
Seules 5 % des entreprises sont prêtes pour la « grande reprise » de la virtualisation, selon HPE
La virtualisation, longtemps considérée comme la « base solide » sur laquelle s’appuyaient les centres de données et les clouds privés, connaît aujourd’hui une phase de réévaluation profonde. Il ne s’agit pas simplement de remplacer un hyperviseur par un autre, mais de repenser complètement le modèle opérationnel : où résident les charges, comment elles sont gérées, comment elles sont protégées et, surtout, comment se préparer à une nouvelle ère marquée par l’intelligence artificielle, la pression sur la performance et l’im prévisibilité des coûts. C’est la thèse centrale d’une nouvelle étude publiée par HPE : plus de deux tiers des entreprises prévoient des changements importants dans leur stratégie de virtualisation dans les deux prochaines années, mais seulement 5% estiment être pleinement




