Catégorie : Cloud

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d'IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d’IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai Technologies a dévoilé de nouveaux détails concernant un contrat de services d’une valeur de 200 millions de dollars pour une durée de quatre ans, signé avec une grande entreprise technologique américaine spécialisée dans le calcul haute performance pour l’intelligence artificielle. Selon les termes du contrat, le client déploiera un cluster composé de milliers de GPU NVIDIA Blackwell dans un centre de données optimisé pour offrir une haute densité énergétique et une efficacité accrue. Cette infrastructure sera intégrée à d’autres services cloud dans la plateforme de cloud distribué d’Akamai, conçue pour supporter des charges de travail intensives en IA. Ce projet deviendra l’un des plus grands clusters au monde basés sur des GPU NVIDIA Blackwell RTX PRO 6000 Server Edition,

Rapport sur les ransomwares 2025 : Résilience dans un paysage de menaces alimenté par l'IA

Akamai mise sur l’ère de l’inférence et déploiera des milliers de GPU NVIDIA Blackwell sur une plateforme d’IA distribuée

Historiquement associée au monde du CDN et à la distribution de contenus, Akamai cherche à se repositionner d’ici 2026 sous une nouvelle identité : GPU, inférence et intelligence artificielle distribuée. La société a annoncé l’acquisition de des milliers de GPUs NVIDIA Blackwell dans le but de créer l’une des plateformes d’IA les plus déployées au monde, intégrée à son infrastructure cloud et à son réseau mondial. Ce mouvement intervient à un moment où le marché doit faire face à une réalité complexe : la première vague d’IA s’articulait autour de l’entraînement de modèles dans de grandes « usines » centralisées, mais le véritable enjeu se déplace. L’inférence (l’utilisation du modèle en production) est aussi cruciale que l’entraînement, et en environnement

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l'hébergement européen : le problème n'est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l’hébergement européen : le problème n’est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise des prix des mémoires, SSD, disques durs et composants serveurs tend à être présentée comme si elle affectait principalement les grands noms de l’Intelligence Artificielle. Mais cette lecture est trop simplifiée. Le choc le plus sensible pourrait se faire sentir dans la couche intermédiaire du marché : les fournisseurs européens d’hébergement partagé, VPS, serveurs dédiés et cloud, qui ne sont pas en compétition directe avec AWS, Microsoft ou Google, mais qui restent très importants dans leurs pays, notamment pour les PME, développeurs, agences, e-commerce et clients attachés à la proximité, au support local et à la souveraineté des données. Ce contexte invite à la prudence. En 2025, 52,74 % des entreprises de l’UE utilisaient déjà des services cloud

La Chine renforce le "Made in China" dans les usines de puces avec un seuil de 50 % pour les nouveaux projets

La Chine accuse les Pays-Bas du risque d’une nouvelle crise mondiale des semi-conducteurs

La lutte pour le contrôle de Nexperia a de nouveau dégénéré, dépassant le cadre d’un simple conflit commercial. Pékin a averti le 7 mars que si la dispute entre le siège néerlandais du fabricant et sa filiale chinoise perdurait, une nouvelle crise mondiale d’approvisionnement en semi-conducteurs pourrait être relancée. Le ministère chinois du Commerce a été particulièrement sévère : il a affirmé que si cette crise venait à déséquilibrer à nouveau la chaîne mondiale des semi-conducteurs, la responsabilité en incomberait entièrement à la partie néerlandaise. Le déclencheur immédiat a été la dénonciation publique par la filiale chinoise de Nexperia, qui a accusé la société mère basée aux Pays-Bas d’avoir bloqué en masse, le 3 mars, les comptes internes de ses

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

Grenade active un grand centre de données pour l’IA avec 1 000 millions

Sierra DC a franchi une étape décisive en levant le voile sur l’un des projets d’infrastructure numérique les plus ambitieux annoncés en Espagne ces derniers mois, situé à Esúzar, à quelques kilomètres de Grenade. La société, basée à Marbella et ayant une holding suédoise, a confirmé disposer désormais de la licence pour débuter la construction de la première phase de son campus SP01, un centre de données destiné aux charges d’intelligence artificielle, avec un investissement prévu total de 1 milliard d’euros. Le projet sera implanté dans la CITAI d’Esúzar, un parc d’entreprises et de technologies qui réunit déjà plus de 35 sociétés actives et environ 1 800 professionnels. Cette annonce revêt une importance particulière pour plusieurs raisons. Elle consolide la

Client Hello Chiffré (ECH) : Le nouveau bouclier de confidentialité qui défie les blocages sur Internet

ECH est déjà standard officiel et complique le blocage des sites Web par SNI

Le web vient de mettre fin à l’une de ses fuites de confidentialité les plus connues. Encrypted Client Hello, plus couramment appelé ECH, est désormais un standard officiel de l’IETF, l’organisme responsable de la définition d’une grande partie des protocoles fondamentaux d’Internet. La spécification a été publiée le 3 mars sous la référence RFC 9849, donnant ainsi une reconnaissance formelle à une technologie qui pourrait révolutionner la protection du trafic web chiffré et compliquer encore davantage les blocages basés sur l’inspection du nom de domaine lors du démarrage de la connexion. Cette avancée a une portée technique significative, mais porte aussi des enjeux politiques, juridiques et commerciaux. Pendant des années, le protocole TLS a chiffré le contenu des connexions HTTPS,

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d'IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d’IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai Technologies a dévoilé de nouveaux détails concernant un contrat de services d’une valeur de 200 millions de dollars pour une durée de quatre ans, signé avec une grande entreprise technologique américaine spécialisée dans le calcul haute performance pour l’intelligence artificielle. Selon les termes du contrat, le client déploiera un cluster composé de milliers de GPU NVIDIA Blackwell dans un centre de données optimisé pour offrir une haute densité énergétique et une efficacité accrue. Cette infrastructure sera intégrée à d’autres services cloud dans la plateforme de cloud distribué d’Akamai, conçue pour supporter des charges de travail intensives en IA. Ce projet deviendra l’un des plus grands clusters au monde basés sur des GPU NVIDIA Blackwell RTX PRO 6000 Server Edition,

Rapport sur les ransomwares 2025 : Résilience dans un paysage de menaces alimenté par l'IA

Akamai mise sur l’ère de l’inférence et déploiera des milliers de GPU NVIDIA Blackwell sur une plateforme d’IA distribuée

Historiquement associée au monde du CDN et à la distribution de contenus, Akamai cherche à se repositionner d’ici 2026 sous une nouvelle identité : GPU, inférence et intelligence artificielle distribuée. La société a annoncé l’acquisition de des milliers de GPUs NVIDIA Blackwell dans le but de créer l’une des plateformes d’IA les plus déployées au monde, intégrée à son infrastructure cloud et à son réseau mondial. Ce mouvement intervient à un moment où le marché doit faire face à une réalité complexe : la première vague d’IA s’articulait autour de l’entraînement de modèles dans de grandes « usines » centralisées, mais le véritable enjeu se déplace. L’inférence (l’utilisation du modèle en production) est aussi cruciale que l’entraînement, et en environnement

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l'hébergement européen : le problème n'est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l’hébergement européen : le problème n’est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise des prix des mémoires, SSD, disques durs et composants serveurs tend à être présentée comme si elle affectait principalement les grands noms de l’Intelligence Artificielle. Mais cette lecture est trop simplifiée. Le choc le plus sensible pourrait se faire sentir dans la couche intermédiaire du marché : les fournisseurs européens d’hébergement partagé, VPS, serveurs dédiés et cloud, qui ne sont pas en compétition directe avec AWS, Microsoft ou Google, mais qui restent très importants dans leurs pays, notamment pour les PME, développeurs, agences, e-commerce et clients attachés à la proximité, au support local et à la souveraineté des données. Ce contexte invite à la prudence. En 2025, 52,74 % des entreprises de l’UE utilisaient déjà des services cloud

La Chine renforce le "Made in China" dans les usines de puces avec un seuil de 50 % pour les nouveaux projets

La Chine accuse les Pays-Bas du risque d’une nouvelle crise mondiale des semi-conducteurs

La lutte pour le contrôle de Nexperia a de nouveau dégénéré, dépassant le cadre d’un simple conflit commercial. Pékin a averti le 7 mars que si la dispute entre le siège néerlandais du fabricant et sa filiale chinoise perdurait, une nouvelle crise mondiale d’approvisionnement en semi-conducteurs pourrait être relancée. Le ministère chinois du Commerce a été particulièrement sévère : il a affirmé que si cette crise venait à déséquilibrer à nouveau la chaîne mondiale des semi-conducteurs, la responsabilité en incomberait entièrement à la partie néerlandaise. Le déclencheur immédiat a été la dénonciation publique par la filiale chinoise de Nexperia, qui a accusé la société mère basée aux Pays-Bas d’avoir bloqué en masse, le 3 mars, les comptes internes de ses

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

Grenade active un grand centre de données pour l’IA avec 1 000 millions

Sierra DC a franchi une étape décisive en levant le voile sur l’un des projets d’infrastructure numérique les plus ambitieux annoncés en Espagne ces derniers mois, situé à Esúzar, à quelques kilomètres de Grenade. La société, basée à Marbella et ayant une holding suédoise, a confirmé disposer désormais de la licence pour débuter la construction de la première phase de son campus SP01, un centre de données destiné aux charges d’intelligence artificielle, avec un investissement prévu total de 1 milliard d’euros. Le projet sera implanté dans la CITAI d’Esúzar, un parc d’entreprises et de technologies qui réunit déjà plus de 35 sociétés actives et environ 1 800 professionnels. Cette annonce revêt une importance particulière pour plusieurs raisons. Elle consolide la

Client Hello Chiffré (ECH) : Le nouveau bouclier de confidentialité qui défie les blocages sur Internet

ECH est déjà standard officiel et complique le blocage des sites Web par SNI

Le web vient de mettre fin à l’une de ses fuites de confidentialité les plus connues. Encrypted Client Hello, plus couramment appelé ECH, est désormais un standard officiel de l’IETF, l’organisme responsable de la définition d’une grande partie des protocoles fondamentaux d’Internet. La spécification a été publiée le 3 mars sous la référence RFC 9849, donnant ainsi une reconnaissance formelle à une technologie qui pourrait révolutionner la protection du trafic web chiffré et compliquer encore davantage les blocages basés sur l’inspection du nom de domaine lors du démarrage de la connexion. Cette avancée a une portée technique significative, mais porte aussi des enjeux politiques, juridiques et commerciaux. Pendant des années, le protocole TLS a chiffré le contenu des connexions HTTPS,