Auteur : Info Cloud

Sophos achète Arco Cyber et se lance dans la « démocratisation » de la gouvernance de la cybersécurité

Sophos achète Arco Cyber et se lance dans la « démocratisation » de la gouvernance de la cybersécurité

Sophos a annoncé l’acquisition d’Arco Cyber, une entreprise britannique spécialisée dans la certification de la cybersécurité avec une approche très ciblée : aider les organisations à démontrer si leurs contrôles de sécurité sont réellement efficaces, comment ils s’alignent sur les cadres réglementaires, et quels risques restent ouverts, le tout dans un langage accessible à la direction, au conseil, aux régulateurs et aux assureurs. Cette opération — dont le montant n’a pas été rendu public — s’inscrit dans une tendance que Sophos souhaite promouvoir activement : passer du « simple outil » au « leadership en gouvernance ». Autrement dit, beaucoup d’entreprises ont déjà investi dans l’EDR, le XDR ou le MDR, mais elles peinent encore à répondre clairement à des

L'avancée du no-code et de l'intelligence artificielle : Comment ils transforment le développement de logiciels

Apprendre avec le copilote allumé : Anthropic alerte d’une chute de 17 % dans la compréhension lors de l’utilisation de l’IA

La course pour « programmer plus rapidement » avec l’aide d’assistants IA jette une ombre gênante : que deviennent les compétences lorsque l’objectif n’est pas la production, mais l’apprentissage. Une nouvelle étude d’Anthropic — la société derrière Claude — met en lumière un compromis que beaucoup soupçonnaient mais que peu avaient testé dans un environnement contrôlé : l’assistance de l’IA peut accélérer le travail… au prix d’une moindre compréhension de ce qui est construit. Cette recherche repose sur un essai contrôlé randomisé impliquant 52 ingénieurs en logiciel (majoritairement des profils juniors) qui devaient apprendre une nouvelle bibliothèque Python : Trio, axée sur la programmation asynchrone. La moitié a effectué les tâches avec un assistant IA intégré dans l’environnement, l’autre moitié sans IA.

La sécurité dans les infrastructures critiques

Ivanti alerte : l’« IA agentique » est déjà une priorité pour 87 %… mais la préparation ne suit pas

La cybersécurité en 2026 s’inscrit dans une contradiction de plus en plus difficile à dissimuler : les équipes de sécurité font aujourd’hui davantage confiance que jamais à l’automatisation et à l’Intelligence Artificielle, mais elles reconnaissent simultanément que le niveau de préparation des organisations ne suit pas le rythme des menaces croissantes. Voici le portrait principal dressé par le 2026 State of Cybersecurity Report : Bridging the Divide d’Ivanti, fondé sur les réponses de plus de 1 200 professionnels de la cybersécurité à travers le monde. Le rapport met en évidence un écart que la société qualifie de “Cybersecurity Readiness Deficit” : un déficit de préparation qui s’amplifie d’année en année, alimenté par la montée des attaques, la complexité de l’environnement

CAPEX contre OPEX : Quelle est la meilleure option pour le budget informatique de votre entreprise ?

UBS met l’accent sur la « facture mémoire » : un tiers de la hausse des CAPEX des hyperscalers en proviendrait

La dernière évolution inattendue dans la course à l’investissement des hyperéchelles ne se limite pas à davantage de centres de données, plus de GPU ou d’extensions réseau : selon UBS, la mémoire commence à “réorienter” les dépenses en CAPEX de façon significative. La banque estime qu’environ un tiers de l’augmentation du CAPEX cette année est dû à la montée en gamme des coûts de la mémoire, un composant qui, jusqu’à présent, passait plutôt inaperçu dans le bilan global des dépenses. Après la saison des résultats, UBS a revu à la hausse ses prévisions de CAPEX pour les principaux acteurs hyperéchelles : +43 % pour 2026 et +28 % pour 2027, atteignant respectivement 827 milliards de dollars et 915 milliards. Cela

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

AWS étendra son Cloud Souverain européen au Portugal avec de nouvelles « Zonas Locales Souveraines »

La course à la souveraineté numérique en Europe vient d’entrer dans un nouveau chapitre, cette fois avec une initiative américaine en point de mire. Amazon Web Services (AWS) a confirmé qu’il étendra son AWS European Sovereign Cloud à Portugal en déployant de nouvelles « Local Zones souveraines AWS ». Ce dispositif vise à répondre à des exigences strictes de résidence des données dans le pays ainsi que de basse latence au sein de l’Union européenne. Cette annonce intervient à un moment où gouvernements, régulateurs et entreprises de secteurs fortement réglementés renforcent leurs exigences : il ne s’agit plus seulement de ‘‘où se trouve le centre de données’’, mais aussi de qui opère l’infrastructure, selon quelle juridiction, avec quels contrôles techniques

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

Oxygen DC accélère en Catalogne avec un centre de données « bunker » de Banco Sabadell et regarde déjà vers Madrid

Dans la course pour accueillir la prochaine vague de services cloud, de données massives et d’intelligence artificielle, l’Espagne devient un terrain de compétition de plus en plus disputé. Sur cette carte, Oxigen DC —dont le siège est à Sant Cugat del Vallès— vient de jouer un coup stratégique : l’entreprise a acquis auprès du Banco Sabadell un centre de données de 10 MW à Sant Fruitós de Bages (Barcelone). Une installation qu’elle prévoit de mettre en service au cours du premier semestre 2026. Cette étape lui permettra de lier la capacité et d’atteindre 20 MW opérationnels, tout en conservant son objectif de dépasser 40 MW d’ici la fin de 2026. Cette opération s’inscrit dans une tendance qui gagne du terrain

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