Catégorie : Cloud

DRaaS Veeam : plan de reprise après sinistre et continuité d'activité cloud

DRaaS avec Veeam : quand le plan de reprise devient réalité

Le plan de reprise après sinistre existe souvent sous forme d’un document interne, approuvé en réunion et sorti du placard à chaque audit. Le problème apparaît quand le scénario cesse d’être une hypothèse. Un ransomware chiffre des systèmes critiques, une panne électrique met hors service un centre de données, ou une chaîne d’erreurs transforme un incident technique en un arrêt d’activité. La question n’est plus de savoir si les sauvegardes existent, mais combien de temps l’organisation mettra à retrouver ses opérations. C’est le terrain du DRaaS, ou Disaster Recovery as a Service. Son principe est simple en théorie, difficile à exécuter correctement : disposer d’un environnement de récupération hors site, géré par un fournisseur spécialisé, prêt à redémarrer les charges

Snowflake renforce Snowflake Intelligence et Cortex Code pour devenir le centre de contrôle de l'entreprise agéntique

Snowflake, AWS et Natoma : 6 milliards pour dominer l’IA agentive en entreprise

Snowflake a annoncé deux mouvements simultanés qui désignent clairement ses priorités pour les prochaines années. Premièrement, l’extension de son accord stratégique pluriannuel avec Amazon Web Services, comprenant un engagement d’investissement de 6 milliards de dollars dans l’infrastructure AWS. Deuxièmement, l’intention d’acquérir Natoma, une plateforme d’entreprise basée sur le Model Context Protocol (MCP), spécialisée dans la gestion des agents d’intelligence artificielle. Ces annonces coïncident avec la publication des résultats du premier trimestre de l’exercice fiscal 2027, durant lequel Snowflake a enregistré ses meilleures performances historiques en revenus de produits : 1 330 millions de dollars, soit une croissance de 34 % par rapport à l’année précédente. La corrélation n’est pas un hasard. La croissance de l’IA agentive alimente directement la consommation de

2025, l'année où la refroidissement liquide a cessé d'être « optionnel » dans les centres de données

Refroidissement liquide : la chaîne cachée des centres de données IA

La refroidissement liquide n’est plus une nouveauté réservée aux superordinateurs et aux laboratoires. L’arrivée de racks équipés de dizaines de GPU, d’accélérateurs d’intelligence artificielle et de serveurs de plus en plus compacts impose une refonte partielle des centres de données, qui fonctionnaient pendant des années selon une logique plus simple : évacuer l’air, contrôler les couloirs froids et chauds, puis améliorer progressivement l’efficacité énergétique. Ce modèle demeure pertinent, mais ses limites deviennent apparentes dans certains scénarios. Les nouvelles plateformes d’IA augmentent la densité de puissance par rack, concentrent la chaleur au niveau de composants spécifiques et nécessitent une évacuation thermique plus directe. Cela ouvre un marché beaucoup plus vaste, comportant une gamme variée de fournisseurs : fabricants d’unités de distribution

Le panorama actuel des solutions de sauvegarde pour Proxmox VE

DRaaS avec Proxmox Backup Server : quand le plan de récupération cesse d’être de la théorie

Le pire moment pour découvrir si une entreprise possède un bon plan de reprise est juste après une catastrophe. Un ransomware, une panne de cloud, une erreur humaine, une mise à jour mal appliquée ou une panne électrique peuvent transformer une infrastructure apparemment stable en situation d’urgence. À cet instant, la conversation change. Peu importe le nombre de serveurs que possède l’organisation, ce qui compte c’est le temps nécessaire pour rétablir le service. Proxmox Backup Server est devenu une pièce maîtresse de plus en plus essentielle pour élaborer des stratégies de récupération après sinistre dans des environnements basés sur Proxmox VE. Il ne remplace pas à lui seul une architecture complète de continuité ni ne doit être perçu comme une

Souveraineté numérique : pourquoi l’hébergement en Europe ne suffit pas

La souveraineté numérique s’est imposée comme un terme incontournable dans les discours politiques, les appels d’offres publics et les présentations commerciales des fournisseurs IT. Mais derrière l’unanimité du mot se cache une confusion persistante : beaucoup d’organisations croient qu’héberger leurs données en Europe suffit à garantir leur indépendance numérique. Ce n’est pas le cas. La localisation physique des données est une condition nécessaire dans certains contextes. Elle encadre certains risques juridiques et réglementaires, notamment pour les secteurs soumis au RGPD ou à la directive NIS2. Mais elle ne garantit pas le contrôle réel sur l’infrastructure, les opérations, les clés de chiffrement, les mises à jour logicielles, les réseaux ou la continuité du service. Localisation et contrôle : deux notions distinctes

ByteDance prépare 70 milliards pour entrer dans la guerre des puces IA

ByteDance : 70 milliards de dollars pour contrôler sa propre infrastructure IA

ByteDance, la maison mère de TikTok et Douyin, prévoit d’augmenter ses investissements en capital dans l’intelligence artificielle jusqu’à environ 70 milliards de dollars cette année, selon Bloomberg. Ce chiffre, encore préliminaire et susceptible d’évoluer, placerait la société chinoise dans une ligue bien plus proche de ses grands homologues américains qu’avec ses rivaux locaux habituels. Ce mouvement ne concerne pas uniquement les centres de données. Il s’étend aussi aux puces. ByteDance veut réduire sa dépendance à NVIDIA, reprendre le contrôle de sa propre infrastructure, et accélérer le développement de modèles, d’agents et de services IA sur un marché chinois de plus en plus pressé. La société n’a pas officiellement confirmé ces plans, mais les informations disponibles indiquent une ambition très agressive

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Souveraineté numérique : pourquoi l’hébergement en Europe ne suffit pas

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