Catégorie : Cloud

Washington veut que NVIDIA revende des GPU d'IA en Chine : changement pragmatique ou erreur stratégique ?

Chine resserre la prise et NVIDIA cherche davantage de capacité pour le H200 chez TSMC : la « GPU pont » qui relance la bataille de l’IA

Dans un contexte géopolitique tendu autour de l’Intelligence Artificielle, NVIDIA envisage d’accroître sa production de GPU H200 face à une demande “très forte” en provenance de Chine, qui dépasse déjà ses capacités actuelles de production. Ce mouvement, révélé par Reuters, intervient à un moment particulièrement critique : la société concentre ses efforts industriels sur la génération Blackwell et la future Rubin, tandis que les capacités avancées de fabrication et d’assemblage sont plus disputées que jamais. Le tournant clé se joue à Washington. Selon Reuters, le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que le gouvernement permettrait à NVIDIA d’exporter le H200 vers la Chine, mais sous une condition étonnante : imposer une taxe de 25 % sur ces ventes. Cependant,

Morgan Stanley réduit de moitié les revenus prévus de SMIC avec Huawei en raison des faibles performances dans les puces IA

Le SMIC augmente, les prix des wafers augmentent de 10 % : la mémoire retisse la chaîne de la fabrication de puces en Chine

Le plus grand fondeur de semiconducteurs en Chine redresse la barre. SMIC (Semiconductor Manufacturing International Corp.) aurait appliqué une hausse de prix d’environ 10 % sur une partie de son portefeuille de production, principalement stimulée par des commandes liées à la mémoire et à la course à l’occupation de capacité dans un marché qui commence à se resserrer à nouveau. Les informations proviennent d’une analyse de TrendForce, qui cite des médias locaux chinois et des sources du secteur. Bien que SMIC ne l’ait pas confirmé publiquement, le contexte est cohérent avec une donnée clé : la société opère avec des niveaux d’utilisation très élevés, ce qui réduit la marge pour absorber une demande supplémentaire sans ajuster les prix. Pourquoi la

Les « sans réseaux » en 2026 : vie privée, sécurité et contrôle de l’attention comme nouveaux atouts

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Depuis plusieurs années, l’absence de réseaux sociaux était une rareté évidente : manque d’intérêt, manque de temps ou profil « peu numérique ». En 2026, cette perception évolue. Dans les milieux technologiques et professionnels, la présence limitée — voire l’absence — commence à être comprise comme une démarche réfléchie : moins d’exposition, moins de surfaces d’attaque, et un meilleur contrôle de son identité numérique. Ce changement culturel n’est pas fortuit. À mesure que les plateformes deviennent des infrastructures de communication, de marketing et de divertissement, elles s’affirment aussi comme des machines à collecte de données et des moteurs de recommandation qui rivalisent pour une ressource limitée : l’attention. Dans ce contexte, le silence en ligne ne suscite plus la méfiance, mais s’impose

BlueBird 6 décolle d'Inde et amène le 4G/5G directement au mobile depuis l'espace

BlueBird 6 décolle d’Inde et amène le 4G/5G directement au mobile depuis l’espace

La course à la transmission de connectivité mobile partout sur la planète — sans tours, sans couverture terrestre et sans nécessité d’appareils spéciaux — a franchi une étape majeure. AST SpaceMobile a annoncé le lancement orbital de BlueBird 6, un satellite conçu pour offrir une bande passante cellulaire 4G et 5G directement aux smartphones standards. La société le décrit comme le plus grand réseau commercial de communication déployé en orbite basse, avec une surface avoisinant 2 400 pieds carrés (environ 223 m²). Le décollage a eu lieu le 23 décembre depuis le Satish Dhawan Space Centre (Sriharikota, Inde), lors d’une mission qui marque — selon ses propres termes — le début d’une phase de « déploiement à grande échelle »

Regroupement, réplication et sharding : comment les bases de données évoluent avec la croissance

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Tout projet digital commence de manière simple : une application, une base de données et un serveur qui « tiens ». Le problème survient lorsque le produit fonctionne : le nombre d’utilisateurs augmente, les transactions s’accroissent, les tables se multiplient, et sans avertissement, apparaissent les symptômes classiques : pages qui mettent du temps à charger, requêtes qui s’éternisent, blocages en heures de pointe ou pannes nécessitant une relance urgente des services. À ce stade, la question change : ce n’est plus “Quel matériel acheter ?”, mais une question stratégique : comment concevoir une base de données pour qu’elle puisse évoluer sans devenir un goulot d’étranglement ? Trois techniques reviennent dans presque toutes les architectures modernes : clustering, réplication et sharding. Ce sont

Samsung redouble son pari sur le « DTCO » : ainsi, elle souhaite exploiter chaque nanomètre en combinant conception et procédé pour améliorer les performances, la surface et la consommation

Samsung fait un pas décisif pour son méga complexe de semi-conducteurs à Yongin : terrain fermé, construction en vue

Le plus grand projet industriel de Corée du Sud destiné à renforcer sa puissance dans le secteur des microprocesseurs — et, par la même occasion, à sécuriser son rôle dans l’économie de l’Intelligence Artificielle — a franchi une étape cruciale, séparant le plan de la réalité concrète. Samsung Electronics et la société publique Korea Land and Housing Corporation (LH) ont finalisé l’accord d’achat concernant le terrain lié au Yongin Advanced System Semiconductor National Industrial Complex, un mouvement qui débloque l’entrée effective dans la phase d’exécution et accélère un calendrier que le gouvernement pousse depuis plusieurs mois. D’après les informations publiées en Corée, LH a signé le contrat de vente avec Samsung et, presque immédiatement, a entamé la prochaine étape du

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