Catégorie : Cloud

CXMT atteint un plafond dans la DRAM : les restrictions sur les équipements freinent son expansion et le « yield » continue à impacter

La Chine accélère la course à la mémoire : CXMT rapproche la LPDDR6 de la production

La Chine ChangXin Memory Technologies (CXMT) poursuit sa stratégie pour réduire sa dépendance vis-à-vis des fabricants étrangers de mémoire. Selon plusieurs médias asiatiques, la société a franchi la phase de validation R&D de ses premiers puces LPDDR6, étape préalable à la validation en petits lots et, à terme, à la production en série. Bien que l’entreprise n’ait pas encore communiqué officiellement le calendrier, cette avancée renforce l’impression qu’elle souhaite rapidement se positionner sur l’une des technologies les plus critiques pour la prochaine génération de dispositifs équipés d’intelligence artificielle. Les enjeux de la LPDDR6 de CXMT en 20 secondes CXMT aurait finalisé la phase de validation R&D de ses premières puces LPDDR6. Les premiers modèles atteignent des vitesses allant jusqu’à 12,8

La disquette de 8 pouces : l'invention d'IBM à l'origine du stockage portable moderne

La disquette de 8 pouces : l’invention d’IBM à l’origine du stockage portable moderne

À une époque où les ordinateurs occupaient des pièces entières et où les logiciels étaient distribués par cartes perforées ou bandes magnétiques, IBM a présenté une technologie qui allait révolutionner l’informatique pendant plus de trois décennies. La disquette de 8 pouces, lancée en 1971, n’avait pas pour but que les utilisateurs sauvegardent des documents, mais pour résoudre un problème beaucoup plus basique : mettre à jour rapidement et de façon fiable le microcode des mainframes IBM System/370. Sans le vouloir, cette disquette souple est devenue le précurseur du stockage portable moderne et le point de départ d’une évolution qui a finalement abouti aux mémoires USB, SSD et au stockage en nuage. Les clés de la disquette de 8 pouces en

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

L’Europe oblige à étiqueter certains contenus avec de l’IA : ce qui change à partir du 2 août

L’Union européenne commence à appliquer, à partir du 2 août 2026, les obligations de transparence prévues à l’article 50 du Règlement sur l’intelligence artificielle. Cette nouvelle réglementation concerne les fournisseurs de modèles génératifs, les plateformes, les développeurs de chatbots et les entreprises qui publient des contenus créés ou modifiés par IA. Elle n’impose pas d’étiqueter chaque utilisation de ces outils, mais oblige à informer lorsque l’interaction ou le fichier synthétique pourrait être confondu avec une réalité authentique. Les clés du marquage de contenus avec IA en 30 secondes Les chatbots devront avertir que l’utilisateur interagit avec une intelligence artificielle, sauf si cela est évident. Les fournisseurs de systèmes génératifs devront intégrer des signaux techniques détectables dans textes, images, audios et

Cerebras veut construire en Europe quelque chose de plus que des centres de données : un nouveau réseau d'inférence pour l'IA

Cerebras veut construire en Europe quelque chose de plus que des centres de données : un nouveau réseau d’inférence pour l’IA

Cerebras Systems franchit une étape qui va bien au-delà de l’expansion de sa présence internationale. La société américaine, reconnue pour développer certains des accélérateurs d’intelligence artificielle (IA) les plus puissants du marché, a annoncé un plan pour déployer 200 MW de capacité de calcul pour l’IA en Europe d’ici la fin de 2027. L’objectif ne se limite pas à ouvrir de nouveaux centres de données, mais à rapprocher la capacité d’inférence des entreprises, administrations et centres de recherche européens, dans un contexte où la rapidité de réponse et la souveraineté technologique deviennent des enjeux stratégiques majeurs. Les clés de l’expansion de Cerebras en Europe en 20 secondes Cerebras déploiera 200 MW de capacité pour l’IA en Europe avant fin 2027.

OVHcloud révolutionne la gestion des applications avec son nouveau service Managed Rancher

OVHcloud, l’alternative européenne qui souhaite réduire sa dépendance au cloud américain

OVHcloud est devenue l’une des principales alternatives européennes à Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud. Le groupe français exploite plus de 500 000 serveurs dans 46 centres de données, dessert 1,6 million de clients et offre une gamme de services allant du cloud public et privé, aux serveurs dédiés et à l’hébergement web, avec une approche centrée sur la souveraineté, la réversibilité et le contrôle de l’infrastructure. Les clés d’OVHcloud et de la souveraineté européenne en 20 secondes Fondée à Roubaix en 1999, OVHcloud est cotée sur Euronext Paris depuis 2021. Elle gère 46 centres de données et plus de 500 000 serveurs. Elle fabrique une partie de ses équipements et exploite son propre réseau ainsi que son

La souveraineté du cloud ne commence pas avec le logiciel. Elle commence avec celui qui contrôle l'infrastructure.

La souveraineté du cloud ne commence pas avec le logiciel. Elle commence avec celui qui contrôle l’infrastructure.

Lorsqu’une entreprise évoque la souveraineté cloud, la conversation tourne généralement toujours autour du lieu où se trouvent les serveurs. Si la réponse est «Europe», beaucoup d’organisations considèrent que le problème est résolu. Mais la réalité est beaucoup plus complexe. L’infrastructure physique n’est qu’une partie de l’équation. Il est également crucial de savoir qui possède cette infrastructure, qui exploite le réseau, sous quel cadre législatif opère le fournisseur, qui gère les systèmes et quelles certifications attestent réellement cette gestion. La souveraineté numérique ne commence pas lorsque la machine virtuelle se lance. Elle débute bien plus tôt, dès la conception et le contrôle de toute la chaîne technologique qui soutient le service. Les clés de la souveraineté cloud en 20 secondes L’emplacement

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