Catégorie : Cloud

Une nouvelle vulnérabilité dans KVM met en ligne de mire Proxmox VE et d'autres plateformes de virtualisation

Une nouvelle vulnérabilité dans KVM met en ligne de mire Proxmox VE et d’autres plateformes de virtualisation

Une nouvelle vulnérabilité critique récemment découverte dans le sous-système KVM/x86 du noyau Linux remet en cause la sécurité des hyperviseurs basés sur cette technologie, notamment Proxmox VE, ainsi que d’autres plateformes utilisant KVM comme composant de virtualisation. Identifiée comme CVE-2026-64561 et baptisée Zapscape, cette faille permet, dans certaines conditions, à une machine virtuelle d’échapper à l’hôte et d’exécuter du code avec des privilèges kernel. Les essentiels de Zapscape en 20 secondes La vulnérabilité CVE-2026-64561 concerne le sous-système KVM/x86 du noyau Linux. Elle permet une possibilité de sortie de machine virtuelle vers l’hôte via une faille dans le Shadow MMU. Elle ne peut être exploité que si l’invité dispose de privilèges élevés et si la virtualisation imbriquée est activée. Proxmox VE

Apfel ouvre la porte à l'IA locale d'Apple, mais il y a un goulot d'étranglement qui limite son véritable potentiel

Apfel ouvre la porte à l’IA locale d’Apple, mais il y a un goulot d’étranglement qui limite son véritable potentiel

Apple distribue depuis plusieurs mois un modèle d’intelligence artificielle intégré à macOS grâce à Apple Intelligence. Jusqu’à présent, y accéder nécessitait de développer des applications avec les frameworks officiels d’Apple. Avec Apfel, un projet open source sous licence MIT, tout développeur peut utiliser ce modèle directement depuis le terminal, l’intégrer dans ses applications ou l’exposer via une API compatible avec OpenAI. Cependant, la véritable nouveauté ne réside peut-être pas dans Apfel lui-même, mais dans ce qu’il révèle sur l’avenir de l’IA locale sur Mac. Les essentiels d’Apfel en 20 secondes Apfel permet d’accéder au modèle local d’Apple Intelligence depuis le terminal ou via une API compatible avec OpenAI. Tout fonctionne hors ligne, sans téléchargement de modèles supplémentaires. Le projet exploite

Meta cède 80 % d’un campus d’IA de 14 milliards à BlackRock pour accélérer son expansion

Meta cède 80 % d’un campus d’IA de 14 milliards à BlackRock pour accélérer son expansion

Meta a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie visant à construire l’infrastructure qui soutiendra sa prochaine génération de modèles d’intelligence artificielle. La société de Mark Zuckerberg a annoncé un partenariat avec BlackRock pour développer et exploiter conjointement un vaste campus de centres de données à El Paso (Texas), une opération évaluée à environ 14 milliards de dollars, illustrant la nouvelle échelle de financement de l’infrastructure IA. Ce partenariat confère à BlackRock une propriété de 80 % de la société créée pour le développement du complexe, tandis que Meta détient 20 %. Cependant, Meta restera le seul occupant initial des installations lorsque celles-ci entreront en service à partir de 2028. Les points clés du partenariat entre Meta et BlackRock en

ARM suscite l’intérêt avec son premier processeur pour l’IA : la demande dépasse les 2 milliards

ARM suscite l’intérêt avec son premier processeur pour l’IA : la demande dépasse les 2 milliards

ARM a entamé son exercice fiscal 2027 avec des revenus records provenant des licences et des royalties, tout en voyant croître l’intérêt pour son premier processeur propriétaire destiné aux centres de données. La société affirme que la demande associée à la CPU ARM AGI dépasse déjà 2 milliards de dollars, bien qu’elle n’ait pas encore précisé quelle partie correspond à des commandes fermes et quelle partie représente des prévisions commerciales encore non concrétisées en ventes. Les clés du premier processeur ARM conçu en interne en 30 secondes ARM a réalisé 1 290 millions de dollars de revenus au cours du trimestre clos le 30 juin 2026, en hausse de 22 % sur un an. Les revenus issus des royalties ont

Akamai lance AI Grid Intelligent Orchestration pour l'inférence distribuée dans 4 400 emplacements périphériques

Akamai renforce la sécurité contre l’IA dans les entreprises avec Workforce Protector

Akamai a présenté Workforce Protector, la nouvelle évolution technologique issue de l’acquisition de LayerX. Cette solution de sécurité innovante vise à protéger l’interaction des employés avec les applications SaaS, les outils d’intelligence artificielle, les applications privées et les données d’entreprise. L’objectif est de répondre à l’un des plus grands défis pour les organisations actuelles : maîtriser l’utilisation de l’IA générative sans freiner son déploiement. Les essentiels d’Akamai Workforce Protector en 20 secondes Akamai présente Workforce Protector, basé sur la technologie de LayerX. Permet de contrôler l’usage des outils d’IA, détecter le Shadow AI et empêcher les fuites de données. Fonctionne directement dans le navigateur, sans nécessiter de modifications de l’infrastructure existante. S’intègre à la plateforme d’accès privé et de sécurité

Le cloud dans l'administration entre dans la phase des « contrats importants » : 146,6 M€ en 2025 et la souveraineté devient opérationnelle

Castilla-La Mancha structure l’IA de son administration avec Inetum

La Junta de Castilla-La Mancha vient de confier à Inetum et ECIJA la construction d’un cadre commun pour piloter l’intelligence artificielle dans l’ensemble de son administration régionale. Le contrat, financé par le Fonds européen de développement régional (FEDER), doit livrer à la fois une plateforme technologique partagée et un modèle de gouvernance calé sur le règlement européen sur l’IA. Les points clés en 20 secondes La Junta attribue le projet à Inetum et ECIJA. Un modèle commun encadrera le développement des solutions d’IA publique. Un Bureau d’Intelligence Artificielle et une plateforme technique partagée voient le jour. Le cadre suit le règlement européen sur l’IA (AI Act) et le FEDER finance l’opération. L’initiative s’intègre dans la stratégie de transformation numérique portée

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