec des revenus en hausse, des marges élevées et une dépense infrastructure de plus en plus agressive. Le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a annoncé des revenus de 56,311 milliards de dollars pour la période de janvier à mars, soit une augmentation de 33 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le bénéfice net atteint 26,773 milliards de dollars, bien que ce chiffre

Stargate se bloque et OpenAI redessine sa carte du « compute » : plus de cloud, plus de partenaires et moins de certitudes

OpenAI dépasse les 10 GW de capacité IA avant 2029

OpenAI a passé un cap symbolique : la société dirigée par Sam Altman affirme avoir déjà sécurisé plus de 10 GW de capacité d’infrastructure IA aux États-Unis, soit l’objectif annoncé en janvier 2025 pour le projet Stargate, atteint avec près de trois ans d’avance sur le calendrier 2029. Le chiffre est lourd de sens : 10 GW, c’est l’équivalent énergétique d’une dizaine de réacteurs nucléaires, mobilisé pour faire tourner des modèles d’IA générative. Sur les 90 derniers jours, OpenAI dit avoir ajouté plus de 3 GW à son empreinte. La société martèle son message : la demande pour ses modèles grandit plus vite que sa capacité à la servir, et la seule réponse passe par construire davantage. Une thèse qui

L'essor de LibreOffice : le rejet du cloud et des abonnements propulse sa croissance

ODF en Allemagne : Schleswig-Holstein laboratoire anti-Microsoft

Schleswig-Holstein migre près de 30 000 postes publics de Microsoft Office vers LibreOffice et table sur 15 millions d’euros d’économies annuelles en licences. Ce chiffre n’est plus une promesse militante : c’est l’argument que Berlin met sur la table pour faire de l’Open Document Format (ODF) la norme d’échange documentaire de toute l’administration fédérale en 2027, avec une évaluation prévue pour 2028. La décision a quelque chose de chirurgical. Word, Excel et PowerPoint ne disparaîtront pas du jour au lendemain des bureaux publics allemands. Ce que l’Allemagne tranche, c’est la langue commune des documents qui circulent entre Bund, Länder et municipalités. Le travail interne peut continuer dans n’importe quel outil, mais l’échange officiel devra parler ODF. La nuance change tout

Intel rejoint Terafab et se lance dans le grand pari des puces d'Elon Musk

Terafab : le pari Musk-Intel qui rebat les cartes des puces

Quand Elon Musk ne trouve pas sur le marché ce qu’il veut au rythme où il le veut, il le construit. SpaceX a fait naître les fusées réutilisables faute d’offre adaptée. Tesla a aligné des gigafactories de batteries pour sécuriser sa propre chaîne. Aujourd’hui, c’est aux semi-conducteurs que Musk applique la recette avec Terafab, un projet qui n’a pas produit le moindre wafer mais qui agite déjà l’une des industries les plus verrouillées de la planète. Musk décrit Terafab comme une infrastructure avancée de fabrication de puces installée au Texas, partagée entre Tesla, SpaceX et xAI. Objectif annoncé : sécuriser la capacité nécessaire aux véhicules autonomes, aux robots Optimus, aux centres de données d’IA et même à des composants conçus

Vultr intègre les GPU AMD Instinct MI355X dans son offre cloud et bare metal

AMD double son accord avec Riot et accélère la reconversion de la cryptomining en centres de données

Riot Platforms, l’une des principales entreprises de minage de Bitcoin aux États-Unis, franchit une étape supplémentaire pour réduire sa dépendance exclusive au secteur cryptographique et s’engager pleinement dans le marché des infrastructures pour le calcul haute performance (HPC). La société a annoncé qu’AMD a exercé son option pour augmenter sa capacité critique en TI de 25 MW sur le campus de Riot à Rockdale, Texas, portant ainsi l’engagement total du fabricant de puces à 50 MW. Cette décision confirme une tendance de plus en plus visible dans le secteur : une partie de l’infrastructure électrique et physique conçue pour le minage de cryptomonnaies cherche à se reconvertir pour répondre aux besoins de l’intelligence artificielle, du HPC et des centres de

Qualcomm remporte une victoire totale contre Arm : le juge confirme le verdict du jury et valide les licences pour les cores Nuvia

Qualcomm revient au data center pour un client hyperscale

Qualcomm rejoue sa carte data center, et cette fois sans demi-mesure. Le fondeur a confirmé travailler avec un grand client hyperscale sur un silicium sur mesure, dont les premiers exemplaires partiront avant la fin de l’année. Le nom du client reste sous embargo, mais Cristiano Amon, PDG de Qualcomm, a parlé d’une collaboration « multigénérationnelle » et promet plus de détails lors de l’Investor Day du 24 juin. L’annonce tombe à un moment ambivalent. Côté pile, Qualcomm reste très exposé au mobile, fragilisé par la flambée des coûts mémoire et une demande chinoise en dents de scie. Côté face, les grands opérateurs cloud injectent des milliards dans leurs propres puces (accélérateurs IA, CPU custom, connectivité haut débit) pour réduire leur

Meta renforce son engagement dans les centres de données d'IA tout en préparant davantage de licenciements

Meta renforce son engagement dans les centres de données d’IA tout en préparant davantage de licenciements

Meta remet sur la table l’une des grandes paradoxes de l’industrie technologique : tout en augmentant fortement ses investissements dans les centres de données, les serveurs et les accords cloud pour soutenir sa stratégie d’intelligence artificielle, la société prépare également de nouvelles réductions d’effectifs sous prétexte d’efficacité. Elle a clôturé le premier trimestre 2026 avec des revenus en hausse, des marges élevées et une dépense infrastructure de plus en plus agressive. Le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a annoncé des revenus de 56,311 milliards de dollars pour la période de janvier à mars, soit une augmentation de 33 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le bénéfice net atteint 26,773 milliards de dollars, bien que ce chiffre