Catégorie : Cloud

L'IA créditrice arrive dans le logiciel : l'argent devient plus cher et les investisseurs demandent déjà des preuves, pas des promesses

L’IA créditrice arrive dans le logiciel : l’argent devient plus cher et les investisseurs demandent déjà des preuves, pas des promesses

La disruption de l’Intelligence Artificielle ne se limite plus à un débat sur le produit, elle devient désormais une problématique de financement. Après plusieurs semaines de correction boursière, le secteur des logiciels commence à ressentir le prochain domino : les dettes aussi se compliquent. Plusieurs entreprises reportent leurs opérations de crédit car elles doivent faire face à un double filtre : des taux encore élevés et, surtout, une lecture beaucoup plus exigeante de la part des banques et des acheteurs de dettes, qui n’investissent plus dans des « narratifs » mais dans la capacité réelle à se défendre face à l’IA. Le message du marché est clair : si une partie du secteur logiciel devient plus facilement substituable — par

Stargate se bloque et OpenAI redessine sa carte du « compute » : plus de cloud, plus de partenaires et moins de certitudes

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OpenAI traverse une paradoxe propre à la course à l’intelligence artificielle : plus sa demande augmente, plus elle dépend d’une infrastructure qu’elle ne contrôle pas entièrement. La société qui a popularisé ChatGPT avait promis — en collaboration avec Oracle et SoftBank — un saut historique dans la capacité des centres de données sous l’égide de Stargate. Cependant, le marché du « compute » est devenu une véritable guerre pour la puissance électrique, le terrain industriel et les puces, qui n’attendent personne. La promesse était ambitieuse : Stargate a été lancé comme une initiative visant à investir jusqu’à 500 milliards de dollars en quatre ans, pour construire un réseau d’infrastructures capable d’apporter 10 GW de capacité pour l’IA aux États-Unis, avec

Amazon prépare un déploiement historique dans AWS pour soutenir la demande de cloud pour l'IA

Amazon prépare un déploiement historique dans AWS pour soutenir la demande de cloud pour l’IA

Amazon est prêt à porter la course à l’infrastructure de l’Intelligence Artificielle à un nouveau niveau. Selon les informations publiées au cours des dernières semaines, la société prévoit d’augmenter ses investissements en capital (capex) jusqu’à 200 milliards de dollars d’ici 2026, une somme principalement destinée à étendre les centres de données d’AWS, renforcer les réseaux et poursuivre sa stratégie autour de chips propres pour l’IA. Ce mouvement reflète une réalité de plus en plus préoccupante pour le secteur : dans le cloud, le principal goulot d’étranglement n’est plus seulement le logiciel, mais la capacité physique disponible. Le message envoyé par Amazon est clair. Les entreprises passent de la simple expérimentation à l’exploitation de l’IA en production, et ce passage multiplie

AMD présente les processeurs EPYC 4005 : puissance Zen 5 optimisée pour les entreprises et les fournisseurs de services

AMD fait un pas « à la NVIDIA » : soutient un prêt de 300 millions pour que Crusoe déploie ses puces d’IA

Le marché des puces d’Intelligence Artificielle ne se limite plus uniquement aux performances par watt ou à la taille du cluster. De plus en plus, la compétitivité se joue aussi sur la capacité à financer l’infrastructure permettant de former et de déployer des modèles à grande échelle. Dans ce contexte, AMD a pris une initiative inhabituelle pour un fabricant de semi-conducteurs : garantir un prêt de 300 millions de dollars à la startup cloud Crusoe, afin d’accélérer l’achat et le déploiement de calculateurs d’IA AMD dans un nouveau centre de données. Cette opération, révélée par The Information et relayée par Reuters, est structurée par Goldman Sachs et utilise comme garantie les propres puces et équipements associés. La particularité de cet

NVIDIA DGX Spark “joue”, mais avec un truc : Cyberpunk 2077 en 1080p/50 fps et émulation de PS3/Xbox sous Linux

NVIDIA revient au cœur du PC : des puces IA pour portables Windows et une confrontation directe avec Intel et AMD

NVIDIA prépare son retour le plus ambitieux sur le marché des PC grand public : des processeurs pour portables axés sur l’IA — sous forme de system-on-chip (SoC) — conçus pour propulser une nouvelle génération de machines Windows. Cette stratégie, relayée par plusieurs médias internationaux, vise un objectif clair : bousculer le statu quo dominé par Intel et AMD dans le domaine des CPU portables, en adoptant une approche que NVIDIA maîtrise depuis longtemps : intégrer en un seul paquet CPU + GPU avec une vision “AI-first”. D’après les informations publiées, les premiers appareils équipés de ces smartchips pourraient voir le jour d’ici 2026 grâce à des fabricants tels que Dell et Lenovo. NVIDIA déploierait alors une stratégie double :

Washington promet la « stabilité » après le revers judiciaire concernant ses droits de douane, mais la Chine et l’Asie exigent des certitudes

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La Maison Blanche tente de calmer un incendie menaçant de se propager dans l’économie mondiale : une décision du Supreme Court des États-Unis a invalidé une grande partie du cadre juridique sur lequel l’administration s’était appuyée pour lancer une vague de tarifs douaniers étendus. Le message officiel, répété tout au long du week-end par des responsables de haut rang, est rassurant : les accords commerciaux en vigueur restent valables et Washington entend les respecter. Cependant, l’impact immédiat sur le marché a été inverse à celui escompté : davantage d’incertitudes, plus d’appels entre capitales et une question gênante pour les entreprises et partenaires : quelles règles s’appliquent aujourd’hui, et lesquelles s’appliqueront demain ? Le cœur du problème réside dans le fait

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