Catégorie : Cloud

L'IRS renforce la « carte fiscale » du cloud : ce qui change et pourquoi cela compte en 2026

L’IRS renforce la « carte fiscale » du cloud : ce qui change et pourquoi cela compte en 2026

Le débat sur l’origine des revenus dans l’économie numérique dure depuis des années et se heurte à une réalité complexe : un service en nuage (cloud) peut être vendu dans un pays, exploité depuis un autre, et s’appuyer sur une propriété intellectuelle développée dans un troisième pays. Afin de clarifier cette situation, le Service des impôts internes des États-Unis (IRS) et le Trésor américain ont adopté une réforme technique ayant un impact direct sur les multinationales technologiques, les fournisseurs d’infrastructure et les entreprises vendant des SaaS aux clients internationaux. Il est important de préciser un point essentiel, car il circule souvent avec confusion : la réglementation finale est entrée en vigueur le 14 janvier 2025 (et non en 2026), tandis

Arcep impulse l’avenir numérique: Régulation et Innovation

Le projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne, communément appelé DDADUE, a été présenté en conseil des ministres le 10 novembre 2025 et attend désormais son examen par les instances législatives nationales. Ce projet apporte d’importantes responsabilités supplémentaires à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) dans le cadre de la mise en œuvre du règlement européen sur les données, le Data Act. L’Arcep, qui est l’autorité compétente désignée pour veiller à l’exécution de ce règlement, est donc appelée à élargir ses missions, notamment en termes de partage de données, et à renforcer ses capacités en matière d’enquête, de sanction et de règlement des litiges. Le DDADUE vient après l’adoption de la

L'Inde doublera son marché de semiconducteurs d'ici 2030 et se consolide comme un hub mondial de talents

L’Inde investit 4 680 millions d’euros dans les composants électroniques : la véritable alternative à la Chine ?

L’Inde refait un mouvement stratégique dans une partie du jeu qui ne se limite plus uniquement aux usines, mais s’étend également à la géopolitique, aux droits de douane et à la sécurité de l’approvisionnement. Le gouvernement du pays a donné son aval à un ensemble de projets visant à stimuler la production de composants électroniques pour un montant de 418 630 millions de roupies (environ 4 640 millions de dollars), une étape qui vise à renforcer la fabrication locale et à réduire la dépendance aux importations dans un secteur de plus en plus stratégique. Cette annonce intervient à un moment où de nombreuses multinationales tentent depuis des années de diversifier leurs chaînes d’approvisionnement selon la stratégie dite du “China+1” :

Un consortium basque achète Ayesa Digital pour créer un « champion » technologique européen

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Le paysage technologique espagnol évolue à nouveau avec une opération de grande envergure : un consortium composé de Indar Kartera (faisant partie des investisseurs de Kutxabank), Fondation BBK, le Gouvernement Basque (via Finkatuz, instrument de l’Institut Vasco de Finances) et la société Teknei a conclu un accord pour acquérir Ayesa Digital à ses actionnaires actuels, A&M Capital Europe et la famille Manzanares. Selon la communication officielle, la transaction reste en attente de l’approbation des autorités compétentes et se finalisera dans les prochains mois. Dans le secteur, cet accord est perçu comme le début d’une nouvelle étape visant à consolider la position d’Ayesa Digital comme l’un des grands fournisseurs de services numériques à ambition européenne, dans un contexte où la demande

Avancées en téléportation quantique de données : Les réseaux de communication du futur

CESGA fait un saut quantique : deux ordinateurs d’IQM arriveront en Galice en 2026

Le Centre de Supercalculate de Galice (CESGA) a signé un accord avec IQM Quantum Computers et Telefónica pour l’intégration de deux systèmes de calcul quantique « sur site » qui, si les délais annoncés sont respectés, seront livrés et installés avant juin 2026. Le paquet comprend une unité IQM Radiance de 54 qubits et une IQM Spark de 5 qubits, une combinaison pensée pour unir deux mondes jusqu’à présent davantage présents dans des présentations que dans la production : la superinformatique classique (HPC) et la informatique quantique. Cette opération ne constitue pas seulement un « étape » pour l’écosystème galicien : elle serait la première installation de systèmes quantiques IQM en Espagne, selon la société elle-même. De plus, elle intervient

Les États-Unis veulent connecter l’IA à des réacteurs « recyclés » de porte-avions et de sous-marins : le pari nucléaire qui ouvre une nouvelle frontée

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La course à la déploiement de centres de données pour l’intelligence artificielle fait face à une limite bien plus physique qu’algorithmique : l’énergie disponible. Dans ce contexte, une proposition commence à faire du bruit à Washington et dans le secteur technologique, en raison de son ampleur inhabituelle : réutiliser des réacteurs nucléaires retirés de navires et sous-marins de la Marine américaine pour alimenter directement des campus de calcul à grande échelle. Cette initiative est portée par HGP Intelligent Energy, une entreprise américaine qui a présenté le projet au Department of Energy (DOE) avec un objectif précis : implanter à Oak Ridge (Tennessee), en partenariat avec l’écosystème scientifique et industriel historique de son laboratoire national, un centre de données alimenté par

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