Auteur : Maria Lafaye D.

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

Málaga TechPark ajoute un centre de données de 1,257 milliard et l’effet imec

Málaga TechPark poursuit son ambition de devenir l’un des grands pôles technologiques du sud de l’Europe. Ce parc technologique malaguène a mis sur la table deux projets majeurs : le développement de l’un des plus grands centres de données de la région et l’effet catalyseur déjà observable de l’implantation prochaine du centre de recherche d’imec, l’institut belge spécialiste de la microélectronique et des semi-conducteurs. Cette combinaison n’est pas anodine. D’un côté, un centre de données de grande capacité, avec une puissance prévue de 150 mégawatts et un investissement de 1 257 millions d’euros. De l’autre, l’attraction d’activités liées aux semi-conducteurs, à la photonique, aux transceivers optiques et aux technologies de pointe. Málaga cherche depuis des années à se différencier en

Guide complet pour améliorer la sécurité sous Linux

NVIDIA prépare le terrain pour Blackwell-Next sur Linux, mais ne vise pas les GeForce RTX 60

NVIDIA a laissé entrevoir une étape importante concernant sa prochaine génération de matériel pour centres de données à travers le développement du noyau Linux. La référence apparaît sous le nom « Blackwell-Next » dans un patch lié au pilote NVGrace-GPU VFIO, une composante technique liée à la virtualisation, au passthrough GPU et aux plateformes Grace. Il ne s’agit pas d’une confirmation de nouvelles cartes GeForce ni d’une fuite de spécifications grand public, mais cela indique que la société commence déjà à préparer un support de bas niveau pour une évolution postérieure à Blackwell. Ce changement est particulièrement intéressant car il intervient dans une zone sensible du noyau, essentielle pour les environnements cloud, d’intelligence artificielle et de virtualisation avancée. VFIO permet d’assigner directement

Pourquoi les centres de données dans l'espace sont (aujourd'hui) une mauvaise idée

La Chine prépare une industrie nationale pour transporter des centres de données d’IA dans l’espace

La Chine souhaite que la prochaine course aux centres de données ne se limite pas uniquement au sol terrestre. Pékin a approuvé la création du Space Computing Industry Innovation Center, une initiative conçue pour coordonner fabricants de fusées et satellites, entreprises de semi-conducteurs, sociétés d’intelligence artificielle et universités autour d’une nouvelle infrastructure : des réseaux de calcul orbital capables de traiter des données directement dans l’espace. Bien que le projet en sois encore à ses débuts, sa vision stratégique est claire. La Chine ne se limite pas à un satellite expérimental, mais vise la construction d’une structure industrielle pour accélérer le développement de la computation spatiale en tant que nouvelle couche d’infrastructure numérique. L’objectif est que certains traitements liés à

Rockwell amène l'exécution industrielle à la périphérie pour des usines plus autonomes

Rockwell amène l’exécution industrielle à la périphérie pour des usines plus autonomes

Rockwell Automation a présenté FactoryTalk ResilientEdge, une nouvelle architecture d’exécution industrielle conçue pour les usines fortement automatisées qui ont besoin de fonctionner avec une faible latence, une continuité locale et une connexion aux services cloud. Cette solution vise à répondre à l’un des grands défis de l’industrie connectée : comment progresser vers des opérations plus autonomes sans dépendre entièrement de la connectivité externe ni multiplier la complexité entre les systèmes de l’usine, les applications d’entreprise et les plateformes de données. Le lancement s’inscrit dans le cadre de la gamme FactoryTalk, construit sur FactoryTalk Optix, avec une intégration dans des solutions telles que Plex Manufacturing Execution Systems. Concrètement, ResilientEdge cherche à créer une couche unique d’exécution qui connecte machines, personnes et

UltraRAM : la mémoire qui promet de combiner stockage et RAM en une seule puce

La crise de la DRAM touche la DDR2 poussée par la fièvre de l’IA

La pénurie de mémoire ne concerne plus uniquement les modules DDR5 les plus récents ou les grands serveurs d’intelligence artificielle. La tension commence à diminuer tout au long de la chaîne d’approvisionnement, atteignant des produits que beaucoup considéraient comme amortis, tels que DDR3 et DDR2. Le dernier rapport de TrendForce décrit un marché sous pression dû à une combinaison problématique : les grands fabricants privilégient la HBM et la DRAM pour serveurs destinés aux infrastructures d’IA, tandis que les acheteurs de mémoire grand public se tournent vers des générations plus anciennes pour assurer l’approvisionnement. La donnée la plus remarquable concerne la DDR2. Après les hausses observées au premier trimestre 2026, TrendForce prévoit une augmentation des prix de contrat entre 55

AMD et Intel célèbrent la première année du X86 Ecosystem Advisory Group avec quatre jalons de normalisation : FRED, AVX10, ChkTag et ACE

Intel y AMD preparan ACE, l’extension x86 pour accélérer l’IA depuis le CPU

Intel et AMD ont franchi une nouvelle étape dans la modernisation de l’architecture x86 avec la spécification ACE v1.15, acronyme d’Extensions de Calcul AI. Cette nouvelle extension a vu le jour au sein du groupe de conseil du x86 Ecosystem Advisory Group, créé par les deux entreprises pour coordonner l’avenir de l’architecture et réduire la fragmentation entre plateformes. Leur objectif initial est clair : accélérer les opérations d’Intelligence Artificielle et d’apprentissage automatique directement depuis la CPU, avec une attention particulière à la multiplication de matrices et aux formats numériques à faible précision. ACE ne doit pas être compris comme une NPU intégrée ni comme un substitut au GPU. Il s’agit plutôt d’une extension du jeu d’instructions x86 conçue pour permettre

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