Auteur : Maria Lafaye D.

Le centre de données de la Sécurité sociale à Soria entre dans la phase finale des travaux

L’IA change les centres de données, mais pas les règles garantissant leur fiabilité

L’intelligence artificielle a révolutionné entièrement le discours autour des centres de données. Il y a encore peu, évoquer l’infrastructure signifiait se concentrer sur la disponibilité, la redondance ou les certifications. Aujourd’hui, les questions ont évolué : une armoire peut-elle supporter plus de 100 kW ? Est-elle prête pour la refroidissement liquide ?sera-t-elle capable d’alimenter des milliers de GPU dans trois ans ? Cependant, il est important de clarifier une idée. L’arrivée de l’IA n’a pas rendu obsolètes les standards utilisés depuis des décennies pour évaluer un centre de données. Ce qui change, c’est la façon dont ils sont appliqués. Les certifications restent la base pour mesurer la qualité d’une infrastructure. Ce qui a changé, c’est qu’elles doivent désormais coexister avec

Les États-Unis ferment la porte aux nouveaux robots chinois pour des raisons de sécurité

Les États-Unis ferment la porte aux nouveaux robots chinois pour des raisons de sécurité

La Commission fédérale des communications (FCC) des États-Unis a inclus les robots avancés fabriqués à l’étranger dans sa liste d’équipements considérés comme présentant un risque pour la sécurité nationale. Cette décision empêchera l’obtention de nouvelles autorisations pour la commercialisation de humanoïdes, robots quadrupèdes et autres machines connectées, sauf exception accordée. Bien que la mesure ne cible pas explicitement la Chine ni n’évoque nommément Unitree Robotics, ce fabricant chinois sera parmi les principaux impactés. Les principales implications du blocage américain des robots étrangers en 20 secondes La FCC empêchera la délivrance de nouvelles autorisations pour des robots avancés produits hors des États-Unis. La norme concerne les humanoïdes, quadrupèdes et autres machines mobiles connectées. Les modèles déjà approuvés avant le 28/07/2026 pourront

CXMT atteint un plafond dans la DRAM : les restrictions sur les équipements freinent son expansion et le « yield » continue à impacter

La Chine accélère la course à la mémoire : CXMT rapproche la LPDDR6 de la production

La Chine ChangXin Memory Technologies (CXMT) poursuit sa stratégie pour réduire sa dépendance vis-à-vis des fabricants étrangers de mémoire. Selon plusieurs médias asiatiques, la société a franchi la phase de validation R&D de ses premiers puces LPDDR6, étape préalable à la validation en petits lots et, à terme, à la production en série. Bien que l’entreprise n’ait pas encore communiqué officiellement le calendrier, cette avancée renforce l’impression qu’elle souhaite rapidement se positionner sur l’une des technologies les plus critiques pour la prochaine génération de dispositifs équipés d’intelligence artificielle. Les enjeux de la LPDDR6 de CXMT en 20 secondes CXMT aurait finalisé la phase de validation R&D de ses premières puces LPDDR6. Les premiers modèles atteignent des vitesses allant jusqu’à 12,8

La disquette de 8 pouces : l'invention d'IBM à l'origine du stockage portable moderne

La disquette de 8 pouces : l’invention d’IBM à l’origine du stockage portable moderne

À une époque où les ordinateurs occupaient des pièces entières et où les logiciels étaient distribués par cartes perforées ou bandes magnétiques, IBM a présenté une technologie qui allait révolutionner l’informatique pendant plus de trois décennies. La disquette de 8 pouces, lancée en 1971, n’avait pas pour but que les utilisateurs sauvegardent des documents, mais pour résoudre un problème beaucoup plus basique : mettre à jour rapidement et de façon fiable le microcode des mainframes IBM System/370. Sans le vouloir, cette disquette souple est devenue le précurseur du stockage portable moderne et le point de départ d’une évolution qui a finalement abouti aux mémoires USB, SSD et au stockage en nuage. Les clés de la disquette de 8 pouces en

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

L’Europe oblige à étiqueter certains contenus avec de l’IA : ce qui change à partir du 2 août

L’Union européenne commence à appliquer, à partir du 2 août 2026, les obligations de transparence prévues à l’article 50 du Règlement sur l’intelligence artificielle. Cette nouvelle réglementation concerne les fournisseurs de modèles génératifs, les plateformes, les développeurs de chatbots et les entreprises qui publient des contenus créés ou modifiés par IA. Elle n’impose pas d’étiqueter chaque utilisation de ces outils, mais oblige à informer lorsque l’interaction ou le fichier synthétique pourrait être confondu avec une réalité authentique. Les clés du marquage de contenus avec IA en 30 secondes Les chatbots devront avertir que l’utilisateur interagit avec une intelligence artificielle, sauf si cela est évident. Les fournisseurs de systèmes génératifs devront intégrer des signaux techniques détectables dans textes, images, audios et

Cerebras veut construire en Europe quelque chose de plus que des centres de données : un nouveau réseau d'inférence pour l'IA

Cerebras veut construire en Europe quelque chose de plus que des centres de données : un nouveau réseau d’inférence pour l’IA

Cerebras Systems franchit une étape qui va bien au-delà de l’expansion de sa présence internationale. La société américaine, reconnue pour développer certains des accélérateurs d’intelligence artificielle (IA) les plus puissants du marché, a annoncé un plan pour déployer 200 MW de capacité de calcul pour l’IA en Europe d’ici la fin de 2027. L’objectif ne se limite pas à ouvrir de nouveaux centres de données, mais à rapprocher la capacité d’inférence des entreprises, administrations et centres de recherche européens, dans un contexte où la rapidité de réponse et la souveraineté technologique deviennent des enjeux stratégiques majeurs. Les clés de l’expansion de Cerebras en Europe en 20 secondes Cerebras déploiera 200 MW de capacité pour l’IA en Europe avant fin 2027.

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