Catégorie : Cloud

IA agentique orchestrant les logiciels d'entreprise SaaS

L’IA agentique remet en question le modèle classique du logiciel d’entreprise

Gartner a posé le chiffre sur la table : 234 milliards de dollars de dépenses en logiciels d’entreprise sont dans la ligne de mire de l’IA agentique d’ici 2030. Ce n’est pas une prévision anxiogène — c’est une évaluation de ce qui se passe déjà dans les DSI qui commencent à déployer des agents capables d’agir entre plusieurs systèmes sans que l’utilisateur n’ouvre une seule application. Depuis des décennies, le logiciel d’entreprise repose sur une logique simple : plus d’utilisateurs, plus de licences, plus de revenus. CRM, ERP, outils RH, support, analytique, ventes, achats et finances ont construit leur valeur autour d’écrans, de flux spécifiques et de modules additionnels. L’IA agentique commence à remettre en question cette architecture. Selon Gartner,

ESET s'intègre à Lumu pour arrêter les menaces en temps réel

Kaspersky : l’EDR seul ne détecte pas 52 % des brèches graves

52 % des compromissions graves identifiées par Kaspersky en 2025 n’ont été détectées qu’après plus de 90 jours sans alerte. Le cas extrême : une intrusion vieille de quatre ans, tapisée dans le réseau d’une organisation, invisible pendant toute cette période. Ce n’est pas une question de manque d’outils — c’est une question d’utilisation. Le rapport d’évaluation de compromis de Kaspersky, basé sur des missions menées en 2025, quantifie le problème avec précision : 30,8 % des incidents présentaient une activité historique de plus de trois mois. Et 60 % sont passés inapreçus non pas parce que les outils étaient absents, mais parce qu’ils n’ont pas généré d’alertes fiables. 20 % des incidents ont été découverts manuellement, par une revue

Kyndryl et Microsoft mettent le cloud souverain au cœur de l'exploitation réelle

Kyndryl et Microsoft font du cloud souverain un enjeu d’exploitation

La souveraineté numérique n’est plus réservée aux gouvernements. Banques, assureurs, administrations publiques, opérateurs critiques et hôpitaux commencent à aborder le cloud avec une question plus précise : non seulement où résident les données, mais aussi qui peut y accéder, sous quelle juridiction, avec quels contrôles, et que se passe-t-il si la connectivité au cloud public est interrompue. Kyndryl et Microsoft ont annoncé l’élargissement de leur partenariat pour répondre à cette demande. La proposition combine Kyndryl Sovereignty Solutioning avec les capacités de Microsoft Sovereign Cloud, dans le but d’aider les organisations réglementées à concevoir, bâtir et exploiter des architectures cloud conformes aux exigences de résidence des données, de contrôle opérationnel, de conformité et de modernisation, y compris pour des projets IA.

Gartner alerte sur la gouvernance des agents d'intelligence artificielle

Les agents d’IA commencent à briser le contrôle de SAP, Oracle et Palantir

SAP, Oracle et Palantir font face à un problème gênant : l’intelligence d’entreprise n’a plus besoin de rester confinée au même système qui enregistre les transactions. Depuis des décennies, la logique semblait aller de soi — si l’ERP gère la finance, les achats, les RH ou la logistique, c’est aussi vers lui qu’on se tourne pour l’analyse et l’automatisation. Cette évidence commence à se fissurer. Databricks, Snowflake et d’autres acteurs de l’infrastructure de données poussent l’intelligence artificielle d’entreprise vers une couche distincte : celle des données gouvernées, des formats ouverts et des agents capables d’interroger, raisonner et agir sur des informations qui ne résident pas nécessairement dans un seul ERP ou une plateforme propriétaire. Ce mouvement ne supprime pas SAP,

Carte des centres de données IA en Europe : France, Espagne, Finlande en tête

Centres de données IA en Europe : France, Espagne et nord en tête

Mai 2026 dessine une carte plus nette de l’infrastructure numérique européenne. Les nouveaux centres de données ne sont plus de simples bâtiments pour héberger des serveurs — chaque projet intègre des enjeux liés à l’IA, à la souveraineté, à l’accès à l’énergie, aux réseaux, aux permis, à l’eau et à la proximité des nœuds de connectivité. L’Europe accélère, mais une tension croissante émerge : la nécessité de capacité accrue pour le cloud et l’IA se heurte à des limites électriques, environnementales et administratives qui commencent à dicter où il est possible de construire. Le bilan du mois dessine trois orientations. La France ambitionne de devenir le principal pôle européen pour les usines d’IA à grande échelle. L’Espagne gagne en importance

Meetily apporte les notes de réunions avec l'IA à l'ordinateur local

Meetily apporte les notes de réunions avec l’IA à l’ordinateur local

Pour les équipes qui passent des dizaines d’heures par semaine en réunion, les assistants de transcription cloud ont conquis les agendas : Otter.ai, Fireflies, Fathom. Rapides, bien intégrés, mais chaque conversation enregistrée transite par des serveurs tiers. IBM estimait à 4,4 millions de dollars le coût moyen d’une violation de données en entreprise en 2024. Meetily propose une autre voie — toute l’IA reste sur la machine, aucune donnée ne sort. Une architecture conçue pour le traitement local L’outil est publié sous licence MIT sur GitHub. Il repose sur Rust et Tauri côté natif, avec Next.js pour l’interface. Ce choix n’est pas anodin : Tauri génère des binaires de quelques mégaoctets contre plusieurs centaines pour Electron, et Rust garantit les

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Gartner a posé le chiffre sur la table : 234 milliards de dollars de dépenses en logiciels d’entreprise sont dans la ligne de mire de l’IA agentique d’ici 2030. Ce n’est pas une prévision anxiogène — c’est une évaluation de ce qui se passe déjà dans les DSI qui commencent à déployer des agents capables d’agir entre plusieurs systèmes sans que l’utilisateur n’ouvre une seule application. Depuis des décennies, le logiciel d’entreprise repose sur une logique simple : plus d’utilisateurs, plus de licences, plus de revenus. CRM, ERP, outils RH, support, analytique, ventes, achats et finances ont construit leur valeur autour d’écrans, de flux spécifiques et de modules additionnels. L’IA agentique commence à remettre en question cette architecture. Selon Gartner,

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