Catégorie : Cloud

FLOPPINUX : le défi d’installer Linux « moderne » sur une disquette de 1,44 Mo redevient possible (avec astuce et beaucoup d’ingénierie)

FLOPPINUX : le défi d’installer Linux « moderne » sur une disquette de 1,44 Mo redevient possible (avec astuce et beaucoup d’ingénierie)

À une époque où les systèmes d’exploitation se mesurent en gigaoctets et où les mises à jour arrivent en paquets de plus en plus volumineux, un projet open source prouve—plus par défi technique que par nécessité pratique—qu’il est encore possible de faire l’impensable : démarrer une distribution Linux complète à partir d’une seule disquette 3,5″, avec à peine 1,44 Mo d’espace. Il s’agit de FLOPPINUX, dont la proposition est aussi directe que provocatrice : « Linux From Scratch », mais appliquée à la création d’une distribution minimale qui tient dans une unité aujourd’hui considérée comme archéologique. Bien loin d’être une simple curiosité, FLOPPINUX s’est mué en un petit laboratoire pédagogique pour comprendre ce qui est essentiel dans un système Linux

Intel vs AMD en 2025 : la bataille x86 continue… mais ARM s’est déjà assis à la table

Intel vs AMD en 2025 : la bataille x86 continue… mais ARM s’est déjà assis à la table

Depuis des années, la question “Intel ou AMD ?” se répondait presque par habitude : une marque ou l’autre, selon l’offre du moment et le type de PC. En 2025, cette comparaison reste pertinente, mais elle est désormais bien plus complexe pour une raison précise : la transition du marché vers l’efficacité énergétique et la “computing with AI” (avec NPUs intégrées) ouvre une grande porte aux puces basées sur ARM, tant dans les portables que dans les centres de données. Le résultat est un paysage à trois : Intel et AMD continuent de concurrencer avec x86 sur ordinateur de bureau, portable et serveur, tandis qu’ARM gagne du terrain là où la consommation, l’autonomie et le coût par watt sont plus

NVIDIA redéfinit l'inférence avec Rubin CPX : moins HBM, plus d'efficacité contextuelle

NVIDIA redéfinit l’inférence avec Rubin CPX : moins HBM, plus d’efficacité contextuelle

Ces derniers jours, un argument percutant est devenu viral : NVIDIA aurait « admit » que son architecture est « cassée » parce qu’elle a présenté une puce dédiée à l’intelligence artificielle qui omet la mémoire HBM au profit de la mémoire GDDR. Cette déclaration peut faire sensation sur les réseaux sociaux, mais la réalité est plus complexe — et surtout, plus nuancée : NVIDIA réagit à une évolution fondamentale dans la manière dont l’Intelligence Artificielle est déployée en production, où la compétition ne se limite plus à l’entraînement des modèles, mais porte aussi sur leur mise en service rentable quand le contexte s’étend à des centaines de milliers ou millions de tokens. La pièce centrale de cette évolution est

DNP et Canon secouent le tableau de la lithographie : un gabarit « 1,4 nm » qui promet de réduire les coûts énergétiques… sans garantie d’adoption

DNP et Canon secouent le tableau de la lithographie : un gabarit « 1,4 nm » qui promet de réduire les coûts énergétiques… sans garantie d’adoption

La carrera hacia los nodos más avanzados está marcada desde años por un concepto clave: EUV. La litografía ultravioleta extrema se ha convertido en el cuello de botella más costoso —y energéticamente exigente— en la fabricación de chips de última generación. Por ello, cada vez que surge una alternativa mínimamente viable, el mercado presta atención. Esta semana, Dai Nippon Printing (DNP) ha presentado una innovación significativa: una plantilla para nanoimprint lithography (NIL) capaz de transferir patrones con líneas de 10 nm, lo que la compañía vincula con procesos equivalentes a la generación de 1,4 nm. DNP asegura que su objetivo es lograr fabricación en masa en 2027 y ha establecido una meta comercial: incrementar las ventas de NIL hasta 4.000

Télécommunications : prorogation jusqu'en 2026 de l'utilisation expérimentale de 2.400–2.410 MHz pour les radioamateurs en liaison avec le satellite QO-100

Télécommunications : prorogation jusqu’en 2026 de l’utilisation expérimentale de 2.400–2.410 MHz pour les radioamateurs en liaison avec le satellite QO-100

Le Secrétariat d’État aux Télécommunications et Infraestructures Numériques (SETID) a renouvelé l’autorisation temporaire et expérimentale permettant aux radioamateurs espagnols d’émettre dans la plage 2 400 à 2 410 MHz, une fenêtre très précise au sein du segment 2,4 GHz. La prolongation étend la validité jusqu’au 26 décembre 2026, assurant la continuité d’un permis qui est renouvelé de manière régulière depuis mars 2009. La Unión de Radioaficionados Españoles (URE) avait demandé à le voir maintenu une année supplémentaire. Cette décision, loin d’être un simple acte administratif, revêt une importance pratique pour une communauté qui exploite cette portion du spectre comme un véritable terrain d’expérimentation pour les communications en micro-ondes, notamment en satellite. En un contexte où le discours public tourne principalement

Meta achète Manus et confirme la tendance de 2025 : les géants « dévorent » l'avenir de l'intelligence artificielle

Meta achète Manus et confirme la tendance de 2025 : les géants « dévorent » l’avenir de l’intelligence artificielle

L’annonce selon laquelle Manus rejoint Meta semble, à première vue, s’inscrire dans le tumulte habituel de l’intelligence artificielle. Toutefois, avec du recul, elle révèle un schéma de plus en plus clair : les grands acteurs n’achètent pas “seulement” de la technologie, ils acquièrent des positions stratégiques. C’est-à-dire : talent, propriété intellectuelle, accès aux données, canaux de distribution et surtout, la capacité d’établir la norme de facto dans la prochaine couche logicielle. Dans le cas de Manus, cette lecture est limpide : Meta renforce son engagement envers les agents à usage général (capables de réaliser des tâches complexes de bout en bout) et s’assure une équipe ainsi qu’une plateforme qui, selon les rapports, montraient déjà des signes significatifs de traction sur

FLOPPINUX : le défi d’installer Linux « moderne » sur une disquette de 1,44 Mo redevient possible (avec astuce et beaucoup d’ingénierie)

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À une époque où les systèmes d’exploitation se mesurent en gigaoctets et où les mises à jour arrivent en paquets de plus en plus volumineux, un projet open source prouve—plus par défi technique que par nécessité pratique—qu’il est encore possible de faire l’impensable : démarrer une distribution Linux complète à partir d’une seule disquette 3,5″, avec à peine 1,44 Mo d’espace. Il s’agit de FLOPPINUX, dont la proposition est aussi directe que provocatrice : « Linux From Scratch », mais appliquée à la création d’une distribution minimale qui tient dans une unité aujourd’hui considérée comme archéologique. Bien loin d’être une simple curiosité, FLOPPINUX s’est mué en un petit laboratoire pédagogique pour comprendre ce qui est essentiel dans un système Linux

Intel vs AMD en 2025 : la bataille x86 continue… mais ARM s’est déjà assis à la table

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Depuis des années, la question “Intel ou AMD ?” se répondait presque par habitude : une marque ou l’autre, selon l’offre du moment et le type de PC. En 2025, cette comparaison reste pertinente, mais elle est désormais bien plus complexe pour une raison précise : la transition du marché vers l’efficacité énergétique et la “computing with AI” (avec NPUs intégrées) ouvre une grande porte aux puces basées sur ARM, tant dans les portables que dans les centres de données. Le résultat est un paysage à trois : Intel et AMD continuent de concurrencer avec x86 sur ordinateur de bureau, portable et serveur, tandis qu’ARM gagne du terrain là où la consommation, l’autonomie et le coût par watt sont plus

NVIDIA redéfinit l'inférence avec Rubin CPX : moins HBM, plus d'efficacité contextuelle

NVIDIA redéfinit l’inférence avec Rubin CPX : moins HBM, plus d’efficacité contextuelle

Ces derniers jours, un argument percutant est devenu viral : NVIDIA aurait « admit » que son architecture est « cassée » parce qu’elle a présenté une puce dédiée à l’intelligence artificielle qui omet la mémoire HBM au profit de la mémoire GDDR. Cette déclaration peut faire sensation sur les réseaux sociaux, mais la réalité est plus complexe — et surtout, plus nuancée : NVIDIA réagit à une évolution fondamentale dans la manière dont l’Intelligence Artificielle est déployée en production, où la compétition ne se limite plus à l’entraînement des modèles, mais porte aussi sur leur mise en service rentable quand le contexte s’étend à des centaines de milliers ou millions de tokens. La pièce centrale de cette évolution est

DNP et Canon secouent le tableau de la lithographie : un gabarit « 1,4 nm » qui promet de réduire les coûts énergétiques… sans garantie d’adoption

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La carrera hacia los nodos más avanzados está marcada desde años por un concepto clave: EUV. La litografía ultravioleta extrema se ha convertido en el cuello de botella más costoso —y energéticamente exigente— en la fabricación de chips de última generación. Por ello, cada vez que surge una alternativa mínimamente viable, el mercado presta atención. Esta semana, Dai Nippon Printing (DNP) ha presentado una innovación significativa: una plantilla para nanoimprint lithography (NIL) capaz de transferir patrones con líneas de 10 nm, lo que la compañía vincula con procesos equivalentes a la generación de 1,4 nm. DNP asegura que su objetivo es lograr fabricación en masa en 2027 y ha establecido una meta comercial: incrementar las ventas de NIL hasta 4.000

Télécommunications : prorogation jusqu'en 2026 de l'utilisation expérimentale de 2.400–2.410 MHz pour les radioamateurs en liaison avec le satellite QO-100

Télécommunications : prorogation jusqu’en 2026 de l’utilisation expérimentale de 2.400–2.410 MHz pour les radioamateurs en liaison avec le satellite QO-100

Le Secrétariat d’État aux Télécommunications et Infraestructures Numériques (SETID) a renouvelé l’autorisation temporaire et expérimentale permettant aux radioamateurs espagnols d’émettre dans la plage 2 400 à 2 410 MHz, une fenêtre très précise au sein du segment 2,4 GHz. La prolongation étend la validité jusqu’au 26 décembre 2026, assurant la continuité d’un permis qui est renouvelé de manière régulière depuis mars 2009. La Unión de Radioaficionados Españoles (URE) avait demandé à le voir maintenu une année supplémentaire. Cette décision, loin d’être un simple acte administratif, revêt une importance pratique pour une communauté qui exploite cette portion du spectre comme un véritable terrain d’expérimentation pour les communications en micro-ondes, notamment en satellite. En un contexte où le discours public tourne principalement

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Meta achète Manus et confirme la tendance de 2025 : les géants « dévorent » l’avenir de l’intelligence artificielle

L’annonce selon laquelle Manus rejoint Meta semble, à première vue, s’inscrire dans le tumulte habituel de l’intelligence artificielle. Toutefois, avec du recul, elle révèle un schéma de plus en plus clair : les grands acteurs n’achètent pas “seulement” de la technologie, ils acquièrent des positions stratégiques. C’est-à-dire : talent, propriété intellectuelle, accès aux données, canaux de distribution et surtout, la capacité d’établir la norme de facto dans la prochaine couche logicielle. Dans le cas de Manus, cette lecture est limpide : Meta renforce son engagement envers les agents à usage général (capables de réaliser des tâches complexes de bout en bout) et s’assure une équipe ainsi qu’une plateforme qui, selon les rapports, montraient déjà des signes significatifs de traction sur