Catégorie : Cloud

Jensen Huang revendique le rôle d'Elon Musk dans la création d'OpenAI et le pari précoce sur NVIDIA

L’IA véridique de Musk relance la guerre technique sur le biais des modèles

Elon Musk a transformé une idée simple en l’un des débats les plus épineux de l’intelligence artificielle : créer une IA « aussi véridique que possible ». xAI l’a formulé dans le cadre de sa mission, liée à la compréhension de la véritable nature de l’univers, et Musk insiste sur le fait qu’un tel système doit privilégier la précision, même lorsque la réponse est désagréable ou politiquement incorrecte. Cette affirmation est puissante car elle met en lumière la faiblesse de toute l’industrie : les modèles génératifs ne se contentent pas de répondre à des questions, ils filtrent, résument et class ifient la réalité pour des millions d’utilisateurs. Pour un secteur obsédé par les benchmarks, les fenêtres de contexte, les chips, les agents

Visa entre dans Tempo en tant que validateur et accélère son engagement envers les paiements en chaîne

Visa transforme la carte physique en une clé d’identité numérique

Visa souhaite que la carte que l’utilisateur porte dans son portefeuille serve à autre chose qu’à payer. La société a présenté, en collaboration avec Keyno et Fidelity Bank (Bahamas) Limited, le premier déploiement de ses technologies Tap to Confirm et Tap to Activate pour les banques émettrices, deux fonctionnalités permettant de vérifier l’identité ou d’activer une nouvelle carte d’un simple contact avec le mobile, directement depuis l’application bancaire. Cette innovation intervient à un moment où la vérification d’identité est devenue un enjeu crucial dans la banque numérique. L’envoi de codes par SMS, les appels au centre d’assistance, les mots de passe à usage unique et les processus de récupération restent courants, mais ils engendrent aussi des délais, des coûts opérationnels

Guide complet pour améliorer la sécurité sous Linux

Linux ne peut pas être mis en mode automatique : Copy Fail, Dirty Frag et ssh-keysign-pwn le prouvent

Depuis des années, une idée confortable est répétée : Linux est sécurisé, stable et idéal pour les serveurs qui peuvent fonctionner des mois sans intervention. La première partie reste vraie dans de nombreux domaines. Linux constitue une base solide, vérifiable, avec une communauté de sécurité énorme derrière. En revanche, la seconde, devenue dangereuse, doit être revue. Un serveur Linux ne peut pas être installé, durci une seule fois, puis abandonné jusqu’au prochain changement de matériel. Les dernières semaines ont laissé une série d’alertes qui devraient faire réagir tout administrateur : Copy Fail, Dirty Frag, Fragnesia et ssh-keysign-pwn. Il ne s’agit pas de failles mineures ou de vulnérabilités théoriques enfouies dans un sous-système exotique dont personne ne se sert. Plusieurs d’entre

HPE veut que les réseaux se réparent eux-mêmes avec une IA agissante

HPE concentre sa distribution mondiale sur Ingram Micro et TD SYNNEX

Hewlett Packard Enterprise (HPE) a choisi Ingram Micro et TD SYNNEX comme ses deux distributeurs mondiaux, dans le but de simplifier sa chaîne de distribution, d’accroître la cohérence opérationnelle de ses partenaires et de renforcer la vente croisée de son portefeuille suite à l’intégration de Juniper Networks. Cette décision ne remet pas en cause le rôle des distributeurs régionaux et spécialisés, mais marque une nouvelle étape dans la stratégie de HPE pour structurer son accès au marché. La société présente cette évolution comme un passage vers un modèle mondial plus unifié. Concrètement, HPE souhaite que ses partenaires puissent vendre, déployer et assurer le support de solutions de réseautage, cloud et intelligence artificielle avec une gestion administrative simplifiée, davantage de ressources

Data center IA au cœur d'une zone résidentielle, illustrant l'opposition des communautés locales

Data centers IA rejetés plus que le nucléaire, selon Gallup

Sept Américains sur dix refusent qu’un centre de données dédié à l’IA s’installe près de chez eux. C’est ce que révèle une enquête Gallup publiée le 13 mai 2026, qui place les data centers IA au-dessus du nucléaire dans le palmarès des infrastructures indésirables. Le nucléaire est rejeté par 53 % des personnes interrogées. L’écart de 18 points dit beaucoup sur la façon dont l’opinion publique américaine perçoit la croissance physique de l’IA — même quand elle en utilise les services au quotidien. Les chiffres se décomposent ainsi : 27 % des répondants sont favorables à un tel projet (dont 7 % très favorables), contre 71 % d’opposants (23 % partiellement, 48 % fermement). C’est cette deuxième proportion qui retient

Usine de semi-conducteurs taïwanaise spécialisée dans la mémoire DRAM et le packaging avancé

Taïwan saisit les niches mémoire délaissées par la HBM

La course à la mémoire HBM produit un effet secondaire que les analystes commencent à chiffrer : en concentrant leurs ressources sur la mémoire à large bande passante pour accélérateurs IA, Samsung, SK Hynix et Micron laissent des pans entiers de la chaîne de valeur en sous-approvisionnement. DRAM conventionnelle, mémoire legacy, packaging avancé, tests — des segments moins médiatisés, mais qui ne disparaissent pas parce que l’IA progresse. Taïwan s’y engouffre. Ce n’est pas un renversement face à la Corée. SK Hynix reste le premier fournisseur mondial de HBM, devant Samsung et Micron. Ce qui change, c’est que la concentration de ces trois géants sur la mémoire avancée crée des tensions d’approvisionnement pour tout le reste. Et ce « reste

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Visa transforme la carte physique en une clé d’identité numérique

Visa souhaite que la carte que l’utilisateur porte dans son portefeuille serve à autre chose qu’à payer. La société a présenté, en collaboration avec Keyno et Fidelity Bank (Bahamas) Limited, le premier déploiement de ses technologies Tap to Confirm et Tap to Activate pour les banques émettrices, deux fonctionnalités permettant de vérifier l’identité ou d’activer une nouvelle carte d’un simple contact avec le mobile, directement depuis l’application bancaire. Cette innovation intervient à un moment où la vérification d’identité est devenue un enjeu crucial dans la banque numérique. L’envoi de codes par SMS, les appels au centre d’assistance, les mots de passe à usage unique et les processus de récupération restent courants, mais ils engendrent aussi des délais, des coûts opérationnels

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Linux ne peut pas être mis en mode automatique : Copy Fail, Dirty Frag et ssh-keysign-pwn le prouvent

Depuis des années, une idée confortable est répétée : Linux est sécurisé, stable et idéal pour les serveurs qui peuvent fonctionner des mois sans intervention. La première partie reste vraie dans de nombreux domaines. Linux constitue une base solide, vérifiable, avec une communauté de sécurité énorme derrière. En revanche, la seconde, devenue dangereuse, doit être revue. Un serveur Linux ne peut pas être installé, durci une seule fois, puis abandonné jusqu’au prochain changement de matériel. Les dernières semaines ont laissé une série d’alertes qui devraient faire réagir tout administrateur : Copy Fail, Dirty Frag, Fragnesia et ssh-keysign-pwn. Il ne s’agit pas de failles mineures ou de vulnérabilités théoriques enfouies dans un sous-système exotique dont personne ne se sert. Plusieurs d’entre

HPE veut que les réseaux se réparent eux-mêmes avec une IA agissante

HPE concentre sa distribution mondiale sur Ingram Micro et TD SYNNEX

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