Catégorie : Cloud

Micron augmente la mise avec GDDR7 de 24 Gbit et 36 Gb/s : plus de VRAM et plus de bande passante pour la prochaine vague de GPU

La guerre pour HBM4 vide de ses ingénieurs la conception de puces en Corée du Sud

La competencia entre Samsung Electronics y SK hynix por dominar la memoria HBM4 para inteligencia artificial tiene una consecuencia menos visible que la construcción de nuevas fábricas: los ingenieros especializados se han convertido en uno de los recursos más escasos del sector surcoreano. La contratación ya no se limita únicamente a expertos en memoria. La evolución del HBM4 hacia diseños con base dies lógicos más complejos está empujando a los principales fabricantes a buscar especialistas en diseño digital, System-on-Chip (SoC), procesos avanzados y foundry, perfiles que también son necesarios para las empresas fabless más pequeñas del país. Claves de la guerra por el talento en HBM4 en 20 segundos SK hynix ha abierto decenas de vacantes relacionadas con HBM, SoC,

Trump ferme la porte à la Chine : bloque l'exportation des GPU NVIDIA Blackwell et réorganise le jeu géopolitique de l'IA

Les États-Unis veulent diviser le monde de l’IA : leurs partenaires devront choisir entre Washington et Pékin

Les États-Unis préparent un renforcement de leur stratégie internationale en matière d’intelligence artificielle, ce qui pourrait obliger une trentaine de pays à faire un choix difficile : s’intégrer dans l’écosystème technologique promu par Washington ou maintenir une coopération équivalente avec la Chine. Selon un projet de document interne du Département d’État, rapporté par Reuters, l’administration américaine estime incompatible de participer simultanément à Pax Silica et à certains programmes chinois d’IA, une position qui pourrait accélérer la bipolarisation du paysage technologique mondial. Les clés de la rivalité États-Unis – Chine sur l’IA en 20 secondes Washington met en place de nouvelles conditions pour les pays engagés dans Pax Silica et leur coopération internationale en IA. Les États-Unis considèrent incompatible de participer

La France freine le contrôle d'âge sur les réseaux : protéger les mineurs ne justifie pas d'identifier tout le monde

La France freine le contrôle d’âge sur les réseaux : protéger les mineurs ne justifie pas d’identifier tout le monde

La tentative de la France d’interdire aux mineurs de moins de 15 ans d’accéder aux réseaux sociaux a rencontré un problème qui dépasse largement TikTok, Instagram ou X : pour vérifier l’âge d’un utilisateur, il peut aussi être nécessaire d’établir s’il est adulte. Le Conseil constitutionnel français a bloqué la mise en œuvre de la loi prévue pour le 1er septembre 2026, jugeant ses restrictions disproportionnées en ce qui concerne la liberté d’expression et de communication, tout en remettant en question les garanties prévues pour protéger la vie privée lors du contrôle de l’âge. Les clés de la vérification d’âge en 20 secondes La France a annulé la prohibition initiale concernant les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans

Le risque informatique continue de s'exprimer en couleurs lorsque le conseil demande des euros

Le risque informatique continue de s’exprimer en couleurs lorsque le conseil demande des euros

De nombreuses entreprises continuent d’évaluer leurs risques technologiques à l’aide d’étiquettes telles que élevé, moyen ou faible. Si ce système est utile pour classer les menaces, il est beaucoup moins pertinent lorsque un CIO ou un CISO doit défendre devant la direction un investissement de plusieurs centaines de milliers d’euros. Une nouvelle analyse du groupe Info-Tech Research propose de faire évoluer ces évaluations vers une modélisation qui traduit les principaux risques en pertes économiques estimées, en fréquence et en exposition annuelle. Les clés de l’évaluation financière du risque informatique en 20 secondes Info-Tech remet en question les matrices traditionnelles basées uniquement sur des catégories de risque élevé, moyen ou faible. Elle suggère de quantifier économiquement les risques prioritaires, sans nécessairement

VAST Data et NVIDIA intègrent l'« AI OS » dans le serveur : CNode-X vise à simplifier la pile IA et à accélérer RAG ainsi que la recherche vectorielle

Nvidia mobilise Wall Street pour financer 500 milliards d’infrastructures IA

Nvidia franchit une nouvelle étape pour garantir que la demande massive prévue en intelligence artificielle puisse se transformer en centres de données concrets. La société a conclu des accords avec six grands groupes financiers — Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR — afin de créer des plateformes capables de mobiliser plus de 500 milliards de dollars de capitaux tiers destinés à l’infrastructure IA. Nvidia n’apportera pas cette somme : son rôle sera de connecter technologie, clients et financement, en pouvant potentiellement soutenir jusqu’à 125 milliards de dollars d’opérations. Les clés de la stratégie financière de Nvidia en 20 secondes Nvidia collabore avec six grands acteurs financiers pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars. Le capital proviendra principalement

Global Switch lance Madrid 2, un nouveau centre de données de 56 MW pour l'IA et le cloud

Global Switch lance Madrid 2, un nouveau centre de données de 56 MW pour l’IA et le cloud

Global Switch a commencé la construction de Madrid 2, son deuxième centre de données dans la capitale espagnole, une installation que l’entreprise prévoit mettre en service en 2029 et compléter d’ici 2032. Ce projet étend considérablement sa présence à Madrid : les informations actualisées de l’opérateur indiquent 56 MW de capacité pour Madrid 2, contre les 14 MW actuellement attribués à Madrid 1. Les points clés de Global Switch Madrid 2 en 20 secondes Global Switch a annoncé le début des travaux pour Madrid 2, avec EIGO Construcciones comme maître d’œuvre. Le centre de données devrait commencer à fonctionner en 2029 et atteindre sa capacité complète en 2032. Global Switch indique actuellement une capacité de 56 MW pour Madrid 2.

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