Catégorie : Cloud

Intel et AMD scellent une trêve technologique : FRED, AVX10 et APX, les armes conjointes de x86 face à Arm et Qualcomm

Intel et AMD alertent la Chine : les CPU serveur entrent dans la liste des “goulots d’étranglement” de 2026

Depuis plus d’un an, le débat sur l’infrastructure dédiée à l’Intelligence Artificielle (IA) tourne quasi exclusivement autour d’un acteur clé : les GPU. Cependant, le marché commence à révéler une autre facette de cette même crise. Les CPU serveur — la colonne vertébrale du “computing traditionnel” supportant la virtualisation, les réseaux, le stockage, les bases de données et le fonctionnement quotidien de tout centre de données — deviennent également une ressource rare. Et en Chine, cette tension se traduit déjà par des délais de livraison exceptionnellement longs et officiellement signalés. Selon des informations publiées cette semaine, Intel a informé certains clients en Chine que la disponibilité de certaines CPU Xeon de 4e et 5e génération pourrait entraîner des attentes de

Morgan Stanley réduit de moitié les revenus prévus de SMIC avec Huawei en raison des faibles performances dans les puces IA

ByteDance, Alibaba et Tencent : la « guerre de l’IA » qui se livre au sein du géant technologique chinois

Alors qu’en Occident l’attention se concentre généralement sur OpenAI, Anthropic ou Google, en Chine se déroule une course tout aussi passionnée : celle de ses trois géants technologiques — ByteDance, Alibaba et Tencent — pour devenir le port d’entrée (“super passerelle”) de la prochaine génération de services numériques. Et, selon un large rapport publié sur Sina, il ne s’agit plus uniquement de modèles linguistiques : ici, se mêlent calcul, produit, distribution, talents… et pouvoir d’écosystème. Un transfert emblématique : “Cesser de s’entraîner pour l’examen” Le texte débute avec une scène très précise : l’arrivée chez Tencent de Yao Shunyu, chercheur connu pour avoir co-créé l’approche ReAct (Reason + Act), dont la mission est de comprendre pourquoi le modèle Hunyuan ne

Intel et sa apuesta pour des "condensateurs invisibles" pouvant changer la performance par watt

Intel et sa apuesta pour des « condensateurs invisibles » pouvant changer la performance par watt

Dans la course pour exploiter chaque watt et chaque hertz, l’industrie des puces est confrontée à un ennemi inattendu : l’alimentation électrique ne suit plus le rythme aussi facilement que les transistors. Plus un processeur est compact et rapide, plus il devient difficile de maintenir une tension stable à l’intérieur des blocs de calcul lorsque des millions (ou des milliards) de transistors changent d’état simultanément. Cet instant critique de chute de tension — le voltage droop — est l’un de ces problèmes peu « glamour » qui, pourtant, peut déterminer si une puce fonctionne à haute fréquence, si elle doit réduire ses performances pour se protéger ou si sa consommation dépasse les limites souhaitées. C’est là qu’intervient la dernière tendance

La RAM devient plus chère à cause de la fièvre de l'IA : pourquoi 2026 menace de changer les prix des ordinateurs portables, PC et serveurs

La mémoire s’emballe et change les règles : les « Big 3 » favorisent les contrats express et les prix a posteriori

Le marché de la mémoire traverse une période marquante, où l’industrie cesse de considérer les puces comme de simples pièces interchangeables, pour les traiter comme une ressource stratégique. Face à une escalade des prix, les trois principaux fabricants —Samsung Electronics, SK hynix et Micron— transforment leur façon de conclure leurs contrats d’approvisionnement en DRAM et NAND, introduisant un changement qui aurait été impensable il y a peu : des accords plus courts, des renegociations plus fréquentes et un nouveau modèle de “prix à posteriori” qui ajuste le coût final en fonction de l’évolution du marché. Une telle transformation concerne le cœur même du business. Historiquement, ces contrats reposaient sur une logique relativement stable : un prix de référence était fixé

Claude Opus 4.6 relève le défi : plus « agence », 1 000 000 de tokens et des outils pour un travail réel

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Anthropic redéfinit sa stratégie dans la course aux modèles de langage avec le lancement de Claude Opus 4.6. Cette mise à jour cible trois axes majeurs : la programmation, les tâches longues et stratégiques et le travail professionnel (de l’analyse à la gestion de documents et feuilles de calcul). Dans un marché où la différence ne se limite plus à « répondre correctement », l’entreprise cherche à s’imposer là où cela fait mal : lorsque le modèle doit planifier, garder le contexte sur la durée et exécuter des processus complexes en évitant l’effondrement. L’annonce vient avec une promesse ambitieuse : Opus 4.6 pense « mieux » par défaut — avec plus de soin dans les étapes critiques, moins d’entraves dans l’ordinaire —

Intel et SoftBank s'associent pour créer une « nouvelle HBM » : telle est la mise sur Z-Angle Memory (ZAM)

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La compétition pour l’Intelligence Artificielle ne se décide pas uniquement avec des GPU. Le nouveau goulet d’étranglement — silencieux, coûteux et de plus en plus déterminant — réside dans la mémoire : sa capacité à déplacer des données en une seconde, sa proximité avec le processeur, et l’énergie nécessaire pour maintenir ce flux constant. En plein 2026, avec l’expansion des centres de données à un rythme qui met à rude épreuve le réseau électrique et les chaînes d’approvisionnement, l’attention se tourne vers un composant longtemps considéré comme « standard » : la DRAM. Le constat est clair. Des entreprises comme TrendForce ont fortement revu à la hausse leurs prévisions d’augmentations de prix pour la mémoire conventionnelle, dans un marché tendu

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Le marché de la mémoire traverse une période marquante, où l’industrie cesse de considérer les puces comme de simples pièces interchangeables, pour les traiter comme une ressource stratégique. Face à une escalade des prix, les trois principaux fabricants —Samsung Electronics, SK hynix et Micron— transforment leur façon de conclure leurs contrats d’approvisionnement en DRAM et NAND, introduisant un changement qui aurait été impensable il y a peu : des accords plus courts, des renegociations plus fréquentes et un nouveau modèle de “prix à posteriori” qui ajuste le coût final en fonction de l’évolution du marché. Une telle transformation concerne le cœur même du business. Historiquement, ces contrats reposaient sur une logique relativement stable : un prix de référence était fixé

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