Catégorie : Cloud

UltraRAM : la mémoire qui promet de combiner stockage et RAM en une seule puce

La Chine accélère dans la mémoire DDR5 et commence à inquiéter Samsung, Micron et SK Hynix

La crise des prix de la mémoire DRAM et NAND ouvre une fenêtre inattendue pour les fabricants chinois. Alors que la demande en intelligence artificielle accroît la capacité de production, augmentant le coût des modules serveur et mettant la pression sur l’approvisionnement en SSD, des entreprises comme CXMT, Jiahe Jinwei et leur marque POWEV profitent de cette conjoncture pour gagner en visibilité dans la DDR5, montrant que la Chine ne se limite plus à la compétition sur la mémoire bon marché de générations antérieures. Cela ne signifie pas que Samsung, SK hynix et Micron aient perdu leur position dominante. Les trois géants contrôlent toujours la majeure partie du marché mondial de la DRAM, en particulier dans la course la plus

SK hynix installe des équipements dans son nouveau « hub » HBM à Cheongju et accélère la transition vers la HBM4

Samsung et SK Hynix accélèrent leurs usines pour dominer la mémoire de l’IA

La course à la mémoire se déplace du laboratoire au béton. Samsung Electronics et SK Hynix, deux géants fabricants sud-coréens de semi-conducteurs, ont accéléré leurs plans de construction de nouvelles usines face à une pénurie qui risque de perdurer, alimentée par une demande croissante en infrastructure pour l’intelligence artificielle. Il ne s’agit plus simplement d’augmenter la production de HBM ou de DRAM pour les serveurs : il faut surtout construire rapidement les usines qui permettront de fabriquer cette mémoire dans les années à venir. Cette pression s’explique aisément. Les centres de données dédiés à l’IA consomment d’énormes quantités de mémoire haute performance, du HBM pour GPU à la DRAM de grande capacité et aux SSD d’entreprise. Selon TrendForce, les prix

Amazon ne concurrence plus dans un secteur : elle concourt dans presque tous

Amazon ne concurrence plus dans un secteur : elle concourt dans presque tous

Amazon a commencé par vendre des livres en ligne, mais cette image ne suffit plus pour comprendre l’étendue de son activité. La société dirigée par Andy Jassy opère aujourd’hui comme un magasin, une marketplace, un fournisseur de cloud, un réseau publicitaire, une plateforme audiovisuelle, un opérateur logistique, un fabricant de dispositifs, un prestataire de services de santé, une société de satellite et un acteur en croissance dans l’intelligence artificielle. Chaque nouvelle couche renforce les autres. C’est là le véritable enjeu concurrentiel. Le lancement d’Amazon Supply Chain Services (ASCS), qui ouvre son réseau logistique à toute entreprise, n’est pas un mouvement isolé. Il s’inscrit dans une stratégie que Amazon affine depuis des années : construire des infrastructures pour résoudre ses propres

L'intelligence artificielle devient-elle nucléaire ? Les accords des centres de données confirment l'inévitable

L’IA frappe contre le béton : énergie, turbines et permis freinent la course

L’intelligence artificielle a habitué le marché à penser en termes de rapidité. Nouveaux modèles tous les quelques mois, puces plus puissantes, centres de données annoncés avec des chiffres qui semblaient invraisemblables il y a peu, levées de fonds à plusieurs milliards. Mais la limite qui commence à apparaître ne se trouve plus seulement dans le logiciel ou les semi-conducteurs. Elle se trouve dans la partie la plus tangible de l’économie : électricité, turbines, transformateurs, permis, terrains, eau, refroidissement et infrastructures. Une phrase attribuée à Elon Musk, très répandue sur les réseaux, résume bien cette tension. Quand on lui a demandé pourquoi les géants de la tech ne construisaient pas simplement des centrales privées à côté de leurs centres de données,

NVIDIA Vera arrive chez OpenAI, Anthropic et Oracle : le CPU pour l'ère des agents

NVIDIA Vera arrive chez OpenAI, Anthropic et Oracle : le CPU pour l’ère des agents

NVIDIA a commencé la livraison de ses premiers systèmes basés sur Vera, sa nouvelle CPU conçue pour les charges de travail de l’intelligence artificielle agissante. La société confirme que ces premiers équipements ont déjà été remis à Anthropic, OpenAI, SpaceXAI et Oracle Cloud Infrastructure. Ce n’est pas une CPU supplémentaire dans le catalogue des centres de données : NVIDIA veut en faire le nœud central des usines d’IA, où s’entraînent, s’exécutent et se coordonnent des modèles à grande échelle. Quand on parle d’IA, l’attention se concentre habituellement sur les GPU. Mais l’intelligence artificielle agissante redistribue les charges au sein des centres de données. Un agent ne génère pas seulement une réponse avant de s’arrêter : il cherche des informations, lance

Lenovo présente sa sixième génération de superordinateurs avec refroidissement liquide pour mener la transformation pilotée par l'IA

LineShine : le superordinateur chinois qui entraîne l’IA sans GPU

La Chine vient de présenter une approche peu conventionnelle pour l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle à l’échelle extrême : un supercalculateur basé sur des CPU Armv9, sans dépendre du schéma dominant des grands clusters accélérés par GPU. Le système, nommé LineShine, est installé au Centre National de Supercalculateurs de Shenzhen (NSCC-SZ) et a été décrit dans un article scientifique publié en préprint sur arXiv le 09/05/2026. Ce qui surprend le plus n’est pas seulement ses performances, mais son architecture. LineShine combine 20 480 nœuds de calcul et 40 960 processeurs LX2 basés sur Armv9. Chaque processeur intègre 304 cœurs. Le nombre total théorique atteint ainsi 12 451 840 cœurs CPU, un chiffre bien supérieur aux 2,4 millions cités dans certaines

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