Catégorie : Cloud

L'IA devient une infrastructure stratégique : l'Europe ne peut pas dépendre uniquement des États-Unis et de la Chine

L’IA devient une infrastructure stratégique : l’Europe ne peut pas dépendre uniquement des États-Unis et de la Chine

La décision potentielle de la Chine de limiter l’accès des acteurs étrangers à ses modèles d’intelligence artificielle les plus avancés n’est pas une simple anecdote commerciale. C’est un signal clair que les modèles fondamentaux ont cessé d’être de simples produits numériques pour devenir une infrastructure stratégique. Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises européennes ont élaboré leurs premiers projets d’IA en se basant sur une hypothèse confortable : il y aura toujours une API américaine disponible, des modèles chinois ouverts ou à faible coût à tester, et il sera toujours possible de choisir le meilleur modèle du moment sans trop de répercussions géopolitiques. Cette étape est en train de se refermer. Les États-Unis ont déjà démontré leur capacité à

SCC ouvre un bureau aux Émirats et recherche des talents en IA, cloud et cybersécurité

L’IA bloqueée dans les entreprises : acheter des outils ne signifie pas se transformer

L’adoption de l’intelligence artificielle en entreprise traverse une phase étrange. Presque toutes les organisations déclarent qu’elles utilisent déjà l’IA ; beaucoup ont acquis des licences d’entreprise et certaines ont lancé des pilotes avec des agents, copilotes ou automatisations internes. Cependant, lorsqu’on leur demande ce qui a réellement changé dans leur fonctionnement, la réponse est souvent bien plus limitée : quelques rapports sont préparés à l’avance, plus de courriels sont rédigés, et certains équipes ont gagné en productivité individuelle, mais le business fonctionne à peu près de la même manière. La différence entre « utiliser l’IA » et « être une organisation conçue pour travailler avec l’IA » devient l’une des principales fractures technologiques en 2026. Il ne s’agit pas d’un

L'Europe risque de prendre du retard en intelligence artificielle et en technologie en raison d'une réglementation complexe

La plateforme d’entreprise européenne dépend plus des États-Unis qu’il n’y paraît

L’Europe évoque de plus en plus la souveraineté numérique, mais une part significative de son infrastructure publique reste dépendante de fournisseurs américains. Il ne s’agit pas seulement de l’emplacement physique des serveurs, mais aussi de l’identité du fournisseur qui apparaît en première ligne lorsqu’on consulte le site principal d’une entreprise, une dimension cruciale pour la sécurité, les achats et la résilience. Une analyse de CipherCue portant sur 19 450 entités commerciales réparties dans sept marchés européens montre que les fournisseurs basés aux États-Unis délivrent une part importante des sites web principaux. Au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, ils sont majoritaires ; en Italie, en Espagne et en France, ils constituent le groupe le plus nombreux ; seule l’Allemagne et la Pologne

Escalader les migrations vers le cloud avec l'IA : plus rapide, plus intelligent et plus prévisible

Tesco accélère sa sortie de VMware : migrer n’est plus une option marginale

Le procès Tesco contre Broadcom n’est plus seulement une dispute sur les licences. Il est devenu un signal pour toutes les équipes d’infrastructure encore dépendantes de VMware : partir est possible, mais cela ne s’improvise pas. Et plus la plateforme est critique, plus il est essentiel de commencer avant que le calendrier ne l’impose. Selon des documents consultés par The Register, Tesco a décidé de quitter VMware ainsi que certains produits mainframe de Broadcom tout en maintenant sa procédure judiciaire au Royaume-Uni. La procédure ne sera pas entendue devant la High Court avant une fenêtre ouverte du 01/11/2027 au 25/02/2028, mais la partie technique est déjà en marche : le distributeur britannique affirme devoir rechercher des alternatives, faire appel à

L'alphabet comme technologie : l'interface humaine que l'IA ne peut pas complètement reproduire

L’alphabet comme technologie : l’interface humaine que l’IA ne peut pas complètement reproduire

Avant l’avènement des processeurs, d’Internet, des langages de programmation et de l’intelligence artificielle, une technologie bien plus discrète a marqué l’histoire : l’alphabet. Un ensemble limité de symboles capable de transformer des sons, des idées, des ordres, des lois, des noms, des souvenirs et des récits en quelque chose de transportable, de reproductible et de durable. D’un point de vue technologique, l’alphabet constitue une interface. Il réduit la complexité du monde à des unités minimales qui peuvent être combinées presque sans limite. Avec seulement quelques lettres, on peut écrire des romans, des contrats, des messages, du code source, de la documentation technique, des prompts, des jugements, des manuels, ou des notes personnelles. Sa puissance réside dans cette synergie entre simplicité

NVIDIA et General Atomics rapprochent la fusion commerciale avec un jumeau numérique du réacteur DIII-D alimenté par l'IA

Les petits réacteurs nucléaires commencent à sortir du PowerPoint

Vingt-huit sites potentiels identifiés aux États-Unis, neuf au Canada, sept au Royaume-Uni : les petits réacteurs modulaires (SMR, pour Small Modular Reactors) commencent à quitter le stade des présentations PowerPoint pour occuper des emplacements réels, selon les derniers chiffres publiés par l’Agence de l’énergie nucléaire de l’OCDE (OCDE-NEA). Depuis des années, cette technologie évolue dans une zone grise entre promesse et réalité industrielle. Ses défenseurs y voient une pièce essentielle pour produire une électricité propre et constante, alors que la densité des centres de données, l’électrification et la pression sur les réseaux ne cessent de croître. Ses détracteurs rappellent qu’elle reste coûteuse, longue à déployer, difficile à licencier, et qu’elle n’a pas encore prouvé sa capacité à être fabriquée en

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Avant l’avènement des processeurs, d’Internet, des langages de programmation et de l’intelligence artificielle, une technologie bien plus discrète a marqué l’histoire : l’alphabet. Un ensemble limité de symboles capable de transformer des sons, des idées, des ordres, des lois, des noms, des souvenirs et des récits en quelque chose de transportable, de reproductible et de durable. D’un point de vue technologique, l’alphabet constitue une interface. Il réduit la complexité du monde à des unités minimales qui peuvent être combinées presque sans limite. Avec seulement quelques lettres, on peut écrire des romans, des contrats, des messages, du code source, de la documentation technique, des prompts, des jugements, des manuels, ou des notes personnelles. Sa puissance réside dans cette synergie entre simplicité

NVIDIA et General Atomics rapprochent la fusion commerciale avec un jumeau numérique du réacteur DIII-D alimenté par l'IA

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