Auteur : Maria Lafaye D.

Ispace utilisera Starship pour vendre des places de charge partagée vers la Lune

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La société japonaise ispace a franchi une étape importante en montrant la direction que pourrait prendre la nouvelle économie lunaire. L’entreprise n’a pas annoncé de voyages touristiques vers la Lune, mais quelque chose de plus immédiat et probablement plus crucial pour le marché : un service de transport partagé de charges lunaires utilisant Starship, le système de lancement et d’atterrissage développé par SpaceX. Selon Reuters, ispace a acheté 500 kilos de capacité pour 50 millions de dollars pour une future mission de Starship qui pourrait atterrir sur la Lune à partir de 2030. Avec cette capacité, l’entreprise souhaite offrir aux clients du monde entier une sorte de “bus” lunaire pour de petits chargements, expériences, instruments scientifiques ou équipements commerciaux ne

Edge, colocation, hyperscaler y on-premise : que signifie chaque type de centre de données

La pénurie de talents menace l’emballement des puces aux États-Unis

Les États-Unis peuvent construire des usines de semi-conducteurs, les subventionner avec des fonds publics et attirer des investissements massifs de TSMC, Micron, Samsung ou Intel. Ce qu’ils ne peuvent pas accélérer aussi rapidement, ce sont les ingénieurs, techniciens et spécialistes nécessaires pour mettre en service ces installations. Ce manufacturing bottleneck, moins visible, constitue le principal obstacle du vaste plan américain visant à renforcer la capacité industrielle en microélectronique. Selon une nouvelle analyse réalisée à partir de données de McKinsey, SEMI et de la National Science Foundation, l’industrie américaine des semi-conducteurs pourrait faire face à un déficit pouvant atteindre 157 000 travailleurs qualifiés à temps plein en 2030. La pénurie toucherait en particulier les États où sont concentrées les nouvelles usines

Centres de données en Espagne : ni libre accès ni rejet automatique

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L’Espagne est confrontée à une décision industrielle majeure qui ne peut être résolue par des discours simplistes. Les centres de données vont solliciter l’énergie, l’eau, le réseau électrique et le territoire. Nier cet impact serait naïf. Mais les transformer en une menace uniforme le serait tout autant. Tous les centres de données ne se valent pas. L’impact d’une infrastructure mal située, avec une refroidissement peu efficace, une faible intégration énergétique et un retour local limité, est bien différent de celui d’un projet conçu selon des critères rigoureux d’efficacité, d’approvisionnement en énergies renouvelables compétitives, d’une connexion électrique appropriée, de contrôle acoustique, de récupération de chaleur et de restrictions strictes sur l’utilisation de l’eau. La question ne devrait plus être « Faut-il des

L'IA devient une infrastructure stratégique : l'Europe ne peut pas dépendre uniquement des États-Unis et de la Chine

L’IA devient une infrastructure stratégique : l’Europe ne peut pas dépendre uniquement des États-Unis et de la Chine

La décision potentielle de la Chine de limiter l’accès des acteurs étrangers à ses modèles d’intelligence artificielle les plus avancés n’est pas une simple anecdote commerciale. C’est un signal clair que les modèles fondamentaux ont cessé d’être de simples produits numériques pour devenir une infrastructure stratégique. Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises européennes ont élaboré leurs premiers projets d’IA en se basant sur une hypothèse confortable : il y aura toujours une API américaine disponible, des modèles chinois ouverts ou à faible coût à tester, et il sera toujours possible de choisir le meilleur modèle du moment sans trop de répercussions géopolitiques. Cette étape est en train de se refermer. Les États-Unis ont déjà démontré leur capacité à

SCC ouvre un bureau aux Émirats et recherche des talents en IA, cloud et cybersécurité

L’IA bloqueée dans les entreprises : acheter des outils ne signifie pas se transformer

L’adoption de l’intelligence artificielle en entreprise traverse une phase étrange. Presque toutes les organisations déclarent qu’elles utilisent déjà l’IA ; beaucoup ont acquis des licences d’entreprise et certaines ont lancé des pilotes avec des agents, copilotes ou automatisations internes. Cependant, lorsqu’on leur demande ce qui a réellement changé dans leur fonctionnement, la réponse est souvent bien plus limitée : quelques rapports sont préparés à l’avance, plus de courriels sont rédigés, et certains équipes ont gagné en productivité individuelle, mais le business fonctionne à peu près de la même manière. La différence entre « utiliser l’IA » et « être une organisation conçue pour travailler avec l’IA » devient l’une des principales fractures technologiques en 2026. Il ne s’agit pas d’un

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

La plateforme d’entreprise européenne dépend plus des États-Unis qu’il n’y paraît

L’Europe évoque de plus en plus la souveraineté numérique, mais une part significative de son infrastructure publique reste dépendante de fournisseurs américains. Il ne s’agit pas seulement de l’emplacement physique des serveurs, mais aussi de l’identité du fournisseur qui apparaît en première ligne lorsqu’on consulte le site principal d’une entreprise, une dimension cruciale pour la sécurité, les achats et la résilience. Une analyse de CipherCue portant sur 19 450 entités commerciales réparties dans sept marchés européens montre que les fournisseurs basés aux États-Unis délivrent une part importante des sites web principaux. Au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, ils sont majoritaires ; en Italie, en Espagne et en France, ils constituent le groupe le plus nombreux ; seule l’Allemagne et la Pologne

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