Catégorie : Cloud

OpenAI prévoit de développer ses propres puces IA en collaboration avec TSMC

Samsung fabriquerait le prochain processeur cérébral de Neuralink en 4 nm

Samsung Foundry aurait commencé à développer le procédé de fabrication pour la puce de quatrième génération de Neuralink. Selon The Korea Economic Daily, la division fonderie de Samsung Electronics travaille sur une version basée sur son procédé 4 nm et aurait lancé une production pilote il y a environ un mois. La production en série serait prévue pour la fin de l’année prochaine. Ni Samsung ni Neuralink n’ont confirmé officiellement. Si cela se concrétise, ce serait la première fois que Samsung décroche une commande de la société d’interfaces cerveau-ordinateur d’Elon Musk. Le volume resterait faible comparé aux grandes commandes mobiles ou datacenters, mais la valeur symbolique et technologique est considérable : l’interface cerveau-ordinateur est l’un des terrains les plus exigeants

ASML donne le rythme en lithographie : la Chine serait en retard de deux décennies dans la course aux puces

ASML dément que la Chine possède une machine EUV et relance la guerre des puces

Les États-Unis auraient transmis à ASML leur préoccupation quant à la présence possible d’une machine EUV en Chine. Howard Lutnick, secrétaire américain au Commerce, aurait exprimé cette inquiétude directement à des dirigeants de la société néerlandaise. ASML dément catégoriquement : elle n’a jamais expédié de système EUV en Chine, ni de composants, modules ou équipements spécifiquement conçus pour ces machines. Cet épisode repositionne ASML au centre de la rivalité technologique entre Washington et Pékin. Basée à Veldhoven, la société est le seul fabricant commercial d’équipements de lithographie ultraviolette extrême (EUV), technologie indispensable pour produire les processeurs les plus avancés du marché. Sans ses machines, fabriquer des puces de dernière génération pour l’IA, les serveurs et les accélérateurs haute performance devient

Le panorama actuel des solutions de sauvegarde pour Proxmox VE

Proxmox et conteneurs Linux : quand utiliser LXC plutôt qu’une machine virtuelle

Proxmox VE gère deux technologies d’isolation fondamentalement différentes : les machines virtuelles KVM et les conteneurs Linux LXC. Les deux s’administrent depuis la même interface, mais leur logique interne diverge, ce qui rend le choix entre l’un et l’autre bien moins évident qu’il n’y paraît. Bien comprendre cette différence, c’est éviter de gaspiller des ressources en exécutant des VM là où un conteneur suffit, ou au contraire de se retrouver avec une surface de sécurité insuffisante pour des charges sensibles. Qu’est-ce que LXC dans Proxmox ? LXC est une technologie de virtualisation au niveau du système d’exploitation. Contrairement à une machine virtuelle KVM, qui émule du matériel et fait tourner son propre noyau, un conteneur LXC partage le noyau de

AMD laisse sans chiffrement TSME pour Ryzen grand public et ouvre un débat sur la confiance

AMD et le chiffrement TSME : la disparition silencieuse sur les Ryzen grand public

AMD fait face à une polémique sérieuse. Depuis la mise à jour firmware intégrant AGESA 1.2.7.0, le chiffrement TSME (Transparent Secure Memory Encryption) ne fonctionne plus sur les processeurs Ryzen grand public, alors que l’option reste visible et cochée dans certains BIOS. Seuls les Ryzen Pro maintiennent la fonction. AMD n’a pas communiqué sur ce changement. L’affaire a commencé avec Ben Kilpatrick, utilisateur Linux qui a installé un nouveau système sur une machine équipée d’un Ryzen 7 9700X. En vérifiant l’état de sécurité avec fwupd et l’outil HSI (Host Security ID), il a constaté que « RAM chiffrée » apparaissait comme non supporté malgré TSME activé dans le BIOS. Plusieurs mois d’investigation sur GitHub, avec des utilisateurs, des ingénieurs AMD

Intel 80386 : la puce qui a fait passer le PC à 32 bits fête ses 40 ans

Intel 80386 : la puce qui a fait passer le PC à 32 bits fête ses 40 ans

L’Intel 80386 n’était pas simplement un processeur plus rapide au sein de la famille x86. Il a transformé le PC compatible en une plateforme adaptée aux systèmes d’exploitation modernes, à la multitâche, à la mémoire virtuelle et à des logiciels beaucoup plus exigeants. Quatre décennies après sa sortie, en octobre 2025, le 386 demeure une pièce essentielle pour comprendre l’évolution de Windows, Linux et l’architecture IA-32. Intel a présenté le 80386 le 17 octobre 1985. À première vue, ses chiffres paraissent bien éloignés du matériel actuel : 275 000 transistors, une fréquence initiale de 16 MHz et une fabrication conçue pour une génération d’ordinateurs personnels encore en coexistence avec DOS, disquettes et moniteurs CRT. Mais cette puce a marqué une

La course des robots humanoïdes ne sera pas remportée uniquement par celui qui vend le robot

La course des robots humanoïdes ne sera pas remportée uniquement par celui qui vend le robot

La course aux robots humanoïdes s’articule presque toujours autour de trois noms en première ligne : Tesla, NEURA Robotics et Unitree. Les États-Unis, l’Allemagne et la Chine représentent trois approches distinctes pour faire entrer l’intelligence artificielle dans le monde physique. Tesla mise sur Optimus comme robot bipedal polyvalent, capitalisant sur son expertise en IA, fabrication et données provenant de véhicules et usines. NEURA Robotics présente le humanoïde 4NE1, une machine européenne destinée à une collaboration sûre et à des tâches industrielles. De leur côté, Unitree, depuis la Chine, pousse avec le robot H1, un humanoïde de taille humaine illustrant la rapidité de développement et la pression sur les coûts de l’écosystème asiatique. Mais la question la plus intéressante ne concerne

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