Auteur : Maria Lafaye D.

IBM présente la première technologie de puces de moins de 1 nanomètre au monde

IBM atteint 0,7 nm et relance le débat sur la nomination des puces

IBM a dévoilé une technologie de puce en nœud de 0,7 nanomètres, également appelée 7 angstroms, et la réaction ne s’est pas fait attendre. La société la présente comme la première avancée en sous-nanomètre dans le secteur, ouvrant la voie à une augmentation toujours plus grande de la densité de transistors dans la course à la puissance pour l’intelligence artificielle. Elon Musk, quant à lui, met en garde contre la petite ligne : ces 0,7 nm ne signifient pas que les pièces physiques de la puce mesurent exactement 0,7 nanomètres. Cette critique touche un point sensible de l’industrie. Depuis des décennies, les nanomètres servaient à représenter simplement la progression de la fabrication de semi-conducteurs. Plus le chiffre était petit, plus

L'essor des LLM open source : vers une intelligence artificielle plus démocratique et durable

Fugu de Sakana AI démontre que la prochaine frontière ne sera pas un seul modèle géant

Sakana AI a présenté Fugu, une famille d’orchestrateurs de modèles qui remet en debate un des sujets les plus captivants de l’intelligence artificielle moderne : la progression des performances viendra-t-elle uniquement de l’entraînement de modèles monolithiques de plus en plus grands, ou bien de la coordination de plusieurs modèles spécialisés via des systèmes multi-agents plus intelligents ? Ce concept n’est pas nouveau pour les équipes techniques familières avec LangGraph, CrewAI, AutoGen, MCP, les agents de code, les validateurs, les outils externes et les flux RAG. Ce qui est remarquable, c’est que Sakana AI a transformé cette intuition en un rapport technique avec des résultats mesurables. Fugu-Ultra, sa version axée sur une qualité maximale, atteint 73,7 % sur SWE-Bench Pro, surpassant

NVIDIA renforce son engagement dans l'infrastructure IA avec BlueField-4 STX, une architecture de stockage conçue pour les agents et les contextes longs

NVIDIA et les racks 800V : l’IA bute désormais sur l’électricité

Un rack Rubin Ultra de NVIDIA pourrait consommer 660 kW à lui seul, soit l’équivalent électrique de plusieurs centaines de foyers. Les futurs systèmes pourraient dépasser 1,3 MW. C’est dans ce contexte que NVIDIA prépare son propre système d’alimentation en rack HVDC à 800V, confirmé par TrendForce. Un tournant : la contrainte de l’IA, ce ne sont plus seulement les GPU, c’est le réseau électrique lui-même. Du GPU au transformateur : la chaîne s’allonge La progression de la densité de calcul suit une courbe rapide. La génération GB300 livre des racks à environ 150 kW. La plateforme VR200 (Vera Rubin) monte à 225 kW, encore gérable avec des alimentations conventionnelles. Rubin Ultra, prévu pour la seconde moitié de 2027, franchit

Les États-Unis financent xLight pour lever le goulot d'étranglement d'ASML

Washington mise 150 M$ sur xLight pour défier ASML dans l’EUV

Washington a choisi de parier sur une technologie de pointe pour réduire sa dépendance vis-à-vis d’ASML. Le Département du Commerce et le NIST ont alloué 150 millions de dollars à xLight, une startup californienne dirigée par Pat Gelsinger (ancien CEO d’Intel), pour développer une source lumineuse EUV basée sur un laser d’électrons libres (FEL). L’objectif n’est pas de créer un concurrent direct à ASML du jour au lendemain, mais de maîtriser la pièce la plus critique d’une chaîne de fabrication sur laquelle les États-Unis n’ont aucun contrôle. La source lumineuse, le maillon invisible de toute puce avancée La lithographie EUV est souvent décrite comme un projecteur très précis qui imprime des motifs sur du silicium. Cette description occulte l’essentiel :

Qualcomm obtient Meta comme client pour son CPU de centres de données Dragonfly

Qualcomm s’impose en data center IA avec Meta et le Dragonfly C1000

L’accord entre Qualcomm et Meta est plus qu’un contrat commercial. Meta, l’un des plus grands acheteurs d’infrastructure IA au monde, va intégrer la prochaine génération de CPU Qualcomm dans ses serveurs. Le Dragonfly C1000, prévu en production pour la deuxième moitié de 2028, cible un angle précis : la performance par watt dans les centres de données à grande échelle. Qualcomm a présenté un accord multi-générationnel avec l’entreprise de Mark Zuckerberg pour fournir des CPU à sa future flotte de serveurs. Cette validation a du poids. Meta ne choisit pas ses fournisseurs de silicium de façon anecdotique. L’entreprise conçoit une partie de sa pile technologique en interne et diversifie délibérément ses sources. Signer avec Qualcomm avant même que le produit

Migrer de VMware à Proxmox VE : ce que les DSI et CTO demandent vraiment

VMware deux ans après Broadcom : le marché reprend la main

Broadcom n’a pas acheté VMware pour faire plaisir à ses clients. Il l’a acquis pour dominer le marché, simplifier le catalogue, augmenter la valeur des contrats et transformer une plateforme de virtualisation omniprésente en une unité logicielle beaucoup plus rentable. Deux ans après la finalisation de l’acquisition, en novembre 2023, la conclusion difficile est que cette stratégie a fonctionné pour Broadcom — mais qu’elle a fragmenté la confiance d’une partie importante du secteur. Il n’y a pas « le nouveau VMware ». Ce qui émerge, c’est quelque chose de plus intéressant : un marché qui vivait autour d’un gagnant quasi incontesté depuis vingt ans et qui retrouve une vraie compétition. Broadcom gagne de l’argent, mais perd la confiance Les chiffres donnent raison

IBM présente la première technologie de puces de moins de 1 nanomètre au monde

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IBM a dévoilé une technologie de puce en nœud de 0,7 nanomètres, également appelée 7 angstroms, et la réaction ne s’est pas fait attendre. La société la présente comme la première avancée en sous-nanomètre dans le secteur, ouvrant la voie à une augmentation toujours plus grande de la densité de transistors dans la course à la puissance pour l’intelligence artificielle. Elon Musk, quant à lui, met en garde contre la petite ligne : ces 0,7 nm ne signifient pas que les pièces physiques de la puce mesurent exactement 0,7 nanomètres. Cette critique touche un point sensible de l’industrie. Depuis des décennies, les nanomètres servaient à représenter simplement la progression de la fabrication de semi-conducteurs. Plus le chiffre était petit, plus

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Les États-Unis financent xLight pour lever le goulot d'étranglement d'ASML

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Qualcomm s’impose en data center IA avec Meta et le Dragonfly C1000

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