Catégorie : Cloud

Google lance les TPU 8t et 8i pour accélérer l'ère des agents d'IA

Google Tensor G6 : la fuite qui pointe vers une GPU expérimentée dans les Pixel 11

Le prochain grand processeur mobile de Google revient à nouveau sur le devant de la scène avant même sa présentation officielle. Une nouvelle fuite concernant le Tensor G6, le SoC qui devrait alimenter les futurs Pixel 11, indique une décision surprenante : Google pourrait opter pour une GPU PowerVR CXT-48-1536, une architecture initialement lancée par Imagination Technologies en 2021. Il convient de prendre cette information avec prudence, car il s’agit encore d’une fuite et non d’une configuration confirmée officiellement. Google n’a pas encore confirmé la configuration finale du Tensor G6. Cependant, cette information s’inscrit dans une tendance que l’on observe depuis les premières générations de Tensor : la société privilégie davantage les fonctionnalités d’IA, la photographie computationnelle, la sécurité et

SK hynix progresse avec HBM par jonction hybride dans la course à l'IA

SK hynix progresse avec HBM par jonction hybride dans la course à l’IA

SK hynix a franchi une étape technique importante dans l’évolution de la mémoire HBM en vérifiant une pile de 12 couches assemblée par hybride bonding, une technologie d’emballage avancée qui pourrait jouer un rôle clé dans les prochaines générations de mémoire à haute bande passante. La société sud-coréenne n’a pas communiqué de chiffres précis sur les performances de fabrication, mais elle a reconnu travailler à augmenter le taux de rendement (yield) pour atteindre un niveau viable pour la production en masse. Annonce faite par Kim Jong-hoon, responsable technique de SK hynix, lors de la conférence Beyond HBM tenue à Séoul, cette avancée intervient dans un contexte de compétition accrue avec les générations HBM4 et HBM5. La demande croissante de puces

Le Pentagone intègre l'IA d'OpenAI, Google et NVIDIA dans des réseaux classifiés

Pentagone : OpenAI, Google et NVIDIA branchent l’IA sur les réseaux classifiés

Le Département de la Défense américain a signé avec huit groupes technologiques pour pousser l’IA générative et agentique au cœur de ses réseaux les plus sensibles. La liste : SpaceX, OpenAI, Google, NVIDIA, Reflection, Microsoft, Amazon Web Services et Oracle. Modèles fondamentaux, infrastructure cloud, puces, services d’entreprise, déploiement à grande échelle : la palette est large, et c’est tout l’enjeu. Une absence pèse lourd, celle d’Anthropic, créatrice de Claude. L’objectif officiel ne tient pas dans une formule diplomatique. Washington vise une force armée « IA-first ». Concrètement, ça veut dire intégrer ces capacités dans des réseaux classifiés Impact Level 6 et Impact Level 7, ceux qui hébergent les opérations sensibles, le renseignement et, désormais, des agents capables de synthétiser des données, d’interroger

Stargate se bloque et OpenAI redessine sa carte du « compute » : plus de cloud, plus de partenaires et moins de certitudes

OpenAI dépasse les 10 GW de capacité IA avant 2029

OpenAI a passé un cap symbolique : la société dirigée par Sam Altman affirme avoir déjà sécurisé plus de 10 GW de capacité d’infrastructure IA aux États-Unis, soit l’objectif annoncé en janvier 2025 pour le projet Stargate, atteint avec près de trois ans d’avance sur le calendrier 2029. Le chiffre est lourd de sens : 10 GW, c’est l’équivalent énergétique d’une dizaine de réacteurs nucléaires, mobilisé pour faire tourner des modèles d’IA générative. Sur les 90 derniers jours, OpenAI dit avoir ajouté plus de 3 GW à son empreinte. La société martèle son message : la demande pour ses modèles grandit plus vite que sa capacité à la servir, et la seule réponse passe par construire davantage. Une thèse qui

L'essor de LibreOffice : le rejet du cloud et des abonnements propulse sa croissance

ODF en Allemagne : Schleswig-Holstein laboratoire anti-Microsoft

Schleswig-Holstein migre près de 30 000 postes publics de Microsoft Office vers LibreOffice et table sur 15 millions d’euros d’économies annuelles en licences. Ce chiffre n’est plus une promesse militante : c’est l’argument que Berlin met sur la table pour faire de l’Open Document Format (ODF) la norme d’échange documentaire de toute l’administration fédérale en 2027, avec une évaluation prévue pour 2028. La décision a quelque chose de chirurgical. Word, Excel et PowerPoint ne disparaîtront pas du jour au lendemain des bureaux publics allemands. Ce que l’Allemagne tranche, c’est la langue commune des documents qui circulent entre Bund, Länder et municipalités. Le travail interne peut continuer dans n’importe quel outil, mais l’échange officiel devra parler ODF. La nuance change tout

Intel rejoint Terafab et se lance dans le grand pari des puces d'Elon Musk

Terafab : le pari Musk-Intel qui rebat les cartes des puces

Quand Elon Musk ne trouve pas sur le marché ce qu’il veut au rythme où il le veut, il le construit. SpaceX a fait naître les fusées réutilisables faute d’offre adaptée. Tesla a aligné des gigafactories de batteries pour sécuriser sa propre chaîne. Aujourd’hui, c’est aux semi-conducteurs que Musk applique la recette avec Terafab, un projet qui n’a pas produit le moindre wafer mais qui agite déjà l’une des industries les plus verrouillées de la planète. Musk décrit Terafab comme une infrastructure avancée de fabrication de puces installée au Texas, partagée entre Tesla, SpaceX et xAI. Objectif annoncé : sécuriser la capacité nécessaire aux véhicules autonomes, aux robots Optimus, aux centres de données d’IA et même à des composants conçus

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