Catégorie : Cloud

Alibaba envisage de saisir la bourse pour sa filiale de puces T-Head afin de financer son offensive dans l'infrastructure d'IA

De C-Sky à T-Head : comment la Chine accélère avec RISC-V dans la course mondiale aux puces

Depuis des années, parler de « processeurs maison » en Chine signifiait presque systématiquement évoluer sur un terrain difficile : forte dépendance vis-à-vis de licences étrangères, écosystèmes fermés, et une chaîne d’approvisionnement mondiale où les règles pouvaient changer du jour au lendemain. Cependant, face à l’intensification des tensions technologiques et au durcissement des contrôles à l’exportation, l’attention s’est tournée vers une alternative très concrète : RISC-V, une architecture ouverte permettant de concevoir des CPU sans payer de royalties sur l’ensemble d’instructions. Celle-ci n’est pas qu’une promesse théorique. En Chine, elle devient une ligne stratégique, connectant les décisions des entreprises depuis plus de deux décennies avec les mouvements actuels des grands groupes technologiques. Et dans cette évolution, un fil conducteur clairement

Arcep s’engage pour la défense des droits des consommateurs

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a récemment initié une enquête administrative d’envergure auprès de tous les opérateurs téléphoniques détenteurs de numéros issus du plan national de numérotation. Cette démarche fait suite à une hausse alarmante des cas d’usurpation de numéros de téléphone, avec plus de 19 000 incidents signalés pour l’année 2025 sur la plateforme « J’alerte l’Arcep », marquant ainsi une préoccupation majeure pour les consommateurs français. Ces pratiques frauduleuses, qui ont enregistré une augmentation exponentielle depuis les 531 signalements recensés en 2023, ont semé le trouble parmi les usagers. Nombre d’entre eux ont été confrontés à des appels inattendus de la part d’individus se plaignant de démarchages ou d’appels frauduleux, alors que les

Jensen Huang revendique le rôle d'Elon Musk dans la création d'OpenAI et le pari précoce sur NVIDIA

Musk bouscule l’industrie des puces avec son « Terafab » : la fabrication totale pour l’ère de l’IA

Elon Musk a renouvelé ses ambitions en évoquant un projet aussi audacieux que controversé : la construction par Tesla de sa propre « méga-fabrique de semi-conducteurs », surnommée informellement « Terafab ». L’argument est clair : si l’entreprise souhaite réellement accélérer ses plans en intelligence artificielle appliquée à la conduite autonome et à la robotique, il ne suffit pas de concevoir des puces ; il faut aussi assurer un volume de production conséquent. Selon Musk, cela impose de contrôler la fabrication à une échelle qui dépend actuellement de tiers. Ce qui est le plus frappant n’est pas le nom (très dans l’esprit des « Gigafactory »), mais la proposition industrielle en elle-même : une installation « clé en main » intégrant la logique, la mémoire

ASML donne le rythme en lithographie : la Chine serait en retard de deux décennies dans la course aux puces

ASML stimule ses commandes et augmente ses prévisions : la fièvre de l’IA atteint la salle des machines

La révolution de la Intelligence Artificielle ne se limite plus aux lancements de modèles ou à la compétition autour des centres de données. Elle commence à se manifester, chiffres à l’appui, dans le secteur où sont fabriqués les puces. ASML, le fournisseur néerlandais dominant dans la lithographie avancée indispensable pour imprimer les circuits les plus performants, a clôturé 2025 avec un message clair : la demande en capacité de calcul pour l’IA pousse les fabricants à agrandir leurs usines et, par conséquent, à commander davantage de machines. La société a publié ses résultats du quatrième trimestre et de l’ensemble de 2025 avec une donnée qui résume la tendance : les commandes nettes trimestrielles ont atteint 13,158 milliards d’euros, en hausse

GAIA-X en Automatica 2025 : L'Europe propulse un cloud souverain, ouvert et interconnecté pour l'industrie

2025, l’année où l’industrie s’est retrouvée sans freins : usines, mégaclusters et l’ombre d’un goulet d’étranglement

Le secteur de l’informatique, du stockage et des réseaux a clôturé 2025 avec une sensation inhabituelle, même pour une industrie habituée au vertige : celle de vivre simultanément plusieurs « moments historiques ». L’année a laissé des titres allant du retour de la fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis à une série d’accords millionnaires liés à l’Intelligence Artificielle, tandis que l’informatique quantique progressait entre promesses, scepticisme et investissements publics renouvelés. Mais le changement de scénario le plus gênant est survenu à la fin de l’année : avec une perspective pour 2026, le débat ne se limite plus à produire davantage de processeurs. Le secteur fait face à un possible goulot d’étranglement dans la capacité de stockage et les puces mémoire, avec

SK hynix prévient : la mémoire est déjà le goulot d’étron de l’IA et le HBM4 ne suffira pas

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La course à l’Intelligence Artificielle ne se limite plus uniquement aux GPU. Elle se jauge désormais principalement par la mémoire, et plus précisément par la HBM (High Bandwidth Memory), un composant devenu essentiel pour alimenter les accélérateurs qui entraînent et exécutent des modèles à grande échelle. Lors de sa session de questions-réponses suite aux résultats du quatrième trimestre 2025, SK hynix a donné un message de fond résumant la moment du marché : la demande dépasse encore la capacité. Cela pousse les grands clients à signer des contrats plus longs, à faire des achats défensifs et à maintenir une pression soutenue sur les prix et l’offre. L’entreprise a clos une année historique. Pour l’exercice 2025, SK hynix a annoncé des

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