
Chine contre-attaque dans la guerre des puces : premier scanner lithographique à faisceau d’électrons et logiciel EDA propriétaire
La course mondiale dans le secteur technologique entre dans une nouvelle phase. Alors que les États-Unis, l’Europe et le Japon imposent des interdictions et des restrictions à l’exportation de composants essentiels à la fabrication de semi-conducteurs, la Chine choisit de répondre avec ses propres forces. En quelques jours, deux avancées majeures placent la puissance asiatique au centre des débats : la présentation de son premier scanner lithographique à faisceau d’électrons à usage commercial et le progrès de ses outils nationaux d’automatisation de la conception électronique (EDA) vers la production en série de mémoires DRAM et NAND flash. Bien qu’elle ne puisse encore rivaliser en productivité et en échelle avec les géants occidentaux tels qu’ASML, Synopsys ou Cadence, ces développements marquent




