Auteur : Info Cloud

Les réseaux sociaux ne rivalisent plus pour connecter : ils rivalisent pour en savoir plus sur toi

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Depuis des années, les réseaux sociaux se présentent comme la grande infrastructure de la conversation numérique : un espace pour maintenir le contact, découvrir des informations et participer à des communautés. En 2026, cette promesse cohabite avec une réalité beaucoup plus tangible : une grande partie du modèle est construit pour mesurer, profiliser et optimiser ce que nous faisons — et ce que nous ferons probablement — à des fins commerciales. Le procès qui se déroule actuellement aux États-Unis concernant la conception addictive de certaines plateformes et leur impact sur la santé mentale des jeunes arrive à un moment où la discussion ne se limite plus à “quel contenu circule”, mais se concentre sur comment se construit le comportement qui

Carrier mène le débat sur l'intelligence artificielle et le refroidissement efficace des centres de données à Cannes

Les centres de données « ignorent » le réseau : la montée en puissance du modèle « behind-the-meter » dans la course à l’IA

Depuis plusieurs années, l’expansion des centres de données suivait un schéma assez prévisible : choisir l’emplacement, construire la structure, demander l’approvisionnement électrique… et attendre. Cette dernière étape — la connexion au réseau — est devenue aujourd’hui le goulot d’étranglement qui redessine la cartographie énergétique du secteur. Aux États-Unis, de plus en plus de promoteurs optent pour une solution alternative : développer leur propre génération d’énergie « derrière le compteur » (behind-the-meter, BTM) et fonctionner, en pratique, comme si eux-mêmes étaient hors réseau (off-grid), même si beaucoup conservent une interconnexion partielle ou un système de backup. Les chiffres circulant dans le secteur ne sont plus anecdotiques. Selon le suivi des projets de Cleanview, en 2025, 48 GW de projets BTM liés aux centres

Y2038 : pourquoi le « bug de l’année 2038 » commence déjà à être géré en 2026 (et où cela pourrait faire le plus mal)

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Le 19 janvier 2038 à 03:14:07 UTC, une partie du logiciel hérité basé sur Unix rencontrera une limite mathématique très précise : si le temps est stocké en tant qu’entier signé 32 bits comptant les secondes depuis le 1er janvier 1970, le compteur atteindra son maximum et, en ajoutant une seconde, il déborderait et reviendrait à une date de 1901. Il s’agit du problème de l’an 2038 (Y2038), une erreur de représentation temporelle qui ne “casse pas Internet” par magic, mais peut entraîner des erreurs logiques silencieuses ou même des pannes complètes de systèmes dépendant de dates futures, échéances, validations ou planifications. Ce n’est pas un problème dû à l’absence de solutions, car dans les plateformes modernes, la transition vers

V-Valley et Rittal concluent un accord de distribution pour renforcer l'infrastructure critique en Espagne

V-Valley et Rittal concluent un accord de distribution pour renforcer l’infrastructure critique en Espagne

V-Valley a signé un accord de distribution avec Rittal pour le marché espagnol, visant à renforcer sa présence dans les projets où la robustesse, la continuité opérationnelle et la modularité deviennent des critères essentiels. Cette alliance intervient à un moment clé d’accélération de la digitalisation, des déploiements edge, de la modernisation industrielle et face à une demande croissante de solutions plus énergétiquement efficaces. Rittal, leader mondial dans les armoires de distribution, la climatisation, les solutions IT modulaires et les technologies liées à l’industrie 4.0, rejoint le catalogue de V-Valley avec une gamme orientée vers les environnements critiques : des armoires pour tableaux électriques et racks IT jusqu’aux systèmes de refroidissement, solutions d’edge computing et plateformes de monitoring. L’objectif de cet

Claude 3.7 Sonnet : Le modèle d'IA qui redéfinit le raisonnement et la programmation

Karpathy donne un nom au changement : on ne programme plus plus vite, on programme plus

Depuis des années, parler d’assistants pour le codage revenait à évoquer l’autocomplétion : de petites suggestions utiles, mais limitées. Pourtant, ces dernières semaines, une conversation animée autour de Andrej Karpathy (chercheur et vulgarisateur en intelligence artificielle) et de la réponse de Boris Cherny (responsable de Claude Code chez Anthropic) a cristallisé une idée que de nombreux ingénieurs observaient silencieusement : la programmation est en train d’entrer dans une nouvelle phase. Ce n’est pas simplement une question de « faire la même chose, mais plus vite ». Le vrai saut — celui qui modifie nos habitudes — consiste à automatiser davantage au lieu de réduire le temps passé. Où auparavant une personne réservait ses efforts aux tâches « qui valent la peine », maintenant des

AMD veut devenir le « CPU par défaut » dans le cloud : ainsi il gagne du terrain en 2025 (et pourquoi cela compte en 2026)

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AMD capitalise sur l’engouement pour la informatique en nuage afin de positionner ses processeurs EPYC comme des éléments clés dans la nouvelle vague de charges de travail : de l’Intelligence Artificielle et du HPC aux bases de données et au calcul général. Dans une synthèse publiée par la société, AMD souligne que AWS, Microsoft Azure, Google Cloud et Oracle Cloud ont élargi en 2025 leurs catalogues avec des instances basées sur EPYC, avec un croissance encore attendue en 2026. Le discours d’AMD ne se limite pas à « plus d’instances » : il s’agit de comprendre comment les hyperscalaires adaptent des familles spécifiques pour répondre à des besoins précis (bande passante mémoire, performance par thread, empreinte mémoire, NVMe local, Confidential

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