Catégorie : Cloud

CXMT atteint un plafond dans la DRAM : les restrictions sur les équipements freinent son expansion et le « yield » continue à impacter

Google et CXMT : la pénurie de mémoire face à l’IA occidentale

Google envisagerait l’achat de mémoire DRAM auprès de fournisseurs chinois, avec ChangXin Memory Technologies, plus connue sous le nom de CXMT, comme acteur principal. Pour l’instant, cette information provient d’un simple rumor publié sur X et relayé par des médias spécialisés ; il convient donc de la prendre avec précaution : aucune confirmation officielle de Google, de CXMT ou d’Alphabet concernant une négociation formelle, un contrat signé ou une utilisation concrète de ces puces n’a été faite. Cette nouvelle, même non confirmée, intervient à un moment particulièrement critique pour le marché des semi-conducteurs. La demande croissante en Intelligence Artificielle a accentué le stress sur la mémoire de manière que l’on aurait jugée improbable il y a seulement quelques années. La

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

MasOrange met ses centres de données sous le radar de Templus, CVC DIF et AtlasEdge

MasOrange envisage la cession d’une participation dans son portefeuille de centres de données en Espagne, composé d’une douzaine d’actifs répartis à travers le pays. Selon des informations publiées par elEconomista.es, cette opération, en marché depuis plusieurs mois, voit aujourd’hui ses principaux candidats avancer : Templus, CVC DIF et AtlasEdge. Troisième acteurs aux profils variés, ils partagent une conviction commune : l’infrastructure numérique régionale retrouve une importance stratégique majeure. La société de télécommunications n’a pas encore arrêté le format définitif de la transaction. L’option privilégiée serait une désinves­tion majoritaire, mais une vente minoritaire reste envisageable. Concernant Templus, l’une des options étudiées inclurait un paiement partiel en actions, transformant MasOrange en associé du futur acquéreur et lui permettant de rester exposé à

F5 et Equinix plan de contrôle IA distribuée en environnement hybride multicloud

F5 et Equinix créent un plan de contrôle pour l’IA distribuée en multicloud

F5 et Equinix ont annoncé une collaboration pour aider les entreprises à déployer et gouverner leurs systèmes d’IA en environnements hybrides et multicloud. L’alliance combine F5 AI Guardrails avec le hub Distributed AI d’Equinix pour créer une couche de contrôle commune : trafic IA, modèles, agents, données et fournisseurs d’infrastructure dans un seul cadre cohérent. Ce mouvement s’inscrit dans une transition que beaucoup d’organisations vivent en ce moment : le passage des phases expérimentales avec des modèles génératifs à des déploiements nettement plus complexes. Connecter une application à un LLM, c’est désormais la partie simple. Les entreprises doivent aujourd’hui orchestrer agents, modèles internes et externes, bases de données, clouds publics, infrastructures privées et services de sécurité. Cette architecture distribuée offre

Midjourney Medical : le passage de l'IA visuelle au scanner corporel doit encore prouver ce qu'il y a de plus difficile

Midjourney Medical : ambitions et défis du scanner corporel par ultrason

Midjourney a décidé d’investir l’un des territoires les plus sensibles de la technologie : l’imagerie médicale. Connue pour ses modèles de génération d’images par IA, la société a présenté Midjourney Medical ainsi qu’un prototype de scanner corporel par échographie, promettant de capturer une carte 3D du corps en environ 60 secondes, sans rayons ionisants ni champs magnétiques d’une IRM. L’annonce est frappante par ses ambitions et par son origine. Midjourney ne vient pas du secteur hospitalier, ni de la radiologie, ni du médical, mais de la création visuelle par IA. Cela explique en partie l’enthousiasme, mais impose aussi de la rigueur. En médecine, générer des images impressionnantes ne suffit pas : il faut démontrer qu’elles sont correctes, reproductibles, cliniquement utiles

L’accord potentiel qui mettrait à l’épreuve la fabrication de puces aux États-Unis

Apple, Intel et Trump : l’accord qui teste la fabrication de puces américaines

Donald Trump a affirmé qu’Apple collaborerait avec Intel pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis. Cette déclaration, publiée sur Truth Social et relayée par plusieurs médias financiers, a immédiatement secouer le marché : elle touche trois enjeux cruciaux de l’industrie. La dépendance d’Apple à TSMC. La nécessité pour Intel de convaincre des clients extérieurs pour son activité de fondeur. Et la stratégie de Washington pour reconstruire une chaîne d’approvisionnement avancée en semi-conducteurs dans le pays. Il faut aborder cette information avec prudence. Ni Apple ni Intel n’ont communiqué les détails précis : types de puces concernées, processus de fabrication envisagés, calendrier ou périmètre de l’accord. Cette nuance est essentielle. Fabriquer des contrôleurs, des puces de connectivité ou des circuits

ASML Hyper-NA EUV lithographie ultraviolette extrême scanner semi-conducteurs

ASML et le Hyper-NA EUV : la prochaine étape de la lithographie avancée

ASML continue de déployer la première génération High-NA EUV, mais l’industrie des semi-conducteurs commence déjà à se tourner vers la prochaine étape : Hyper-NA. Cette technologie constitue une évolution possible de la lithographie EUV 13,5 nm, avec une ouverture numérique supérieure aux systèmes actuels. L’objectif est clair : continuer à imprimer des structures plus petites sans multiplier indéfiniment les expositions, masques et étapes de processus. L’idée est simple à expliquer, mais très difficile à réaliser. Les scanners EUV actuels de la famille NXE fonctionnent avec un NA de 0,33. Les nouveaux systèmes EXE de High-NA portent cette valeur à 0,55 NA, réduisant la résolution jusqu’à 8 nm et permettant d’imprimer des caractéristiques 1,7 fois plus petites avec des densités de

CXMT atteint un plafond dans la DRAM : les restrictions sur les équipements freinent son expansion et le « yield » continue à impacter

Google et CXMT : la pénurie de mémoire face à l’IA occidentale

Google envisagerait l’achat de mémoire DRAM auprès de fournisseurs chinois, avec ChangXin Memory Technologies, plus connue sous le nom de CXMT, comme acteur principal. Pour l’instant, cette information provient d’un simple rumor publié sur X et relayé par des médias spécialisés ; il convient donc de la prendre avec précaution : aucune confirmation officielle de Google, de CXMT ou d’Alphabet concernant une négociation formelle, un contrat signé ou une utilisation concrète de ces puces n’a été faite. Cette nouvelle, même non confirmée, intervient à un moment particulièrement critique pour le marché des semi-conducteurs. La demande croissante en Intelligence Artificielle a accentué le stress sur la mémoire de manière que l’on aurait jugée improbable il y a seulement quelques années. La

L'invisibilité de la maintenance : Le travail en coulisse dans l'hébergement des services

MasOrange met ses centres de données sous le radar de Templus, CVC DIF et AtlasEdge

MasOrange envisage la cession d’une participation dans son portefeuille de centres de données en Espagne, composé d’une douzaine d’actifs répartis à travers le pays. Selon des informations publiées par elEconomista.es, cette opération, en marché depuis plusieurs mois, voit aujourd’hui ses principaux candidats avancer : Templus, CVC DIF et AtlasEdge. Troisième acteurs aux profils variés, ils partagent une conviction commune : l’infrastructure numérique régionale retrouve une importance stratégique majeure. La société de télécommunications n’a pas encore arrêté le format définitif de la transaction. L’option privilégiée serait une désinves­tion majoritaire, mais une vente minoritaire reste envisageable. Concernant Templus, l’une des options étudiées inclurait un paiement partiel en actions, transformant MasOrange en associé du futur acquéreur et lui permettant de rester exposé à

F5 et Equinix plan de contrôle IA distribuée en environnement hybride multicloud

F5 et Equinix créent un plan de contrôle pour l’IA distribuée en multicloud

F5 et Equinix ont annoncé une collaboration pour aider les entreprises à déployer et gouverner leurs systèmes d’IA en environnements hybrides et multicloud. L’alliance combine F5 AI Guardrails avec le hub Distributed AI d’Equinix pour créer une couche de contrôle commune : trafic IA, modèles, agents, données et fournisseurs d’infrastructure dans un seul cadre cohérent. Ce mouvement s’inscrit dans une transition que beaucoup d’organisations vivent en ce moment : le passage des phases expérimentales avec des modèles génératifs à des déploiements nettement plus complexes. Connecter une application à un LLM, c’est désormais la partie simple. Les entreprises doivent aujourd’hui orchestrer agents, modèles internes et externes, bases de données, clouds publics, infrastructures privées et services de sécurité. Cette architecture distribuée offre

Midjourney Medical : le passage de l'IA visuelle au scanner corporel doit encore prouver ce qu'il y a de plus difficile

Midjourney Medical : ambitions et défis du scanner corporel par ultrason

Midjourney a décidé d’investir l’un des territoires les plus sensibles de la technologie : l’imagerie médicale. Connue pour ses modèles de génération d’images par IA, la société a présenté Midjourney Medical ainsi qu’un prototype de scanner corporel par échographie, promettant de capturer une carte 3D du corps en environ 60 secondes, sans rayons ionisants ni champs magnétiques d’une IRM. L’annonce est frappante par ses ambitions et par son origine. Midjourney ne vient pas du secteur hospitalier, ni de la radiologie, ni du médical, mais de la création visuelle par IA. Cela explique en partie l’enthousiasme, mais impose aussi de la rigueur. En médecine, générer des images impressionnantes ne suffit pas : il faut démontrer qu’elles sont correctes, reproductibles, cliniquement utiles

L’accord potentiel qui mettrait à l’épreuve la fabrication de puces aux États-Unis

Apple, Intel et Trump : l’accord qui teste la fabrication de puces américaines

Donald Trump a affirmé qu’Apple collaborerait avec Intel pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis. Cette déclaration, publiée sur Truth Social et relayée par plusieurs médias financiers, a immédiatement secouer le marché : elle touche trois enjeux cruciaux de l’industrie. La dépendance d’Apple à TSMC. La nécessité pour Intel de convaincre des clients extérieurs pour son activité de fondeur. Et la stratégie de Washington pour reconstruire une chaîne d’approvisionnement avancée en semi-conducteurs dans le pays. Il faut aborder cette information avec prudence. Ni Apple ni Intel n’ont communiqué les détails précis : types de puces concernées, processus de fabrication envisagés, calendrier ou périmètre de l’accord. Cette nuance est essentielle. Fabriquer des contrôleurs, des puces de connectivité ou des circuits

ASML Hyper-NA EUV lithographie ultraviolette extrême scanner semi-conducteurs

ASML et le Hyper-NA EUV : la prochaine étape de la lithographie avancée

ASML continue de déployer la première génération High-NA EUV, mais l’industrie des semi-conducteurs commence déjà à se tourner vers la prochaine étape : Hyper-NA. Cette technologie constitue une évolution possible de la lithographie EUV 13,5 nm, avec une ouverture numérique supérieure aux systèmes actuels. L’objectif est clair : continuer à imprimer des structures plus petites sans multiplier indéfiniment les expositions, masques et étapes de processus. L’idée est simple à expliquer, mais très difficile à réaliser. Les scanners EUV actuels de la famille NXE fonctionnent avec un NA de 0,33. Les nouveaux systèmes EXE de High-NA portent cette valeur à 0,55 NA, réduisant la résolution jusqu’à 8 nm et permettant d’imprimer des caractéristiques 1,7 fois plus petites avec des densités de