Catégorie : Cloud

La France freine le contrôle d'âge sur les réseaux : protéger les mineurs ne justifie pas d'identifier tout le monde

La France freine le contrôle d’âge sur les réseaux : protéger les mineurs ne justifie pas d’identifier tout le monde

La tentative de la France d’interdire aux mineurs de moins de 15 ans d’accéder aux réseaux sociaux a rencontré un problème qui dépasse largement TikTok, Instagram ou X : pour vérifier l’âge d’un utilisateur, il peut aussi être nécessaire d’établir s’il est adulte. Le Conseil constitutionnel français a bloqué la mise en œuvre de la loi prévue pour le 1er septembre 2026, jugeant ses restrictions disproportionnées en ce qui concerne la liberté d’expression et de communication, tout en remettant en question les garanties prévues pour protéger la vie privée lors du contrôle de l’âge. Les clés de la vérification d’âge en 20 secondes La France a annulé la prohibition initiale concernant les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans

Le risque informatique continue de s'exprimer en couleurs lorsque le conseil demande des euros

Le risque informatique continue de s’exprimer en couleurs lorsque le conseil demande des euros

De nombreuses entreprises continuent d’évaluer leurs risques technologiques à l’aide d’étiquettes telles que élevé, moyen ou faible. Si ce système est utile pour classer les menaces, il est beaucoup moins pertinent lorsque un CIO ou un CISO doit défendre devant la direction un investissement de plusieurs centaines de milliers d’euros. Une nouvelle analyse du groupe Info-Tech Research propose de faire évoluer ces évaluations vers une modélisation qui traduit les principaux risques en pertes économiques estimées, en fréquence et en exposition annuelle. Les clés de l’évaluation financière du risque informatique en 20 secondes Info-Tech remet en question les matrices traditionnelles basées uniquement sur des catégories de risque élevé, moyen ou faible. Elle suggère de quantifier économiquement les risques prioritaires, sans nécessairement

VAST Data et NVIDIA intègrent l'« AI OS » dans le serveur : CNode-X vise à simplifier la pile IA et à accélérer RAG ainsi que la recherche vectorielle

Nvidia mobilise Wall Street pour financer 500 milliards d’infrastructures IA

Nvidia franchit une nouvelle étape pour garantir que la demande massive prévue en intelligence artificielle puisse se transformer en centres de données concrets. La société a conclu des accords avec six grands groupes financiers — Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR — afin de créer des plateformes capables de mobiliser plus de 500 milliards de dollars de capitaux tiers destinés à l’infrastructure IA. Nvidia n’apportera pas cette somme : son rôle sera de connecter technologie, clients et financement, en pouvant potentiellement soutenir jusqu’à 125 milliards de dollars d’opérations. Les clés de la stratégie financière de Nvidia en 20 secondes Nvidia collabore avec six grands acteurs financiers pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars. Le capital proviendra principalement

Global Switch lance Madrid 2, un nouveau centre de données de 56 MW pour l'IA et le cloud

Global Switch lance Madrid 2, un nouveau centre de données de 56 MW pour l’IA et le cloud

Global Switch a commencé la construction de Madrid 2, son deuxième centre de données dans la capitale espagnole, une installation que l’entreprise prévoit mettre en service en 2029 et compléter d’ici 2032. Ce projet étend considérablement sa présence à Madrid : les informations actualisées de l’opérateur indiquent 56 MW de capacité pour Madrid 2, contre les 14 MW actuellement attribués à Madrid 1. Les points clés de Global Switch Madrid 2 en 20 secondes Global Switch a annoncé le début des travaux pour Madrid 2, avec EIGO Construcciones comme maître d’œuvre. Le centre de données devrait commencer à fonctionner en 2029 et atteindre sa capacité complète en 2032. Global Switch indique actuellement une capacité de 56 MW pour Madrid 2.

Migrer de VMware à Proxmox VE : ce que les DSI et CTO demandent vraiment

Proxmox gagne du terrain face à VMware dans la virtualisation d’entreprise

Proxmox ne se limite plus à une présence dans les laboratoires, les petites entreprises ou les infrastructures gérées par des administrateurs particulièrement proches du logiciel libre. Proxmox Virtual Environment (Proxmox VE) gagne chaque jour du terrain dans des projets où, il y a seulement quelques années, VMware aurait été la solution quasi automatique, notamment lors du renouvellement des serveurs, du stockage ou des contrats de virtualisation. Les clés de Proxmox face à VMware en 20 secondes Proxmox VE combine machines virtuelles KVM et conteneurs LXC dans une plateforme open source. VMware a considérablement modifié son catalogue et son modèle de licences sous Broadcom. Proxmox dispose d’outils spécifiques facilitant la migration depuis VMware ESXi. Le coût, l’indépendance technologique et la flexibilité

L'IRS renforce la « carte fiscale » du cloud : ce qui change et pourquoi cela compte en 2026

Les Neocloud stimulent les revenus en plein combat pour construire une infrastructure d’intelligence artificielle

CoreWeave, Nebius et Cerebras ont clôturé le deuxième trimestre 2026 avec un point commun : la demande en infrastructure pour l’intelligence artificielle continue de croître fortement, mais financer cette expansion coûte des milliards. Les trois entreprises ont augmenté leurs revenus, notamment dans les services d’inférence, tout en investissant massivement dans des centres de données, l’énergie et les capacités de calcul. Les clés du neocloud en 20 secondes CoreWeave a généré 2,575 milliards de dollars et porté sa capacité active à 1,5 GW. Nebius a atteint 582,3 millions, soit une hausse de 454 % en un an, avec 575 millions provenant de son cloud IA. Cerebras a réalisé 180,1 millions de dollars, avec une croissance de 281 % dans son activité

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