Catégorie : Cloud

TSMC ouvre l'ère des 2 nanomètres et laisse à Samsung une opportunité inattendue : capacité au maximum, prix à la hausse et clients cherchant une solution de rechange

TSMC ouvre l’ère des 2 nanomètres et laisse à Samsung une opportunité inattendue : capacité au maximum, prix à la hausse et clients cherchant une solution de rechange

L’industrie des semi-conducteurs entre officiellement dans l’ère des 2 nanomètres. Et, comme à chaque saut technologique majeur, la nouvelle ne se limite pas à la taille plus réduite des transistors : il s’agit aussi de qui peut produire à temps, à quel prix et pour quels clients. Dans ce contexte, TSMC — leader mondial en fonderie (foundry) — a confirmé que la production en volume de 2 nm a débuté comme prévu, au cours du dernier trimestre. Le véritable défi pour une grande partie de l’écosystème n’est pas tant de savoir si la technologie fonctionne, mais que la demande des grands clients exerce une pression si forte sur la chaîne d’approvisionnement qu’elle pousse à envisager des alternatives… C’est là que

Pogocache : le cache qui parle Redis, Memcache et HTTP et vise la latence minimale - Revue Cloud

Pogocache : le cache qui parle Redis, Memcache et HTTP et vise la latence minimale – Revue Cloud

Dans le monde de l’infrastructure, les tendances changent, mais les besoins restent souvent les mêmes : moins de latence, moins de CPU par requête et moins de surprises en production. Sur ce terrain — où Redis, Memcached, Valkey ou Dragonfly sont depuis des années des noms familiers — un nouveau venu commence à faire du bruit : Pogocache. Écrit en C, ce serveur de cache se targue d’être entièrement optimisé « dès la conception » pour offrir des réponses rapides et une efficacité CPU accrue. Il joue également une carte inhabituelle : supporte plusieurs protocoles d’un seul coup. Le principe est simple : une seule pièce de logiciel pouvant agir comme cache consommable avec des outils et bibliothèques existants, car

AceMagic K1 en oferta : un Mini PC avec Ryzen 5 et triple écran 4K

AceMagic K1 en oferta : un Mini PC avec Ryzen 5 et triple écran 4K

Les Mini PC ont depuis quelque temps dépassé leur simple statut d’« ordinateur compact » pour devenir des éléments indispensables dans un écosysteme de plus en plus hybride : télétravail, bureaux minimalistes, configurations multi-moniteurs, et même équipements auxiliaires pour laboratoires domestiques ou salles de réunions. Dans cette optique, l’AceMagic K1 apparaît ces jours-ci avec un prix annoncé de 255,94 € sur AliExpress, proposant une configuration claire : CPU AMD Ryzen, 16 Go de RAM, SSD de 512 Go et connectivité pour trois écrans 4K. Ce n’est pas un ordinateur conçu pour rivaliser en puissance brute avec un PC de bureau moderne, mais il permet de couvrir efficacement 90 % des usages quotidiens. Surtout, il le fait dans un format compact

Morgan Stanley réduit de moitié les revenus prévus de SMIC avec Huawei en raison des faibles performances dans les puces IA

La Chine concentre ses « usines de puces » pour renforcer la chaîne d’approvisionnement de l’ère de l’IA

La Chine entame une nouvelle phase dans sa course à l’autosuffisance en semi-conducteurs : moins de « fièvre » pour créer de nouvelles entités et davantage de consolidation autour de champions nationaux. Ces dernières semaines, deux acteurs majeurs du pays dans la fabrication sous contrat — SMIC et Hua Hong Semiconductor — ont lancé des opérations stratégiques visant à prendre le contrôle total (ou quasi-total) d’actifs clés au sein de l’écosystème domestique. Ce mouvement intervient à un moment particulièrement sensible pour l’industrie mondiale. Les restrictions à l’exportation, principalement dictées par les États-Unis, continuent de limiter l’accès de la Chine à des équipements de pointe, ce qui oblige à réajuster les priorités : où investir, quels nœuds technologiques prioriser et comment

Baidu et Huawei se partagent le « GPU cloud » chinois tandis que la course à l’introduction en bourse s’envole

Baidu et Huawei se partagent le « GPU cloud » chinois tandis que la course à l’introduction en bourse s’envole

La Chine commence à élaborer sa propre version du « chip-to-cloud », avec une répartition du pouvoir de plus en plus visible. Au premier semestre 2025, Baidu et Huawei ont conjointement concentré plus de 70 % du marché chinois des services cloud basés sur des GPUs nationales, selon un rapport de Frost & Sullivan qui évalue les fournisseurs capables de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur : depuis le puce d’intelligence artificielle jusqu’aux clusters de calcul et au service cloud. Le leadership, en réalité, n’est pas disputé à parts égales. Baidu aurait atteint une part de marché de 40,4 % et Huawei de 30,1 %, une photographie qui confirme que la compétition ne se limite plus uniquement à la conception d’accélérateurs, mais porte également

Pékin freine brusquement les demandes de H200 : la bataille pour le GPU en Chine entre dans une phase politique

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La Chine tente de résoudre une contradiction qui définit désormais sa stratégie technologique : elle a besoin de puissance de calcul immédiate pour entraîner et déployer ses modèles d’intelligence artificielle, tout en souhaitant éviter que cette demande ne crée une dépendance structurelle aux puces américaines. Dans cet équilibre délicat, la dernière annonce venant de Pékin envoie un signal clair au secteur : plusieurs entreprises technologiques chinoises auraient reçu l’instruction de suspendre temporairement leurs achats de GPU H200 de NVIDIA, pendant que le gouvernement définit les conditions permettant ce flux de matériel sans compromettre ses objectifs d’autosuffisance. Selon les publications du 7 janvier 2026, cette décision ne serait pas un veto définitif, mais plutôt une mise en pause stratégique visant à

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