Catégorie : Cloud

Micron augmente la mise avec GDDR7 de 24 Gbit et 36 Gb/s : plus de VRAM et plus de bande passante pour la prochaine vague de GPU

Micron choisit Bechtel pour son usine mémoire IA à New York

Micron a choisi Bechtel comme partenaire pour l’ingénierie, les achats et la construction de la première phase de son complexe de fabrication de mémoire avancée à Clay, dans le comté d’Onondaga, New York. Situé dans le White Pine Commerce Park, ce projet ambitionne de devenir la plus grande installation de fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis, selon les déclarations de Micron elle-même. Micron a démarré les travaux de sa première usine à New York en janvier 2026. La sélection de Bechtel lance une phase de construction plus intense : les équipes se mobilisent rapidement sur site pour accélérer la mise en place de l’infrastructure. Une usine dimensionnée pour la demande IA en mémoire Le contexte explique l’ampleur du projet. L’IA tire

GlobalFoundries et Qualinx portent la fabrication de puces sécurisées à Dresde

GlobalFoundries et Qualinx : puces souveraines à Dresde, sans quitter l’Europe

GlobalFoundries et Qualinx ont réalisé à l’usine GF de Dresde la première production de semiconducteurs entièrement européens, de bout en bout. Une avancée concrète pour les secteurs où l’origine du chip, la gestion du design et la traçabilité du processus comptent autant que la performance : aérospatial, défense, infrastructures critiques, IoT sécurisé. La clé de ce jalon : l’intégralité de la chaîne reste en Europe, depuis la réception du design et les services de masquage jusqu’à la fabrication des plaquettes. Ni les données sensibles du design ni les matériaux physiques ne quittent le continent, une condition de plus en plus exigée par les gouvernements, intégrateurs et clients liés à la sécurité nationale. Un flux européen pour des puces de confiance

shadcn/improve : le dépôt ouvert et gratuit qui transforme l'IA de code en plans exécutables

shadcn/improve : faire penser le gros modèle, faire coder le petit

shadcn/improve est un dépôt open source au fonctionnement simple : plutôt qu’utiliser le modèle d’IA le plus cher pour écrire directement du code, on l’utilise pour réfléchir. Il audite un dépôt, détecte des améliorations concrètes, les priorise et génère des plans techniques détaillés qu’un autre agent plus économique ou un développeur humain peut ensuite exécuter. Cette approche répond à un problème concret que les équipes de développement découvrent en utilisant des agents IA : le coût, le bruit et le manque de contrôle. Un agent peut écrire du code, certes, mais il peut aussi trop toucher, casser des tests, s’écarter du périmètre ou consommer beaucoup de tokens pour des tâches peu intelligentes. shadcn/improve sépare l’analyse de l’exécution, ce qui change

GPT-5.2 : OpenAI renforce son pari sur l'IA « experte » pour les entreprises et les développeurs

OpenAI prépare le terrain pour une guerre des prix dans l’IA d’entreprise

OpenAI envisagerait d’adopter une réduction tarifaire agressive sur ses tokens afin de préserver sa position face à la progression d’Anthropic sur le marché de l’intelligence artificielle professionnelle. Cette information, relayée par The Wall Street Journal et relayée par Reuters, n’a pas encore été officiellement confirmée par la société, mais elle s’inscrit dans une tendance déjà perceptible chez les entreprises et les développeurs : le coût d’utilisation des modèles avancés devient aussi crucial que la qualité des réponses. Cette éventuelle baisse intervient à un moment où l’IA commence à sortir de la phase expérimentale pour un usage plus pérenne. De nombreuses sociétés ne se contentent plus de tests isolés avec ChatGPT, Claude ou d’autres modèles intégrés à leurs logiciels internes. Elles

TSMC coupe avec les outils chinois dans sa production de 2 nm pour garantir des subventions américaines

La Chine prépare un réseau national de centres de données d’IA avec ses propres puces

La Chine élabore l’un des plans d’infrastructure en intelligence artificielle les plus ambitieux au monde : un réseau national de centres de données interconnectés, en grande partie exploité par de grandes opérateurs télécoms publics et principalement alimenté par une technologie nationale. D’après les informations publiées par Bloomberg et relayées par d’autres médias internationaux, Pékin envisage d’investir environ 2 milliards de yuans, soit près de 295 milliards de dollars, sur une période de cinq ans pour construire cette toile de calcul distribué. Ce chiffre est colossal, mais l’objectif politique l’est encore davantage. Le plan vise à ce qu’au moins 80 % de la technologie sous-jacente, notamment les accélérateurs pour l’intelligence artificielle, provienne de fournisseurs chinois tels que Huawei. L’ambition est de

Samsung regarde la mer pour résoudre le goulot d'étranglement des centres de données d'IA

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Samsung Heavy Industries souhaite déplacer une partie de la prochaine génération de centres de données dédiés à l’intelligence artificielle hors des terres. La société sud-coréenne a conclu un accord avec Capital Clean Energy Carriers et Lloyd’s Register pour avancer dans la conception de centres de données flottants, un projet alliant ingénierie navale, infrastructure numérique et production d’énergie, en réponse aux limitations croissantes des projets terrestres liées au terrain, au réseau électrique et à la refroidissement. Ce n’est pas simplement la construction d’un navire rempli de serveurs. Le concept présenté à Posidonia 2026 envisage des plateformes flottantes conçues selon des méthodes propres à l’industrie navale, capables d’accueillir une infrastructure numérique évolutive, d’utiliser l’eau de mer pour le refroidissement et, dans certains

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