
L’IA sait déjà faire le travail. Le problème est de savoir qui en assume la responsabilité
L’intelligence artificielle est désormais capable de rédiger des rapports techniques, de réviser des projets, de réaliser des calculs, de détecter des erreurs et même de proposer des solutions d’ingénierie. Pourtant, son adoption dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture ou les infrastructures demeure étonnamment faible. La cause ne semble pas être la technologie elle-même, mais quelque chose de beaucoup plus difficile à automatiser : la responsabilité professionnelle. Les enjeux de l’impact de l’IA sur l’ingénierie en 30 secondes Une étude d’Anthropic estime que l’IA peut déjà réaliser 84 % des tâches courantes d’un ingénieur. L’utilisation réelle reste très limitée, autour de 4 % selon les estimations disponibles. Les régulateurs et les assureurs soutiennent que la responsabilité finale reste exclusivement humaine. Le




