
La Chine mise sur la mémoire pour défier NVIDIA : la nouvelle conception de DFSX change les règles de l’IA
La Chine tente à nouveau de modifier les règles du marché des puces pour l’intelligence artificielle. Plutôt que de participer directement à la course aux processus de fabrication les plus avancés, la startup chinoise Dongfang Suanxin (DFSX) adopte une stratégie radicalement différente : réduire le goulet d’étranglement de la mémoire. Sa future plateforme TY64 SuperNode, basée sur les accélérateurs DF2000 de 14 nanomètres, promet jusqu’à 960 To/s de bande passante mémoire, bien au-delà des 576 To/s que propose le système NVIDIA GB200 NVL72, selon les chiffres communiqués par l’entreprise elle-même. Les clés de DFSX et son pari sur la mémoire en 20 secondes DFSX mise sur une architecture et un encapsulage en 3D plutôt que sur la compétition dans les




