Catégorie : Cloud

Washington veut que NVIDIA revende des GPU d'IA en Chine : changement pragmatique ou erreur stratégique ?

Trump rouvre le robinet des puces d’IA : les États-Unis permettront à NVIDIA de vendre le H200 à la Chine en échange de 25 % des revenus

Les États-Unis ont pris un virage inattendu dans la guerre technologique avec la Chine. L’ancien président Donald Trump a annoncé qu’il autoriserait NVIDIA à exporter ses accélérateurs H200 —l’un de ses principaux puces dédiées à l’intelligence artificielle— vers des clients « approuvés » en Chine et dans d’autres pays, en échange de quoi 25 % des revenus issus de ces ventes reviendraient directement aux caisses américaines. Ce mouvement, communiqué par Trump sur ses réseaux sociaux, intervient après plusieurs mois de pression intense exercée par NVIDIA, qui voyait le blocage des exportations vers la Chine mettre en péril l’un de ses marchés les plus importants. Par ailleurs, la Maison-Blanche tente d’équilibrer deux objectifs difficiles à concilier : maintenir la position dominante

Paramount contre-attaque Netflix par Warner Bros. Discovery : la guerre du streaming qui pourrait redéfinir la technologie du divertissement

Paramount contre-attaque Netflix par Warner Bros. Discovery : la guerre du streaming qui pourrait redéfinir la technologie du divertissement

La lutte pour le contrôle de Warner Bros. Discovery ne concerne plus uniquement Hollywood : elle devient l’un des mouvements d’entreprise ayant le potentiel d’impact le plus important sur l’industrie technologique mondiale. Suite à l’annonce de l’accord entre Netflix et Warner Bros. Discovery, c’est maintenant Paramount Skydance qui intervient avec uneOPE hostile valorisée à 108,4 milliards de dollars, entièrement en numéraire, dans le but de déloger le géant du streaming. Cette opération ne transformerait pas seulement la carte des studios et des plateformes, mais également celle des infrastructures cloud, des algorithmes de recommandation, de la publicité numérique et des écosystèmes de données qui soutiennent le secteur de la vidéo à la demande. D’un « accord historique » à une guerre

Le piège des 8 billions : l'infrastructure d'IA que personne ne sait encore comment financer

Le piège des 8 billions : l’infrastructure d’IA que personne ne sait encore comment financer

Les derniers mois ont laissé une sensation étrange dans l’écosystème technologique : d’un côté, un enthousiasme presque irrationnel pour l’intelligence artificielle ; de l’autre, des chiffres d’investissements qui commencent à paraître totalement déconnectés de toute logique commerciale durable. En reliant trois éléments — les chiffres d’IBM sur les centres de données, les avertissements de Geoffrey Hinton et les données froides de McKinsey — le puzzle des “8 billions” (trillions dans la nomenclature anglo-saxonne) esquisse un scénario inconfortable : on construit une infrastructure colossale pour l’IA sans modèle économique clair permettant sa viabilité à long terme. 1. La facture de l’IA : du battage médiatique à l’arithmétique de base Lors d’une intervention récente largement relayée dans le secteur, le CEO d’IBM,

Un « nuage souverain européen » peut-il être américain ? Pourquoi la réponse courte est non

Un « nuage souverain européen » peut-il être américain ? Pourquoi la réponse courte est non

Dans la nouvelle cartographie des centres de données d’Amazon Web Services (AWS), une étiquette accrocheuse apparaît au sujet de l’Allemagne : «Cloud souverain européen AWS – bientôt disponible. La promesse est séduisante pour les gouvernements et les entreprises réglementées : un cloud « souverain » pour l’Europe, exploité par du personnel européen, avec des données hébergées dans l’Union, pensé pour respecter le RGPD, la directive NIS2 et l’ensemble du cadre réglementaire communautaire. Cependant, derrière ce slogan émerge une question inconfortable :Une infrastructure contrôlée par une entreprise américaine peut-elle réellement être souveraine pour l’Europe ?La réponse, compte tenu du contexte juridique et géopolitique actuel, est simple : non. Ou du moins, pas dans le sens fort de la souveraineté que de

NETREAPER : le « tout-en-un » du hacking éthique qui veut mettre de l’ordre dans le chaos de la cybersécurité

NETREAPER : le « tout-en-un » du hacking éthique qui veut mettre de l’ordre dans le chaos de la cybersécurité

Dans le domaine de la cybersécurité offensive, le tableau est rarement différent : plusieurs fenêtres de terminal ouvertes, une multitude de commandes variées, des logs éparpillés sur le système et un bureau qui ressemble davantage à une salle de contrôle improvisée qu’à un environnement de travail. C’est dans ce contexte qu’émerge NETREAPER, un framework de sécurité réseau qui vise à réduire ce chaos en une seule console. Disponible sur GitHub et sous licence Apache 2.0, NETREAPER se présente comme un “kit d’outils offensifs” regroupant plus de 70 outils de sécurité au sein d’une interface en ligne de commande unique. Son mantra est clair : “Plus de 70 outils de sécurité. Une seule CLI. Fin aux jongleries entre terminaux.” Pour un

Samsung accélère avec l'Exynos 2600 : le premier chipset 2 nm GAA pourrait être avancé et offrir un avantage de performance

Samsung accélère avec l’Exynos 2600 : le premier chipset 2 nm GAA pourrait être avancé et offrir un avantage de performance

Samsung semble déterminée à laisser derrière elle les revers de sa division de semiconducteurs pour mobiles. Après des mois de rumeurs, tout indique que l’Exynos 2600, son prochain SoC haut de gamme et premier chipset fabriqué en procédé de 2 nanomètres avec transistors GAA, pourrait être présenté bien plus tôt que prévu… et avec une avance en performances par rapport à ses concurrents directs. Selon une fuite publiée sur le réseau social chinois Weibo par le célèbre tipster « Momentary Digital », l’annonce officielle de l’Exynos 2600 pourrait avoir lieu fin janvier 2026. Le message est délibérément ambigu, mais laisse deviner une fenêtre précise pour la présentation du processeur, ce qui donnerait à Samsung le délai nécessaire pour l’intégrer sans

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