Catégorie : Cloud

AMD, Cisco et HUMAIN annoncent une coentreprise pour déployer jusqu'à 1 GW d'infrastructure IA d'ici 2030

AMD, Cisco et HUMAIN annoncent une coentreprise pour déployer jusqu’à 1 GW d’infrastructure IA d’ici 2030

AMD, Cisco et HUMAIN ont présenté une initiative conjointe visant à accélérer le déploiement d’une infrastructure d’intelligence artificielle à grande échelle. Ce projet débute avec une première phase de 100 MW en Arabie Saoudite et prévoit une feuille de route jusqu’à 1 GW d’ici 2030. L’objectif est d’offrir une capacité de calcul rentable et hautement performante pour l’écosystème mondial de l’IA. La nouvelle entité prévoit de commencer ses opérations en 2026. Ce partenariat combine trois composantes complémentaires : le leadership d’AMD en matière de calcul pour l’IA, avec les GPU AMD Instinct MI450, les CPU EPYC, les NPU adaptatives, et l’écosystème ouvert ROCm ; l’infrastructure critique, sécurisée et évolutive de Cisco ; et les centres de données de dernière génération

NVIDIA établit de nouveaux records : 57,0 milliards de dollars de revenus en un trimestre grâce à la ruée vers l'IA

NVIDIA établit de nouveaux records : 57,0 milliards de dollars de revenus en un trimestre grâce à la ruée vers l’IA

NVIDIA a encore une fois démontré qu’elle est le moteur principal de la révolution de l’intelligence artificielle. La société américaine a présenté ses résultats pour le troisième trimestre de l’exercice fiscal 2026, clôturé le 26 octobre 2025, avec des chiffres qui semblent tout droit sortis d’une autre époque : 57 milliards de dollars de revenus, en hausse de 22 % par rapport au trimestre précédent et de 62 % sur un an. Derrière ces chiffres se cache avant tout une réalité : la demande de puissance de calcul pour l’IA ne se limite pas, elle continue d’accélérer. Un trimestre record en pleine fièvre de l’intelligence artificielle Les résultats du trimestre reflètent une activité en pleine expansion : Revenus totaux :

Dell annonce des milliers de licenciements massifs dans ses divisions de vente et de marketing.

Dell renforce sa « usine d’IA » pour les entreprises : plus d’automatisation, plus de performance et un tournant clair vers le sur site

Dell Technologies a profité du cadre de la conférence sur le supercalcul SC25, à Saint-Louis, pour annoncer une série de nouveautés avec un message très clair pour les entreprises : si elles veulent prendre l’intelligence artificielle au sérieux, elles peuvent le faire sur leur propre infrastructure, sans dépendre uniquement du cloud public. La société, qui se revendique comme le principal fournisseur mondial d’infrastructures pour l’IA, étend sa stratégie Dell AI Factory avec de nouveaux outils d’automatisation, des serveurs optimisés pour les modèles génératifs, du stockage adapté aux approches RAG et à la recherche vectorielle, des réseaux à haute capacité et des solutions de refroidissement liquide pour des charges de travail IA à très haute densité. Parallèlement, Dell met en avant

Saviynt stimule la transformation digitale en Inde avec des instances dédiées sur AWS et Azure

Atos amène l’IA agentique sur Azure : naissance de l' »ingénieur autonome de données et d’IA » pour les entreprises

Atos a présenté lors de Microsoft Ignite 2025 une orientation claire vers l’automatisation avancée des équipes de données : le lancement de Autonomous Data & AI Engineer, une solution d’IA agentique sur Microsoft Azure qui promet de prendre en charge une grande partie des tâches les plus complexes en ingénierie des données et en IA. Basée sur la plateforme Atos Polaris AI et les services cloud et IA de Microsoft, cette innovation vise à transformer de nombreuses activités aujourd’hui effectuées par des équipes d’ingénierie de données, de Business Intelligence et de MLOps, en flux orchestrés par des agents d’IA capables de planifier, exécuter et superviser des processus complexes presque sans intervention humaine. Une “équipe” d’agents d’IA pour accélérer les projets

Ce sont des réacteurs nucléaires modulaires que Ayuso souhaite étudier pour Madrid : plus petits, plus rapides à déployer et avec de nouvelles garanties de sécurité

L’Europe accélère son engagement pour le nucléaire propre : ainsi naît l’Alliance Industrielle des Petits Réacteurs Modulaires

La course de l’Europe vers la neutralité carbone a accueilli en 2024 un nouvel acteur clé : la European Industrial Alliance on Small Modular Reactors (SMRs), une alliance industrielle visant à rendre opérationnels les premiers mini-réacteurs nucléaires européens d’ici le début de la décennie 2030. Derrière ce nom technique se cache un message politique et économique clair : Bruxelles souhaite que la technologie nucléaire de nouvelle génération fasse partie du mix énergétique décarboné, aux côtés des énergies renouvelables. Dans un contexte marqué par la volatilité des prix énergétiques, le besoin de relance industrielle et des objectifs climatiques toujours plus exigeants, les SMRs se présentent comme une composante complémentaire à l’éolien, au solaire et au stockage d’énergie. L’alliance vise à transformer

La Commission européenne se rapproche des grandes technologiques : assouplir le RGPD et la loi sur l'IA pour « stimuler l'innovation »

La Commission européenne se rapproche des grandes technologiques : assouplir le RGPD et la loi sur l’IA pour « stimuler l’innovation »

La Commission européenne a récemment amorcé un tournant prudent dans sa politique numérique. Après des années à promouvoir le RGPD et la future loi sur l’Intelligence Artificielle (IA) comme piliers de la régulation face aux abus des grandes entreprises technologiques, Bruxelles a présenté un paquet législatif omnibus qui, en pratique, allège les délais, obligations et limites pour les entreprises qui manipulent des données ou développent des systèmes d’IA. Officiellement, l’objectif est clair : réduire la bureaucratie, stimuler la croissance économique et réaliser jusqu’à 5 milliards d’euros d’économies en coûts administratifs d’ici 2029, tout en ouvrant la voie à un potentiel d’économies annuelles atteignant 150 milliards d’euros grâce à la numérisation des démarches administratives. Cependant, des organisations de défense des droits

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