Auteur : Info Cloud

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

L’Espagne s’associe à Open Research Europe pour ouvrir la science au public

L’Espagne a décidé de rejoindre en tant que membre national Open Research Europe (ORE), la plateforme publique de publication scientifique en accès ouvert soutenue par la Commission européenne. La décision a été prise par la Commission de la Gouvernance de la Science Ouverte, présidée par le secrétaire d’État à la Science, à l’Innovation et aux Universités, Juan Cruz Cigudosa. Ce mouvement constitue l’une des initiatives les plus significatives de ces dernières années dans la stratégie espagnole visant à diversifier les modes de publication des résultats de la recherche financée avec des fonds publics. La représentation espagnole dans cette nouvelle étape sera assurée par la Fundación Española para la Ciencia y la Tecnología (FECYT). Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un

Windows App devance le futur du cloud que Microsoft prépare pour Windows

Windows App devance le futur du cloud que Microsoft prépare pour Windows

Microsoft a accéléré le changement concernant l’accès distant pour ses clients. Bien qu’elle n’ait pas complètement supprimé tous les outils traditionnels de Bureau à distance dans Windows 11, elle a clairement indiqué la voie principale : Windows App. Cette évolution concerne principalement les entreprises et les départements IT travaillant avec Windows 365, Azure Virtual Desktop et Microsoft Dev Box, où la migration est devenue une étape incontournable plutôt qu’une simple recommandation, marquant ainsi une orientation officielle de l’entreprise. Ce changement dépasse une simple réorganisation des applications. Microsoft cherche à réduire la fragmentation qui perdurait dans l’accès distant à Windows : divers clients, expériences peu harmonisées entre plateformes, outils coexistants créant chevauchements et confusion. Windows App a été conçu précisément pour

Brookfield investira 20 milliards d'euros dans les infrastructures d'IA en France

La France achève l’acquisition de Bull et renforce sa souveraineté en IA et supercalculateur

L’État français a finalisé l’acquisition de Bull, la filiale d’informatique avancée d’Atos spécialisée dans l’intelligence artificielle, le supercalculateur et les technologies quantiques, bouclant ainsi une opération convenue en juillet 2025 qui devient désormais une pièce maîtresse de la stratégie industrielle et technologique de la France. Bull a confirmé que l’État détient désormais 100 % du capital de la société, tandis qu’Atos a précisé que la vente a été conclue pour une valeur d’entreprise pouvant atteindre 404 millions d’euros, incluant des paiements variables liés à la réalisation d’objectifs. Au-delà de ce mouvement corporatif, cette opération revêt une charge politique très claire. La France n’achète pas une activité ordinaire, mais un actif considéré comme stratégique à un moment où l’intelligence artificielle, le

NVIDIA présente pour la première fois le superchip Vera Rubin : deux GPU "de taille réticulaire", CPU Vera de 88 cœurs et objectif de production en 2026

NVIDIA domine le MLPerf Inference v6.0 et accélère la course à l’IA

NVIDIA continue de transformer les benchmarks MLPerf en une démonstration de puissance. Lors de la nouvelle édition MLPerf Inference v6.0, l’entreprise affirme avoir obtenu les meilleurs résultats sur le plus grand nombre de tests et de scénarios, en s’appuyant sur sa plateforme Blackwell Ultra, le système GB300 NVL72, ainsi qu’une combinaison très raffinée de matériel, d’interconnexion et de logiciels. Cette publication intervient à un moment où l’inférence ne se mesure plus uniquement en teraflops ou en spécifications de puces, mais en quelque chose de beaucoup plus directement lié aux affaires : combien de tokens une infrastructure peut produire et à quel coût. Ce cycle revêt une importance particulière, dépassant le simple titre habituel de “record de performance”. MLCommons, le consortium

MachinaOS veut transférer l'assistant personnel d'IA du cloud vers votre propre serveur

MachinaOS veut transférer l’assistant personnel d’IA du cloud vers votre propre serveur

L’idée d’un assistant personnel basé sur l’Intelligence Artificielle ne se limite plus à une simple fenêtre de chat dans le cloud. MachinaOS, un projet open source publié sur GitHub, propose une vision plus ambitieuse : une plateforme auto-hébergée pour créer des assistants et des « co-employés » IA capables d’exécuter des workflows, d’utiliser des outils, de se rappeler du contexte, de se coordonner entre eux et de se connecter à des services tels que la messagerie électronique, le calendrier, WhatsApp ou des appareils Android. La documentation du projet le décrit comme une combinaison entre n8n et OpenClaw, offrant une meilleure visibilité sur le fonctionnement de l’assistant ainsi qu’un contrôle accru sur ses capacités. Ce projet intervient à un moment où

Unité 42 alerte sur une escalade du risque cyber mondial après l'offensive des États-Unis et d'Israël contre l'Iran

L’Iran menace les grandes entreprises technologiques et tend la zone cloud au Moyen-Orient

La guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël progresse vers une dimension de plus en plus numérique. La Garde révolutionnaire iranienne a menacé d’attaquer des entreprises américaines dans la région à partir du 1er avril, marquant une escalade qui dépasse le simple symbole pour révéler une réalité de plus en plus inquiétante pour l’industrie technologique : les centres de données, le cloud et l’infrastructure d’intelligence artificielle ne sont plus de simples actifs commerciaux, mais aussi des cibles potentielles dans un conflit ouvert. Reuters a rapporté que cette menace a été relayée par des médias d’État iraniens, et la Maison-Blanche a répondu en affirmant que l’armée américaine était prête à contrer toute attaque. Selon Reuters, la menace désignait 18 entreprises, mentionnant

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