
Burkina Faso inaugure deux « mini » centres de données pour rapatrier les services de l’État
Le Burkina Faso a franchi une étape peu ordinaire — et hautement symbolique — dans la quête africaine pour la souveraineté numérique : le gouvernement a lancé deux micro-centres de données à Ouagadougou afin d’héberger les charges du secteur public et de réduire sa dépendance aux infrastructures situées à l’étranger. Cette initiative envoie un message politique clair : les données de l’État, sous le contrôle de l’État. Selon les informations communiquées par le ministère de la Transition numérique, ces deux centres totaliseraient 3 pétaoctets de stockage, 105,6 téraoctets de mémoire vive et 28 800 cœurs CPU, avec la capacité de prendre en charge plus de 7 000 machines virtuelles. En termes d’impact pour l’administration, le gouvernement présente cela comme une




