
La souveraineté du cloud ne commence pas avec le logiciel. Elle commence avec celui qui contrôle l’infrastructure.
Lorsqu’une entreprise évoque la souveraineté cloud, la conversation tourne généralement toujours autour du lieu où se trouvent les serveurs. Si la réponse est «Europe», beaucoup d’organisations considèrent que le problème est résolu. Mais la réalité est beaucoup plus complexe. L’infrastructure physique n’est qu’une partie de l’équation. Il est également crucial de savoir qui possède cette infrastructure, qui exploite le réseau, sous quel cadre législatif opère le fournisseur, qui gère les systèmes et quelles certifications attestent réellement cette gestion. La souveraineté numérique ne commence pas lorsque la machine virtuelle se lance. Elle débute bien plus tôt, dès la conception et le contrôle de toute la chaîne technologique qui soutient le service. Les clés de la souveraineté cloud en 20 secondes L’emplacement




