Catégorie : Cloud

Palo Alto Networks renforce son engagement envers l'IA avec l'acquisition de Chronosphere

Palo Alto Networks déclare 2026 comme « Année du Défenseur » lors d’une nouvelle édition du Mobile World Congress

Palo Alto Networks, leader mondial en cybersécurité, participera une nouvelle fois au Mobile World Congress, qui se tiendra du 2 au 5 mars à Barcelone. L’entreprise profitera de cet évènement pour dévoiler sa vision stratégique pour 2026, intitulée “Année du défenseur”. Ce moment clé est celui où les organisations devront renforcer leurs stratégies de sécurité pour faire face à une économie de plus en plus pilotée par l’intelligence artificielle. Selon la société, ce nouveau contexte exige que les entreprises priorisent la sécurité des systèmes d’IA, renforcent la protection des identités — aussi bien humaines que machines — et évoluent vers des modèles de sécurité intégrés basés sur une approche zero trust. Au cours du congrès, Palo Alto Networks disposera d’un

L'Intelligence Artificielle est déjà dans l'entreprise… mais cela ne se voit pas encore dans la productivité

L’IA ne détruit pas l’emploi pour l’instant : la BCE refroidit la grande peur

Depuis plusieurs mois, une partie du débat technologique tourne autour d’une idée presque inévitable : l’Intelligence Artificielle allait commencer à remplacer massivement et rapidement des emplois. Les annonces de licenciements dans de grandes entreprises technologiques, souvent accompagnées de références à l’automatisation ou à l’amélioration de la productivité grâce à l’IA, ont renforcé cette perception. Cependant, les données émergentes provenant d’Europe esquissent une image bien plus nuancée. Cette semaine, la Banque Centrale Européenne a publié une analyse qui remet en question ce récit alarmiste, du moins à court terme. Sa principale conclusion est claire : pour l’instant, il n’existe pas de différence significative entre les entreprises qui déclarent utiliser l’Intelligence Artificielle et celles qui ne le font pas en termes de

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d'IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai signe un contrat de 200 millions de dollars pour renforcer les infrastructures d’IA avec des milliers de GPU NVIDIA Blackwell

Akamai Technologies a dévoilé de nouveaux détails concernant un contrat de services d’une valeur de 200 millions de dollars pour une durée de quatre ans, signé avec une grande entreprise technologique américaine spécialisée dans le calcul haute performance pour l’intelligence artificielle. Selon les termes du contrat, le client déploiera un cluster composé de milliers de GPU NVIDIA Blackwell dans un centre de données optimisé pour offrir une haute densité énergétique et une efficacité accrue. Cette infrastructure sera intégrée à d’autres services cloud dans la plateforme de cloud distribué d’Akamai, conçue pour supporter des charges de travail intensives en IA. Ce projet deviendra l’un des plus grands clusters au monde basés sur des GPU NVIDIA Blackwell RTX PRO 6000 Server Edition,

Rapport sur les ransomwares 2025 : Résilience dans un paysage de menaces alimenté par l'IA

Akamai mise sur l’ère de l’inférence et déploiera des milliers de GPU NVIDIA Blackwell sur une plateforme d’IA distribuée

Historiquement associée au monde du CDN et à la distribution de contenus, Akamai cherche à se repositionner d’ici 2026 sous une nouvelle identité : GPU, inférence et intelligence artificielle distribuée. La société a annoncé l’acquisition de des milliers de GPUs NVIDIA Blackwell dans le but de créer l’une des plateformes d’IA les plus déployées au monde, intégrée à son infrastructure cloud et à son réseau mondial. Ce mouvement intervient à un moment où le marché doit faire face à une réalité complexe : la première vague d’IA s’articulait autour de l’entraînement de modèles dans de grandes « usines » centralisées, mais le véritable enjeu se déplace. L’inférence (l’utilisation du modèle en production) est aussi cruciale que l’entraînement, et en environnement

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l'hébergement européen : le problème n'est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise de mémoire et de stockage pèse déjà sur l’hébergement européen : le problème n’est pas seulement celui des hyperéchelles

La crise des prix des mémoires, SSD, disques durs et composants serveurs tend à être présentée comme si elle affectait principalement les grands noms de l’Intelligence Artificielle. Mais cette lecture est trop simplifiée. Le choc le plus sensible pourrait se faire sentir dans la couche intermédiaire du marché : les fournisseurs européens d’hébergement partagé, VPS, serveurs dédiés et cloud, qui ne sont pas en compétition directe avec AWS, Microsoft ou Google, mais qui restent très importants dans leurs pays, notamment pour les PME, développeurs, agences, e-commerce et clients attachés à la proximité, au support local et à la souveraineté des données. Ce contexte invite à la prudence. En 2025, 52,74 % des entreprises de l’UE utilisaient déjà des services cloud

La Chine renforce le "Made in China" dans les usines de puces avec un seuil de 50 % pour les nouveaux projets

La Chine accuse les Pays-Bas du risque d’une nouvelle crise mondiale des semi-conducteurs

La lutte pour le contrôle de Nexperia a de nouveau dégénéré, dépassant le cadre d’un simple conflit commercial. Pékin a averti le 7 mars que si la dispute entre le siège néerlandais du fabricant et sa filiale chinoise perdurait, une nouvelle crise mondiale d’approvisionnement en semi-conducteurs pourrait être relancée. Le ministère chinois du Commerce a été particulièrement sévère : il a affirmé que si cette crise venait à déséquilibrer à nouveau la chaîne mondiale des semi-conducteurs, la responsabilité en incomberait entièrement à la partie néerlandaise. Le déclencheur immédiat a été la dénonciation publique par la filiale chinoise de Nexperia, qui a accusé la société mère basée aux Pays-Bas d’avoir bloqué en masse, le 3 mars, les comptes internes de ses

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