Catégorie : Cloud

Le marché des serveurs pour les centres de données connaîtra une croissance de 169,3 milliards de dollars d'ici 2028, porté par l'IA et le cloud computing.

Ce que chaque type de serveur fait réellement (et pourquoi c’est plus important qu’il n’y paraît)

Au quotidien, des millions de personnes naviguent sur Internet, envoient des e-mails ou téléchargent des fichiers sur le cloud, sans penser à tout ce qui se passe « en coulisses ». Derrière chaque clic se trouvent des machines spécialisées qui soutiennent cette infrastructure invisible : les serveurs. Bien que l’on parle souvent de « serveur » comme d’un concept générique, tous ne remplissent pas les mêmes fonctions ni ne sont conçus pour les mêmes tâches. Voici un aperçu des types de serveurs les plus courants et de leur rôle dans le bon fonctionnement d’Internet : rapidité, sécurité relative et disponibilité quasi permanente. Serveur web : la porte d’entrée d’Internet Le serveur web est probablement le type de serveur le plus

Samsung et SK Hynix ajustent leur stratégie de DRAM pour 2026 en pleine tempête des prix

Samsung et SK Hynix ajustent leur stratégie de DRAM pour 2026 en pleine tempête des prix

Samsung Electronics et SK Hynix, deux géants sud-coréens de la mémoire, se préparent pour une année 2026 décisive. Selon des sources industrielles, les deux sociétés envisagent d’augmenter leurs objectifs de croissance en production de DRAM pour 2026, dans le but de répondre à la pénurie de puces mémoire qui affecte le marché des PC et des serveurs. La stratégie n’est pas identique, mais elle est complémentaire : Samsung souhaite surtout renforcer sa DRAM « classique » — DDR5 pour PC et serveurs, LPDDR5X pour mobiles et ordinateurs portables de nouvelle génération, GDDR7 pour GPU haute performance —. SK Hynix maintiendra son focus sur la HBM (High Bandwidth Memory), essentielle pour l’intelligence artificielle, tout en évaluant l’augmentation de l’offre en DDR5

Tata Communications achète 51 % de Commotion pour accélérer son engagement en IA dans l'expérience client

Tata Communications achète 51 % de Commotion pour accélérer son engagement en IA dans l’expérience client

Tata Communications franchit une étape importante dans sa stratégie visant à devenir une entreprise « AI-first ». La multinationale indienne spécialisée dans l’infrastructure et les services numériques a annoncé l’acquisition de 51 % du capital de Commotion Inc., une plateforme SaaS (Software as a Service) native en intelligence artificielle, présente aux États-Unis et en Inde. L’objectif est clair : intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble du “Digital Fabric” de Tata Communications, avec une attention particulière portée à sa Customer Interaction Suite, qui inclut également Tata Communications Kaleyra, la plateforme de communication omnicanal pour les entreprises. Grâce à la technologie de Commotion, la société vise à passer d’interactions réactives à des expériences prédictives et génératives, tant pour les clients que pour les

Instantanés vs sauvegardes en machines virtuelles : l'erreur silencieuse qui peut faire échouer une entreprise

Instantanés vs sauvegardes en machines virtuelles : l’erreur silencieuse qui peut faire échouer une entreprise

Dans la majorité des départements IT, une scène familière se répète avant une mise à jour critique : quelqu’un crée un snapshot de la machine virtuelle « par précaution » et poursuit son travail en se sentant en sécurité. Quelques mois plus tard, en cas de défaillance d’un datastore ou d’un hôte impraticable, la réalité revient : ce snapshot n’est pas une sauvegarde, et l’organisation découvre qu’elle ne dispose pas d’une copie fiable de ses données. En pleine ère de la virtualisation massive, comprendre la différence entre snapshot et backup reste une étape essentielle. Et ce n’est pas une nuance purement technique : cette distinction conditionne souvent la continuité de l’activité. Qu’est-ce qu’un véritable snapshot d’une machine virtuelle ? Un

Protégez vos e-mails avec le vérificateur DKIM de Sendmarc

Darktrace renforce sa défense de l’e-mail avec l’IA : détection multidomaine et protection accrue de la marque

Darktrace a annoncé une mise à jour majeure de Darktrace / EMAIL™, sa plateforme de sécurité des courriels basée sur l’intelligence artificielle, visant à dépasser le simple filtre antispam et à lutter contre les cyberattaques qui ne se limitent plus à la boîte de réception, mais qui se déplacent entre e-mails, identités, SaaS et outils de collaboration. Basée à Cambridge (Royaume-Uni), la société affirme que ces avancées sont conçues pour contrer des campagnes d’ingénierie sociale de plus en plus subtiles, protéger la réputation des marques dans le canal email et réduire la charge de travail des équipes de sécurité dans des environnements multi-outils. 17 % de menaces invisibles pour le SEG… mais détectées par l’IA Selon des données internes de

mAbxience et HP apportent l'intelligence artificielle à la bioproduction de biosimilaires avec un « jumeau numérique » de production

mAbxience et HP apportent l’intelligence artificielle à la bioproduction de biosimilaires avec un « jumeau numérique » de production

mAbxience, groupe principalement détenu par Fresenius Kabi et en participation partielle avec Insud Pharma, a franchi une étape supplémentaire dans l’application de l’intelligence artificielle (IA) à la biotechnologie industrielle, en collaboration avec HP. Les deux entreprises ont annoncé un projet conjoint visant à développer une solution d’IA capable d’optimiser le processus de production d’anticorps monoclonaux et biosimilaires, en créant un jumeau numérique du procédé biologique. Cette initiative se trouve à la croisée de la biomanufacture avancée et de l’informatique de haute performance, avec pour objectif d’améliorer la prévisibilité, la cohérence et l’efficacité de la production à grande échelle de médicaments biologiques, un secteur clé pour la durabilité des systèmes de santé. Un jumeau numérique pour comprendre et optimiser l’usine biologique

Le marché des serveurs pour les centres de données connaîtra une croissance de 169,3 milliards de dollars d'ici 2028, porté par l'IA et le cloud computing.

Ce que chaque type de serveur fait réellement (et pourquoi c’est plus important qu’il n’y paraît)

Au quotidien, des millions de personnes naviguent sur Internet, envoient des e-mails ou téléchargent des fichiers sur le cloud, sans penser à tout ce qui se passe « en coulisses ». Derrière chaque clic se trouvent des machines spécialisées qui soutiennent cette infrastructure invisible : les serveurs. Bien que l’on parle souvent de « serveur » comme d’un concept générique, tous ne remplissent pas les mêmes fonctions ni ne sont conçus pour les mêmes tâches. Voici un aperçu des types de serveurs les plus courants et de leur rôle dans le bon fonctionnement d’Internet : rapidité, sécurité relative et disponibilité quasi permanente. Serveur web : la porte d’entrée d’Internet Le serveur web est probablement le type de serveur le plus

Samsung et SK Hynix ajustent leur stratégie de DRAM pour 2026 en pleine tempête des prix

Samsung et SK Hynix ajustent leur stratégie de DRAM pour 2026 en pleine tempête des prix

Samsung Electronics et SK Hynix, deux géants sud-coréens de la mémoire, se préparent pour une année 2026 décisive. Selon des sources industrielles, les deux sociétés envisagent d’augmenter leurs objectifs de croissance en production de DRAM pour 2026, dans le but de répondre à la pénurie de puces mémoire qui affecte le marché des PC et des serveurs. La stratégie n’est pas identique, mais elle est complémentaire : Samsung souhaite surtout renforcer sa DRAM « classique » — DDR5 pour PC et serveurs, LPDDR5X pour mobiles et ordinateurs portables de nouvelle génération, GDDR7 pour GPU haute performance —. SK Hynix maintiendra son focus sur la HBM (High Bandwidth Memory), essentielle pour l’intelligence artificielle, tout en évaluant l’augmentation de l’offre en DDR5

Tata Communications achète 51 % de Commotion pour accélérer son engagement en IA dans l'expérience client

Tata Communications achète 51 % de Commotion pour accélérer son engagement en IA dans l’expérience client

Tata Communications franchit une étape importante dans sa stratégie visant à devenir une entreprise « AI-first ». La multinationale indienne spécialisée dans l’infrastructure et les services numériques a annoncé l’acquisition de 51 % du capital de Commotion Inc., une plateforme SaaS (Software as a Service) native en intelligence artificielle, présente aux États-Unis et en Inde. L’objectif est clair : intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble du “Digital Fabric” de Tata Communications, avec une attention particulière portée à sa Customer Interaction Suite, qui inclut également Tata Communications Kaleyra, la plateforme de communication omnicanal pour les entreprises. Grâce à la technologie de Commotion, la société vise à passer d’interactions réactives à des expériences prédictives et génératives, tant pour les clients que pour les

Instantanés vs sauvegardes en machines virtuelles : l'erreur silencieuse qui peut faire échouer une entreprise

Instantanés vs sauvegardes en machines virtuelles : l’erreur silencieuse qui peut faire échouer une entreprise

Dans la majorité des départements IT, une scène familière se répète avant une mise à jour critique : quelqu’un crée un snapshot de la machine virtuelle « par précaution » et poursuit son travail en se sentant en sécurité. Quelques mois plus tard, en cas de défaillance d’un datastore ou d’un hôte impraticable, la réalité revient : ce snapshot n’est pas une sauvegarde, et l’organisation découvre qu’elle ne dispose pas d’une copie fiable de ses données. En pleine ère de la virtualisation massive, comprendre la différence entre snapshot et backup reste une étape essentielle. Et ce n’est pas une nuance purement technique : cette distinction conditionne souvent la continuité de l’activité. Qu’est-ce qu’un véritable snapshot d’une machine virtuelle ? Un

Protégez vos e-mails avec le vérificateur DKIM de Sendmarc

Darktrace renforce sa défense de l’e-mail avec l’IA : détection multidomaine et protection accrue de la marque

Darktrace a annoncé une mise à jour majeure de Darktrace / EMAIL™, sa plateforme de sécurité des courriels basée sur l’intelligence artificielle, visant à dépasser le simple filtre antispam et à lutter contre les cyberattaques qui ne se limitent plus à la boîte de réception, mais qui se déplacent entre e-mails, identités, SaaS et outils de collaboration. Basée à Cambridge (Royaume-Uni), la société affirme que ces avancées sont conçues pour contrer des campagnes d’ingénierie sociale de plus en plus subtiles, protéger la réputation des marques dans le canal email et réduire la charge de travail des équipes de sécurité dans des environnements multi-outils. 17 % de menaces invisibles pour le SEG… mais détectées par l’IA Selon des données internes de

mAbxience et HP apportent l'intelligence artificielle à la bioproduction de biosimilaires avec un « jumeau numérique » de production

mAbxience et HP apportent l’intelligence artificielle à la bioproduction de biosimilaires avec un « jumeau numérique » de production

mAbxience, groupe principalement détenu par Fresenius Kabi et en participation partielle avec Insud Pharma, a franchi une étape supplémentaire dans l’application de l’intelligence artificielle (IA) à la biotechnologie industrielle, en collaboration avec HP. Les deux entreprises ont annoncé un projet conjoint visant à développer une solution d’IA capable d’optimiser le processus de production d’anticorps monoclonaux et biosimilaires, en créant un jumeau numérique du procédé biologique. Cette initiative se trouve à la croisée de la biomanufacture avancée et de l’informatique de haute performance, avec pour objectif d’améliorer la prévisibilité, la cohérence et l’efficacité de la production à grande échelle de médicaments biologiques, un secteur clé pour la durabilité des systèmes de santé. Un jumeau numérique pour comprendre et optimiser l’usine biologique