Catégorie : Cloud

Apple et son modem 5G personnalisé : La transformation à long terme de l'iPhone

Apple passe à l’action dans l’IA : ses propres puces serveur et alliance stratégique avec Gemini

Apple cherche à résoudre simultanément deux équations qui se heurtent presque toujours dans le domaine de l’intelligence artificielle : avancer rapidement sans perdre le contrôle. À court terme, la société accepte une réalité inconfortable pour quiconque aspire à dominer sa propre plateforme : pour que Siri et Apple Intelligence réalisent un bond crédible, il peut être nécessaire, au moins temporairement, de s’appuyer sur des modèles à la pointe fournis par des tiers. Parallèlement, Apple accélère sa stratégie qu’elle maîtrise bien : l’intégration de matériel, logiciel et services avec sa propre technologie, cette fois avec un objectif clair dans le domaine de l’IA : les puces serveurs pour l’inférence. La manifestation la plus visible de cette stratégie hybride est arrivée avec

Arrow Electronics signe un accord de distribution avec ExaGrid pour renforcer la protection des données

Arrow et Darktrace signent un accord de distribution pour la région EMEA

Arrow Electronics, fournisseur mondial de solutions technologiques, a annoncé la signature d’un nouveau partenariat de distribution pour la région EMEA avec Darktrace, leader mondial de la cybersécurité basée sur l’intelligence artificielle. Grâce à cette collaboration, le réseau de partenaires d’Arrow pourra commercialiser l’intégralité du portefeuille de produits et services de Darktrace, destinés aux organisations recherchant une protection avancée dans le cloud, sur le réseau, par email, dans les environnements industriels OT et sur les dispositifs finaux. Darktrace se distingue par son modèle de cybersécurité fondé sur une intelligence artificielle auto-apprenante, capable de comprendre en temps réel l’environnement numérique spécifique de chaque entreprise. Ses solutions permettent aux équipes de sécurité d’identifier, d’analyser et de répondre aux menaces de manière plus agile

Virtualisation en 2026 : pourquoi le débat VMware vs. Proxmox ne concerne plus seulement « quel hyperviseur est le meilleur »

Virtualisation en 2026 : pourquoi le débat VMware vs. Proxmox ne concerne plus seulement « quel hyperviseur est le meilleur »

Pendant des années, pour de nombreuses PME allemandes (et une grande partie de l’écosystème européen), le choix d’un hyperviseur relevait presque d’une formalité : VMware était la référence « par défaut ». Ce choix n’était pas toujours dû à un rapport qualité-prix inférieur, mais parce qu’il s’agissait de la plateforme la plus connue, la plus implantée, et celle qui correspondait le mieux à une vision précise de l’IT : investir pour la stabilité, la prévisibilité et un écosystème riche. Mais le paysage a changé. Et ce n’est pas seulement une question technique, mais un ajustement de règles impactant directement les coûts et la stratégie. À mesure que les entreprises planifient leur infrastructure pour 2026, la comparaison entre VMware et Proxmox

NVIDIA présente pour la première fois le superchip Vera Rubin : deux GPU "de taille réticulaire", CPU Vera de 88 cœurs et objectif de production en 2026

CoreWeave devance l’ère Rubin de NVIDIA : plus de puissance pour l’IA « agentique » et les opérations à l’échelle des racks

CoreWeave a fixé une date — au moins en termes de fenêtre temporelle — pour sa prochaine avancée en infrastructure d’IA : la société a annoncé qu’elle intégrera la plateforme NVIDIA Rubin dans son cloud dédié à l’entraînement et à l’inférence, avec l’objectif d’être parmi les premiers fournisseurs à la déployer dans la seconde moitié de 2026. Cette initiative ne se limite pas simplement à « avoir la nouvelle GPU », mais revêt une signification plus profonde pour le secteur technique : il s’agit de maîtriser une génération d’IA qui pousse la complexité jusqu’au niveau complet du rack, avec des exigences énergétiques, de refroidissement et de réseau qui ne peuvent plus se traiter comme pour de simples serveurs autonomes. La

Meta crée « Meta Compute » et prépare une vague de centres de données pour l'IA à l'échelle de gigawatts

Meta crée « Meta Compute » et prépare une vague de centres de données pour l’IA à l’échelle de gigawatts

Meta a radicalement décidé que sa stratégie en intelligence artificielle ne sera plus simplement considérée comme « un projet parmi d’autres » au sein du département infrastructure. La société a instauré une nouvelle division, Meta Compute, chargée de diriger sa prochaine phase d’expansion des centres de données : un plan ambitieux qui, selon des déclarations attribuées à Mark Zuckerberg, vise à construire plusieurs dizaines de gigawatts au cours de cette décennie et aspire à atteindre des centaines de gigawatts ou plus à l’horizon. Si cette feuille de route se concrétise, Meta se positionnerait parmi les acteurs ayant les plus grands besoins énergétiques et capacités de calcul au monde. Cette nouvelle entité a été créée avec un objectif précis : faire

Dix révolutions à la fois : pourquoi la « vague » des 8 trillions de dollars marquera la décennie (et comment ne pas rester à l'écart)

Trump veut que les géants de l’IA « paient leur part » d’électricité, et Microsoft répond avec un plan de cinq engagements

L’essor des centres de données alimentant l’intelligence artificielle commence à rencontrer une limite aussi physique que politique : l’électricité. Aux États-Unis, ce défi est désormais au cœur du débat public. Le président Donald Trump a affirmé que les grandes sociétés technologiques doivent « payer leur propre facture » énergétique afin que le citoyen moyen ne finisse pas par supporter, via ses factures, le coût de la course au déploiement accru de capacités d’IA. Ce message —publié sur Truth Social— vise directement la crainte qui monte dans de nombreux quartiers : que l’implantation de mégastructures de centres de données n’accélère la demande, n’oblige des investissements dans les réseaux et la production d’électricité, et ne fasse grimper les factures. Trump soutient que

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