
Karpathy donne un nom au changement : on ne programme plus plus vite, on programme plus
Depuis des années, parler d’assistants pour le codage revenait à évoquer l’autocomplétion : de petites suggestions utiles, mais limitées. Pourtant, ces dernières semaines, une conversation animée autour de Andrej Karpathy (chercheur et vulgarisateur en intelligence artificielle) et de la réponse de Boris Cherny (responsable de Claude Code chez Anthropic) a cristallisé une idée que de nombreux ingénieurs observaient silencieusement : la programmation est en train d’entrer dans une nouvelle phase. Ce n’est pas simplement une question de « faire la même chose, mais plus vite ». Le vrai saut — celui qui modifie nos habitudes — consiste à automatiser davantage au lieu de réduire le temps passé. Où auparavant une personne réservait ses efforts aux tâches « qui valent la peine », maintenant des




