Auteur : Maria Lafaye D.

OpenText renforce sa détection et sa réponse avec l'IA : intégrations approfondies avec Microsoft Defender, Entra ID et Copilot pour réduire le bruit et accélérer la réponse

IDC Quanta rassure les CIO sur la confidentialité des données

Un CIO qui veut charger un plan de migration cloud interne dans un outil d’IA se heurte presque toujours au même mur : la confidentialité. IDC a bâti toute la promesse d’IDC Quanta autour de ce point précis plutôt que sur la seule vitesse de réponse, et c’est ce pari qui mérite d’être regardé de près, au-delà du lancement présenté en avril (IDC Quanta : l’intelligence de marché s’intègre dans les flux de travail IA). Le vrai obstacle n’est pas la technologie, c’est la confiance Les équipes IT testent des assistants IA depuis des mois. Le blocage vient rarement du modèle lui-même, il vient du document qu’on n’ose pas coller dedans : un comparatif fournisseurs, un budget prévisionnel, une stratégie

NVIDIA Vera : pourquoi le CPU revient au centre de l’IA agentif

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Ces dernières années, le débat sur l’intelligence artificielle s’est concentré presque entièrement sur les GPU. C’est logique : entraînement, inférence, modèles multimodaux, Mixture of Experts et grands contextes dépendent d’accélérateurs toujours plus puissants. NVIDIA propose pourtant une idée qui mérite qu’on s’y arrête : à l’ère des agents IA, le CPU redevient un maillon essentiel de la chaîne de performance. L’argument derrière NVIDIA Vera tient en une phrase. Un agent ne se contente pas de générer du texte : il raisonne, appelle des outils, exécute du code, interroge des bases de données, lance des tests, déplace des données, vérifie ses sorties et décide de l’étape suivante. À chacune de ces phases, le GPU peut rester à attendre que le CPU

Databricks ouvre un nouveau centre à Londres après une croissance annuelle de 60 % au Royaume-Uni

Databricks teste les agents de code en production et GLM 5.2 entre dans la ligue première

Databricks a publié l’un des benchmarks les plus intéressants du moment pour les agents de programmation, pas parce qu’il utilise une batterie d’exercices publics, mais parce qu’il s’appuie sur son propre code. La société a évalué modèles et harnesses d’agents sur des tâches réelles extraites de pull requests internes, sur une base de code de plusieurs millions de lignes en Python, Go, TypeScript, Scala, Rust et Java. Le résultat le plus frappant : GLM 5.2, un modèle open source de Z.ai, se hisse parmi les modèles les plus performants et se retrouve statistiquement à égalité avec Claude Opus 4.8 en qualité sur ce test interne. La différence se joue sur le coût : 1,28 dollar par tâche pour GLM 5.2,

SCC ouvre un bureau aux Émirats et recherche des talents en IA, cloud et cybersécurité

L’IA pousse les équipes réduites : moins de couches, plus de plateforme et plus d’ingénierie

Selon Gartner, une tendance déjà perceptible dans de nombreuses équipes de développement s’accélère : d’ici 2029, 60 % des organisations adopteront des équipes d’ingénierie logicielle plus petites à l’échelle, contre seulement 15 % en 2026. La firme les qualifie de tiny teams, un terme à ne pas confondre avec une simple réduction d’effectifs ou une mode d’efficacité mal comprise. L’évolution est plus technique et plus profonde : l’intelligence artificielle prend en charge une partie du travail routinier (développement, tests, documentation, revue, génération de code) sans supprimer le besoin en ingénieurs. Elle modifie plutôt la composition des équipes nécessaires : moins de niveaux de coordination, plus d’autonomie, une responsabilité accrue sur le produit et une dépendance renforcée à des plateformes internes

La signature ne freinera pas l'IA : la protection commence avant

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Interdire d’inclure une clause anti-IA dans le pied d’un email répond à une nécessité apparente et à une vraie faiblesse de protection en même temps. Nécessité, parce que le problème existe bel et bien : de plus en plus de messages, pièces jointes, contrats, propositions et documents internes transitent par des assistants IA. Faiblesse, parce que l’IA ne se limite plus à une plateforme externe où l’on copie-colle un texte. Elle vit désormais dans l’email lui-même, dans l’éditeur de documents, dans le moteur de recherche d’entreprise ou dans les résumés automatiques de réunion. Le débat soulevé par Iñaki Jauregui Navarro sur LinkedIn pointe une inquiétude légitime : que se passe-t-il quand une information sensible part vers un destinataire qui la

Cybersécurité : Le pilier de la protection numérique

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IBM et Red Hat ont lancé commercialement Lightwell, une plateforme pensée pour aider les grandes entreprises à corriger les vulnérabilités de leurs dépendances open source sans passer par des mises à jour disruptives. Le logiciel libre soutient la majorité des applications d’entreprise, mais le rythme des failles, des dépendances obsolètes et des attaques assistées par IA dépasse les capacités des processus classiques de gestion des correctifs. Le lancement se divise en deux offres. Lightwell Network, déjà accessible, propose un catalogue de plus de 6 500 dépendances applicatives corrigées, signées électroniquement et certifiées, couvrant surtout les écosystèmes Java et Python. Lightwell Clearinghouse Premier, en disponibilité limitée, agit comme intermédiaire de confiance pour coordonner la gestion des vulnérabilités, les injonctions de patching

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