
Samsung arrache la Groq 3 à TSMC : Nvidia rebat la carte des puces d’inférence
L’inférence est devenue le terrain où se joue désormais la bataille de l’IA. Les modèles ne se contentent plus d’être entraînés dans des fermes de GPU, ils doivent répondre, raisonner et alimenter des millions d’agents en temps réel. Dans cette nouvelle économie, Samsung tente un retour spectaculaire dans la chaîne d’approvisionnement de Nvidia, et TSMC ne compte rien lâcher. Le déclencheur de cette recomposition s’appelle Groq. La start-up californienne, spécialisée dans les LPU (Language Processing Units) à très faible latence, a signé fin 2026 un accord de licence non exclusive avec Nvidia. Officiellement, ce n’est pas une acquisition. Groq continue d’opérer en indépendant sous la direction de son nouveau PDG Simon Edwards. En coulisses, le fondateur Jonathan Ross, son président




