Auteur : Maria Lafaye D.

Nvidia étend Jetson Thor avec T3000 et T2000 pour des robots plus abordables

Nvidia étend Jetson Thor avec T3000 et T2000 pour des robots plus abordables

Nvidia a présenté les modules Jetson T3000 et T2000, deux nouvelles variantes de son architecture Thor conçues pour déployer des modèles d’intelligence artificielle sur des robots, des systèmes de vision et machines autonomes avec une moindre mémoire, consommation et taille par rapport au Jetson T5000 actuel. Ces appareils pourront être simulés avant leur lancement commercial prévu pour le premier trimestre de 2027. Les clés des nouveaux Jetson Thor en 30 secondes Le Jetson T3000 offre 865 téraflops FP4, 32 Go de mémoire et une CPU Arm à huit cœurs. Le T2000 réduit la configuration à 400 téraflops FP4 et 16 Go. Nvidia estime que le T3000 est environ deux fois plus petit et économe en énergie que le T5000. Cosmos

NVIDIA et Infineon mènent la bataille de l'IA dans le système électrique du centre de données

La montée des puces d’IA exerce une pression sur le prix de l’acide fluorhydrique

Les fabricants de semi-conducteurs font face à une nouvelle pression sur leur chaîne d’approvisionnement : des fournisseurs asiatiques ont commencé à augmenter le prix de produits chimiques de haute pureté tels que l’acide fluorhydrique et l’alcool isopropylique. Cette hausse coïncide avec l’expansion des usines de chips dédiés à l’intelligence artificielle, la croissance de l’encapsulation avancée et les difficultés d’accès aux gaz et matières premières dans un marché perturbé par le conflit au Moyen-Orient. Les enjeux des produits chimiques pour la fabrication de puces en 20 secondes Des fournisseurs taïwanais ont augmenté le prix de l’acide fluorhydrique et de l’isopropanol. Ces matériaux sont essentiels pour l’etching, le nettoyage et l’entretien des wafers et équipements. La demande accrue de chips pour l’IA

Murata prépare une augmentation de prix qui pourrait rendre l’électronique plus chère en pleine fièvre de l’IA

PSMC obtient la certification EMIB d’Intel pour ses condensateurs en silicium

Powerchip Semiconductor Manufacturing Corporation (PSMC) aspire à dépasser leur image de fondeur taïwanais spécialisé dans la mémoire et les procédés matures. La société élargit ses activités vers la fabrication de composants essentiels pour les puces de processeurs d’intelligence artificielle de pointe, un marché où le packaging avancé devient aussi rare que les propres puces. PSMC affirme que ses condensateurs en silicium à haute densité, fabriqués sur des wafers de 12 pouces, ont passé la certification nécessaire pour intégrer la plateforme EMIB d’Intel. La production serait désormais stable, avec une capacité mensuelle planifiée d’environ 10 000 wafers à partir de la seconde moitié de 2027. Cet objectif représente une avancée significative. Bien que PSMC propose déjà des condensateurs en silicium sur

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

L’Espagne veut la souveraineté numérique, mais ne connaît pas encore ses alternatives

La souveraineté numérique n’est plus une notion réservée aux régulateurs, technologues et départements juridiques. Si les citoyens n’utilisent peut-être pas ce terme au quotidien, ils comprennent de plus en plus ses implications : dépendre de plateformes, d’infrastructures, de cloud, de systèmes de paiement, de réseaux sociaux, de services d’intelligence artificielle et de fournisseurs technologiques qui échappent au contrôle européen. Le rapport Souveraineté numérique en Europe 2026, élaboré par la Fondation Telefónica en partenariat avec Metroscopia, illustre cette paradoxe avec clarté. Seul 29 % des citoyens espagnols ont déjà entendu parler du terme « souveraineté numérique », contre 36 % dans le milieu des entreprises. Cependant, lorsqu’on aborde ses conséquences, la majorité exprime une inquiétude. Huit Espagnols sur dix considèrent que

Sophos lance le premier système de défense en cybersécurité natif à l'IA du secteur

Sophos lance le premier système de défense en cybersécurité natif à l’IA du secteur

Sophos a annoncé le lancement de Sophos Fusion, une nouvelle plateforme de cybersécurité basée sur l’intelligence artificielle, visant à offrir une protection unifiée face à un paysage de menaces de plus en plus complexe. La société présente cette solution comme un système capable de coordonner la détection et la réponse aux incidents depuis un seul environnement, en s’adaptant à la rapidité avec laquelle évoluent les cyberattaques menées par l’IA. L’offre de Sophos répond à un nouveau modèle de défense dans lequel tous les composants de la sécurité — des différents points de contrôle aux services, en passant par les sources de données et les équipes d’analyse — fonctionnent de manière intégrée. Cette architecture permet également d’intégrer des solutions propres ou

Fortinet renforce son SecOps avec FortiSOC, une IA agissante et un contrôle accru des endpoints

Fortinet applique le contrôle de l’IA et DLP à l’endpoint avec FortiEndpoint

Fortinet élargira FortiEndpoint en intégrant des fonctionnalités permettant d’identifier les applications et agents d’intelligence artificielle, d’inspecter les données envoyées à ces services, et d’ajuster l’accès en fonction du niveau de risque de chaque dispositif. Ces nouveautés, prévues pour le troisième trimestre 2026, seront gérées via une console unifiée et partageront un agent intégrant des capacités de protection, détection et accès sécurisé de la plateforme. Les points clés de FortiEndpoint en 20 secondes Identifiera les applications et agents d’IA autorisés, inconnus ou interdits. L’inspection des données à risque détectera les informations envoyées aux outils d’IA. FortiAI-Assist facilitera l’analyse des événements par traitement en langage naturel. Une évaluation dynamique du risque permettra de restreindre l’accès. Sa disponibilité est prévue pour le troisième

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