Auteur : Info Cloud

NVIDIA étend ses partenariats en IA en Inde pour accélérer les « usines d'IA » dans le cadre de la mission nationale de 1 milliard de dollars

NVIDIA ne vend pas seulement des GPU : elle finance l’infrastructure de l’IA

NVIDIA est devenue bien plus qu’un fournisseur prédominant de puces pour l’intelligence artificielle. La société de Jensen Huang mobilise ses importantes réserves de trésorerie et sa capitalisation boursière pour financer une grande partie de l’écosystème nécessaire à sa croissance : développeurs de modèles, neoclouds, opérateurs de centres de données, fabricants de fibre optique, entreprises de photonique, sociétés de réseautage et partenaires en silicium. Ce mouvement n’est pas anodin. Selon CNBC, NVIDIA aurait déjà engagé plus de 40 milliards de dollars en investissements prévus jusqu’en 2026, témoignant de sa transformation en une sorte de banque industrielle de l’IA. La logique est limpide : si le goulet d’étranglement de l’intelligence artificielle réside dans la capacité de calcul, l’énergie, la connectivité optique, la

Morgan Stanley réduit de moitié les revenus prévus de SMIC avec Huawei en raison des faibles performances dans les puces IA

SMIC remet en question l’obsession pour le 2 nm en pleine guerre des puces

Zhang Rujing, fondateur de SMIC, évoque une tension qui traverse toute l’industrie des semi-conducteurs : la réussite ne se mesure pas uniquement par l’atteinte des technologies de 3 nm ou 2 nm en premier. Lors d’une interview relayée par des médias chinois, le dirigeant affirme que cette vision est un “erreur de concept”, car elle réduit un marché immense à une course très visible, coûteuse et réservée à quelques acteurs privilégiés. Cette déclaration intervient à un moment particulièrement sensible pour la Chine. SMIC est la plus grande fonderie du pays, mais elle demeure limitée par les restrictions à l’exportation d’équipements avancés de lithographie et par la difficulté à rivaliser directement avec TSMC, Samsung Foundry ou Intel Foundry sur les nœuds

La mémoire s'emballe : Adata prévoit une hausse de 40 % pour la DRAM et NAND

La mémoire s’emballe : Adata prévoit une hausse de 40 % pour la DRAM et NAND

La hausse des prix de la mémoire ne semble plus un simple pic ponctuel dans le cycle traditionnel des semiconducteurs. Adata, l’un des principaux fabricants taïwanais de modules DRAM et NAND, prévoit que les prix contractuels des deux types de mémoire augmenteront d’au moins 40 % au deuxième trimestre 2026. La principale raison demeure la même : la demande croissante liée à l’intelligence artificielle absorbe la capacité disponible, et les grands fournisseurs de cloud sécurisent une offre à long terme avant que le marché ne se tende davantage. Ce avertissement arrive à un moment où la mémoire est devenue l’une des ressources les plus sensibles de toute l’infrastructure technologique. Pendant plusieurs mois, l’attention s’est concentrée sur les GPU, les accélérateurs

Micron augmente la mise avec GDDR7 de 24 Gbit et 36 Gb/s : plus de VRAM et plus de bande passante pour la prochaine vague de GPU

Micron augmente la mémoire DDR5 pour serveurs d’IA avec des modules de 256 Go

Micron a commencé à distribuer des échantillons de ses nouveaux modules DDR5 RDIMM de 256 Go destinés aux serveurs, une étape importante pour une industrie cherchant à maximiser chaque watt et chaque slot mémoire dans des datacenters de plus en plus orientés vers l’intelligence artificielle. Il convient de préciser que cette annonce ne doit pas encore être interprétée comme une disponibilité commerciale immédiate. La société indique que ces modules sont en phase d’échantillonnage et de validation avec des plateformes actuelles et de nouvelle génération. Toutefois, le détail technique demeure crucial : il s’agit de modules DDR5 pour serveurs, construits avec une technologie DRAM 1-gamma, capables d’atteindre jusqu’à 9 200 MT/s, intégrant un empaquetage avancé 3DS via TSV, une technique permettant d’empiler

La CNMC déréglemente le marché des routes sous-marines principales : Fin des obligations pour Telefónica

L’Iran transforme les câbles d’Hormuz en une menace numérique mondiale

Le détroit de Hormuz a toujours été un sujet sensible pour les marchés de l’énergie. C’est par cette voie qu transite une part cruciale du commerce pétrolier du Golfe, et toute tension militaire dans la région tend à accroître la nervosité des compagnies maritimes, des assureurs et des gouvernements. Aujourd’hui, le risque s’étend à une couche moins visible mais tout aussi sensible : les câbles sous-marins Internet qui relient le Golfe à l’Asie, à l’Europe et à l’Afrique. Des médias iraniens proches de la Garde révolutionnaire ont récemment évoqué la possibilité d’instaurer des taxes, d’exiger des licences et de contrôler localement les câbles de fibres optiques traversant la secteur. La proposition a été relayée par Tasnim, agence considérée comme proche

Q-CTRL revendique un avantage quantique pratique avec une simulation 3 000 fois plus rapide

Q-CTRL revendique un avantage quantique pratique avec une simulation 3 000 fois plus rapide

Depuis plusieurs années, l’informatique quantique suscite l’espoir d’accélérer la résolution de problèmes que les superordinateurs classiques traitent avec une difficulté considérable. Jusqu’à présent, de nombreuses démonstrations ont été précieuses d’un point de vue scientifique, mais leur application industrielle immédiate restait limitée. Q-CTRL vient de franchir une étape importante avec une annonce ambitieuse : ils affirment avoir obtenu une preuve d’« avantage quantique pratique » lors d’une simulation de matériaux pertinent pour le secteur de l’énergie, en utilisant la plateforme IBM Quantum. La société indique que leur logiciel de gestion des performances a permis d’exécuter, en environ deux minutes, un algorithme quantique qui, avec des outils classiques optimisés, aurait nécessité plus de 100 heures. La simulation concerne un modèle fermionique du

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