Catégorie : Cloud

Les États-Unis veulent connecter l’IA à des réacteurs « recyclés » de porte-avions et de sous-marins : le pari nucléaire qui ouvre une nouvelle frontée

Les États-Unis veulent connecter l’IA à des réacteurs « recyclés » de porte-avions et de sous-marins : le pari nucléaire qui ouvre une nouvelle frontée

La course à la déploiement de centres de données pour l’intelligence artificielle fait face à une limite bien plus physique qu’algorithmique : l’énergie disponible. Dans ce contexte, une proposition commence à faire du bruit à Washington et dans le secteur technologique, en raison de son ampleur inhabituelle : réutiliser des réacteurs nucléaires retirés de navires et sous-marins de la Marine américaine pour alimenter directement des campus de calcul à grande échelle. Cette initiative est portée par HGP Intelligent Energy, une entreprise américaine qui a présenté le projet au Department of Energy (DOE) avec un objectif précis : implanter à Oak Ridge (Tennessee), en partenariat avec l’écosystème scientifique et industriel historique de son laboratoire national, un centre de données alimenté par

Blu-ray fête ses 20 ans et résiste toujours : pourquoi le disque « bleu » n’est pas mort

Blu-ray fête ses 20 ans et résiste toujours : pourquoi le disque « bleu » n’est pas mort

Il y a deux décennies, lors du CES de Las Vegas en 2006, l’industrie a présenté au public un successeur au DVD promettant quelque chose de très simple à expliquer mais très difficile à réaliser : insérer du cinéma en haute définition sur un disque sans compromettre la qualité. Ce format s’appelait Blu-ray et bénéficiait d’un soutien inhabituel pour une norme nouvelle : fabricants, électronique grand public et une grande partie d’Hollywood s’alignaient pour favoriser la transition. La clé résidait dans le nom même. Blu-ray n’était pas une campagne marketing creuse, mais un indice technique : un laser bleu-violet permettait de “dessiner” des informations plus denses en surface du disque qu’avec le laser rouge du DVD. Concrètement, cela se traduisait

Elon Musk présente Colossus : Le cluster IA le plus puissant du monde

SoftBank achète DigitalBridge pour 4 milliards de dollars et renforce son pari sur l’infrastructure de l’IA

SoftBank franchit la étape que le secteur anticipait depuis plusieurs semaines : l’entreprise japonaise a conclu un accord pour acquérir DigitalBridge pour environ 4 milliards de dollars. Cette opération place l’un des plus grands investisseurs mondiaux en infrastructure numérique sous l’ombrelle du groupe dirigé par Masayoshi Son. La transaction prévoit l’achat de toutes les actions ordinaires en circulation de DigitalBridge au prix de 16 dollars par action, et a déjà reçu l’approbation du conseil d’administration de la société. Si le calendrier escompté est respecté, la clôture devrait intervenir au cours du second semestre 2026. Au-delà du simple titre, cette démarche s’inscrit comme une pièce stratégique, quasi chirurgicale, dans la vision que Son défend depuis plusieurs mois : bâtir une “plateforme”

ABB développera des centres de données d'IA de dernière génération avec NVIDIA

Un centre de données dans un conteneur commence à chauffer une ville en Finlande

Dans l’ouest de la Finlande, la société énergétique Vatajankoski et l’entreprise locale E-Heat viennent de lancer une expérimentation très concrète (et de moins en moins « expérimentale ») : un centre de données modulaire d’1 MW, connecté directement au réseau de chauffage urbain. Au lieu de « gaspiller » la chaleur produite par les serveurs, ils la transforment en une composante du chauffage local de Honkajoki, dans la région de Satakunta, au sein de la zone éco-industrielle de Kirkkokallio. Ce qui se fait, expliqué simplement : la puissance informatique génère de la chaleur et cette chaleur — bien récupérée — peut remplacer une partie de l’énergie traditionnellement produite par des chaudières ou autres systèmes de combustion. Ici, la chaleur résiduelle

SpaceX veut fabriquer le Starship « comme des avions » : la Gigantabay accélère l’ère de la production en série

SpaceX veut fabriquer le Starship « comme des avions » : la Gigantabay accélère l’ère de la production en série

Depuis des années, l’industrie spatiale vit une paradoxale contradiction : des fusées de plus en plus puissantes et ambitieuses, mais fabriquées avec des méthodes et des rythmes qui se rapprochent davantage de l’artisanat industriel que d’une chaîne de montage moderne. SpaceX cherche depuis longtemps à rompre avec cette dynamique grâce à Starship, son système de lancement à grande capacité et entièrement réutilisable. Aujourd’hui, la société avance dans cette voie avec un concept qui est désormais devenu un symbole interne : Gigabay. Le concept est à la fois simple et disruptif : développer une infrastructure de fabrication et d’assemblage capable de soutenir un volume de production typique de l’industrie aéronautique, et non uniquement spatiale. Concrètement, cela signifie des vaisseaux intégrés, vérifiés

Airbus teste la « nuage souverain » européen : contrat de plus de 50 millions en jeu

Airbus teste la « nuage souverain » européen : contrat de plus de 50 millions en jeu

Airbus s’apprête à lancer un appel d’offres que de nombreux acteurs du secteur technologique européen attendaient depuis des années : migrer des charges de travail critiques — et surtout sensibles — vers un “cloud souverain” européen. Cependant, ce mouvement intervient avec une confession peu courante pour une grande entreprise : ils ne sont pas certains de l’existence d’un fournisseur européen capable de répondre à tous les critères. Selon Catherine Jestin, vice-présidente exécutive de la division Digitale chez Airbus, la société prévoit de lancer la consultation au début du mois de janvier et de prendre une décision avant l’été. Le contrat, dont la valeur dépasse 50 millions d’euros, pourrait s’étendre sur jusqu’à 10 ans, afin d’assurer une stabilité tarifaire. Ce qu’Airbus

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Blu-ray fête ses 20 ans et résiste toujours : pourquoi le disque « bleu » n’est pas mort

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Il y a deux décennies, lors du CES de Las Vegas en 2006, l’industrie a présenté au public un successeur au DVD promettant quelque chose de très simple à expliquer mais très difficile à réaliser : insérer du cinéma en haute définition sur un disque sans compromettre la qualité. Ce format s’appelait Blu-ray et bénéficiait d’un soutien inhabituel pour une norme nouvelle : fabricants, électronique grand public et une grande partie d’Hollywood s’alignaient pour favoriser la transition. La clé résidait dans le nom même. Blu-ray n’était pas une campagne marketing creuse, mais un indice technique : un laser bleu-violet permettait de “dessiner” des informations plus denses en surface du disque qu’avec le laser rouge du DVD. Concrètement, cela se traduisait

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