Catégorie : Cloud

NVIDIA et General Atomics rapprochent la fusion commerciale avec un jumeau numérique du réacteur DIII-D alimenté par l'IA

NVIDIA et General Atomics rapprochent la fusion commerciale avec un jumeau numérique du réacteur DIII-D alimenté par l’IA

La course à la « mise en bouteille d’une étoile » a franchi une étape qualitative majeure : NVIDIA et General Atomics, en collaboration avec des partenaires académiques et de supercalcul de premier plan, ont élaboré un jumeau numérique interactif d’un réacteur à fusion. Ce modèle accélère la simulation et l’évaluation d’environnements critiques de semaines à secondes. Annoncé lors du GTC Washington, ce projet combine la plateforme NVIDIA Omniverse, les bibliothèques CUDA-X et les GPU de centres de données avec des données réelles et des modèles physiques pour prédire et contrôler le comportement du plasma en quasi temps réel. Ce développement s’appuie sur des ressources de supercalcul de référence — Polaris (ALCF, Argonne) et Perlmutter (NERSC, Berkeley Lab) — utilisées

Les États-Unis accélèrent leur « révolution industrielle » de l’IA : NVIDIA et ses partenaires tissent l’infrastructure avec des superordinateurs, des usines d’IA et un plan pour passer à l’échelle des gigawatts

Les États-Unis accélèrent leur « révolution industrielle » de l’IA : NVIDIA et ses partenaires tissent l’infrastructure avec des superordinateurs, des usines d’IA et un plan pour passer à l’échelle des gigawatts

Les États-Unis accélèrent la construction de la base physique de la nouvelle économie de l’IA. NVIDIA a annoncé, en collaboration avec l’écosystème de laboratoires nationaux, fournisseurs cloud, fabricants de serveurs et grandes entreprises, un déploiement coordonné de supercalculateurs pour l’IA, de usines d’IA et d’un plan industriel visant à standardiser la création et l’exploitation de ces infrastructures à une échelle multigénérationnelle et gigavatio. La société évoque un moment « Apollo » pour l’industrie : celui qui dominera l’infrastructure et l’exploitation de l’IA imposera le rythme de l’innovation scientifique et économique de la prochaine décennie. Sept nouveaux systèmes à Argonne et Los Alamos Le Department of Energy (DOE) intégrera sept systèmes accelerés par NVIDIA dans ses laboratoires d’Argonne (Illinois) et de

Stratégie de l’Arcep pour la Couverture Numérique des Régions

Entre le 3 et le 7 novembre 2025, la présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), Laure de La Raudière, effectuera une visite officielle dans les Antilles françaises pour contrôler l’évolution de l’aménagement numérique dans la région. Elle se rendra à Saint-Martin, en Guadeloupe et en Martinique pour faire le point sur la situation actuelle en matière de connectivité, en se penchant notamment sur la fibre optique, l’extinction du réseau en cuivre et le développement des réseaux 4G et 5G. À Saint-Martin, des rencontres sont prévues avec la préfecture et les collectivités de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, ainsi qu’avec les opérateurs locaux. Au cœur des discussions figureront la restauration des réseaux après le passage dévastateur de

Cybersécurité : Le pilier de la protection numérique

Cybermenaces dans le cloud : comment concevoir la résilience avant la prochaine interruption

La migration vers le cloud et l’adoption rapide de l’intelligence artificielle transforment les entreprises en apportant des gains visibles en termes de rapidité et d’efficacité. Cependant, cette même dynamique augmente la surface d’attaque et sophistique les cybercriminels : ils combinent outils innovants et tactiques anciennes pour exploiter la porte dérobée, se déplacer latéralement et provoquer des perturbations coûteuses pour les opérations et la réputation. La question essentielle n’est plus de savoir s’il y aura un incident, mais si l’organisation sera capable de le absorber et de continuer à fonctionner. Selon le rapport « Cybermenaces dans le cloud : stratégies face à la disrup­tion numérique », la clé est d’intégrer la gestion du risque dès la conception, plutôt que de l’ajouter

La Chine mise sur les centres de données sous-marins : révolution durable ou chimère technologique ?

La Chine inaugure le premier centre de données sous-marin alimenté par l’éolien : moins de terrain, zéro eau douce et un PUE cible de 1,15

La Chine a achevé à Shanghai la construction du premier centre de données sous-marin (UDC) alimenté par l’énergie éolienne en mer. Installée en face de la zone spéciale de Lin-gang dans la Free Trade Zone de Shanghai, cette infrastructure a une vocation commerciale claire : exploiter l’océan pour dissiper la chaleur et utiliser les parcs éoliens offshore pour fournir une électricité presque entièrement renouvelable. Le projet annonce un investissement de 1 600 millions de yuan (environ 226 millions de dollars ou près de 195 millions d’euros), une capacité totale prévue de 24 MW, plus de 95 % d’énergie verte, et une réduction de 22,8 % de la consommation énergétique par rapport à des centres terrestres comparables. De plus, il élimine

ATLAS : les câbles sous-marins des Canaries deviennent des capteurs pour protéger l’Atlantique avec la détection de cétacés et des alertes sismiques

ATLAS : les câbles sous-marins des Canaries deviennent des capteurs pour protéger l’Atlantique avec la détection de cétacés et des alertes sismiques

Canalink, entreprise publique dépendant du Cabildo de Tenerife via L’Institut Technologique et des Énergies Renouvelables (ITER), fait un pas décisif en matière de protection de l’environnement marin en rejoignant ATLAS (Atlantic Tracking with Lightwave Acoustic Sensing), un projet européen innovant transformant les câbles sous-marins de fibre optique déjà déployés au fond de l’Atlantique en un réseau de capteurs acoustiques. Cette initiative s’appuie sur la technologie DAS (Distributed Acoustic Sensing) pour détecter les cétacés, cartographier le bruit sous-marin et émettre des alertes précoces de séismes en mer, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’observatoires océanographiques polyvalents utilisant les infrastructures de télécommunications existantes. Financé dans le cadre de Interreg Zone Atlantique, ce projet est dirigé par PLOCAN (Espagne) et s’étendra jusqu’au

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Entre le 3 et le 7 novembre 2025, la présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), Laure de La Raudière, effectuera une visite officielle dans les Antilles françaises pour contrôler l’évolution de l’aménagement numérique dans la région. Elle se rendra à Saint-Martin, en Guadeloupe et en Martinique pour faire le point sur la situation actuelle en matière de connectivité, en se penchant notamment sur la fibre optique, l’extinction du réseau en cuivre et le développement des réseaux 4G et 5G. À Saint-Martin, des rencontres sont prévues avec la préfecture et les collectivités de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, ainsi qu’avec les opérateurs locaux. Au cœur des discussions figureront la restauration des réseaux après le passage dévastateur de

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La migration vers le cloud et l’adoption rapide de l’intelligence artificielle transforment les entreprises en apportant des gains visibles en termes de rapidité et d’efficacité. Cependant, cette même dynamique augmente la surface d’attaque et sophistique les cybercriminels : ils combinent outils innovants et tactiques anciennes pour exploiter la porte dérobée, se déplacer latéralement et provoquer des perturbations coûteuses pour les opérations et la réputation. La question essentielle n’est plus de savoir s’il y aura un incident, mais si l’organisation sera capable de le absorber et de continuer à fonctionner. Selon le rapport « Cybermenaces dans le cloud : stratégies face à la disrup­tion numérique », la clé est d’intégrer la gestion du risque dès la conception, plutôt que de l’ajouter

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La Chine a achevé à Shanghai la construction du premier centre de données sous-marin (UDC) alimenté par l’énergie éolienne en mer. Installée en face de la zone spéciale de Lin-gang dans la Free Trade Zone de Shanghai, cette infrastructure a une vocation commerciale claire : exploiter l’océan pour dissiper la chaleur et utiliser les parcs éoliens offshore pour fournir une électricité presque entièrement renouvelable. Le projet annonce un investissement de 1 600 millions de yuan (environ 226 millions de dollars ou près de 195 millions d’euros), une capacité totale prévue de 24 MW, plus de 95 % d’énergie verte, et une réduction de 22,8 % de la consommation énergétique par rapport à des centres terrestres comparables. De plus, il élimine

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