Auteur : Maria Lafaye D.

Midjourney Medical : le passage de l'IA visuelle au scanner corporel doit encore prouver ce qu'il y a de plus difficile

Midjourney Medical : le passage de l’IA visuelle au scanner corporel doit encore prouver ce qu’il y a de plus difficile

Midjourney a décidé d’investir l’un des territoires les plus sensibles de la technologie : l’imagerie médicale. Connue pour ses modèles de génération d’images par Intelligence Artificielle, la société a présenté Midjourney Medical ainsi qu’un prototype de scanner corporel basé sur l’échographie, promettant de capturer une carte 3D du corps en environ 60 secondes, sans rayons ionisants ni champs magnétiques de l’IRM. L’annonce est frappante par ses ambitions et par son origine. Midjourney ne vient pas du secteur hospitalier, ni de la radiologie, ni du domaine médical, mais de la création visuelle par IA. Cet origine explique une partie de l’enthousiasme, mais impose aussi de faire preuve de rigueur. En médecine, il ne suffit pas de générer des images impressionnantes :

L’accord potentiel qui mettrait à l’épreuve la fabrication de puces aux États-Unis

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Donald Trump a affirmé qu’Apple collaborerait avec Intel pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis. Cette déclaration, publiée sur Truth Social et relayée par plusieurs médias financiers, a immédiatement secoué le marché car elle touche trois enjeux cruciaux de l’industrie : la dépendance d’Apple à TSMC, la nécessité pour Intel de gagner des clients extérieurs pour son activité de fondeur, et la stratégie de Washington pour reconstruire une chaîne d’approvisionnement avancée en semi-conducteurs dans le pays. Il faut pour l’instant aborder cette nouvelle avec prudence. Ni Apple ni Intel n’ont communiqué publiquement les détails précis concernant les types de puces concernées, les processus de fabrication envisagés, le calendrier de démarrage ou si l’accord concerne des composants secondaires ou des

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L'IA commence à briser la facture invisible du développement logiciel

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L’intelligence artificielle promettait d’accélérer la rédaction du code. C’est effectivement le cas. Mais la partie complexe commence maintenant : chaque ligne générée, chaque pull request automatique et chaque agent exécutant des tâches en arrière-plan consomment une infrastructure réelle. Il ne suffit pas de payer en tokens ou par abonnement à Copilot, Cursor, Claude Code ou Codex. Il faut également prendre en compte tout ce qui se passe après : compilations, tests, runners, revues, artefacts, logs et pipelines. Les informations publiées par divers médias comme Noticias.AI concernant Microsoft et GitHub ont permis de mettre le sujet sur la table. Selon ces sources, Microsoft aurait recours à la capacité d’Amazon Web Services pour soulager la pression sur GitHub, provoquée par la croissance

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