Catégorie : Cloud

L'Inde veut mettre le cloud en orbite : Agnikul et NeevCloud annoncent des centres de données spatiaux pour l'IA

L’Inde veut mettre le cloud en orbite : Agnikul et NeevCloud annoncent des centres de données spatiaux pour l’IA

La course à l’infrastructure d’Intelligence Artificielle ne se limite plus aux zones industrielles, aux déserts avec sous-stations électriques ou aux vastes campus “hyper-scalaires”. Ces dernières semaines, un nouveau concept est refait une place : augmenter la capacité de calcul dans l’espace pour exécuter des inférences d’IA en orbite. Dans ce contexte, la société indienne de technologies spatiales Agnikul Cosmos et le fournisseur de cloud spécialisé en IA NeevCloud ont signé un accord pour lancer un module “centre de données” en orbite d’ici la fin 2026, en utilisant une plateforme exploitant une pièce clé du lanceur : son étage supérieur. Cette annonce place l’Inde dans une conversation qui sonnait jusqu’ici plus comme de la science-fiction que comme un calendrier précis, mais

AMD renforce son engagement pour « l'IA pour tous » lors du CES 2026 : Helios, nouvelles Instinct et un coup de pouce financier à l'éducation

AMD y TCS portent “Helios” en Inde : une feuille de route de 200 MW pour des usines souveraines d’IA

L’Inde souhaite accélérer sa capacité en Intelligence Artificielle à grande échelle, et dans cette course, l’infrastructure joue tout autant que les modèles. Dans ce contexte, AMD et Tata Consultancy Services (TCS) ont annoncé l’élargissement de leur collaboration stratégique pour co-concevoir et déployer en Inde une architecture d’IA « rack-scale », basée sur la plateforme AMD “Helios”, avec une feuille de route pour un centre de données pouvant atteindre jusqu’à 200 MW. Signé le 16 février 2026, cet accord confie à HyperVault AI Data Center Limited (filiale de TCS) le rôle de maître d’œuvre pour la conception et la mise en œuvre. L’objectif déclaré est de soutenir les initiatives nationales en matière d’IA et ce que les deux entreprises désignent comme

Virtualisation vs conteneurisation : pourquoi ces deux piliers soutiennent l'infrastructure moderne

Seules 5 % des entreprises sont prêtes pour la « grande reprise » de la virtualisation, selon HPE

La virtualisation, longtemps considérée comme la « base solide » sur laquelle s’appuyaient les centres de données et les clouds privés, connaît aujourd’hui une phase de réévaluation profonde. Il ne s’agit pas simplement de remplacer un hyperviseur par un autre, mais de repenser complètement le modèle opérationnel : où résident les charges, comment elles sont gérées, comment elles sont protégées et, surtout, comment se préparer à une nouvelle ère marquée par l’intelligence artificielle, la pression sur la performance et l’im prévisibilité des coûts. C’est la thèse centrale d’une nouvelle étude publiée par HPE : plus de deux tiers des entreprises prévoient des changements importants dans leur stratégie de virtualisation dans les deux prochaines années, mais seulement 5% estiment être pleinement

RDMA arrive sur le bureau : Apple l'active dans macOS 26.2… et les premières tentatives signalent qu'il est encore "vert"

RDMA arrive sur le bureau : Apple l’active dans macOS 26.2… et les premières tentatives signalent qu’il est encore « vert »

Depuis des années, la RDMA (Remote Direct Memory Access) est synonyme de superinformatique et de centres de données : des réseaux capables de transférer des données directement entre mémoires, avec une surcharge minimale et des latences qui, dans le monde du HPC, font la différence entre un cluster efficace et un qui « s’étouffe » dans la pile réseau. Aujourd’hui, Apple franchit une étape audacieuse en activant la RDMA via Thunderbolt 5 dans macOS 26.2, une technologie que la société associe à des cas d’usage tels que l’inférence distribuée en intelligence artificielle. Sur le papier, la promesse est puissante : connecter plusieurs Macs par Thunderbolt 5 et réduire considérablement la latence de communication par rapport aux approches classiques basées sur

Backblaze donne des chiffres sur la fiabilité des disques durs en 2025 : moins de pannes, plus de capacité et quelques « drapeaux rouges »

Backblaze donne des chiffres sur la fiabilité des disques durs en 2025 : moins de pannes, plus de capacité et quelques « drapeaux rouges »

Dans une époque où l’actualité technologique tourne souvent autour de l’Intelligence Artificielle et des microprocesseurs, Backblaze revient avec quelque chose de moins spectaculaire, mais profondément utile pour toute équipe d’exploitation : la publication de données. Son rapport annuel Drive Stats 2025 marque ses 13 ans de suivi continu des performances des disques durs en opération. Au fil du temps, cette série est devenue un baromètre rare et précieux pour comprendre ce qui se passe réellement lorsque des centaines de milliers de disques tournent jour et nuit dans des centres de données. Le grand titre de cette année est clair : le taux de panne annuel (AFR) pour 2025 recule à 1,36 %, contre 1,55 % en 2024. Sur le dernier

Google avertit Bruxelles : la souveraineté numérique « cloisonnée » pourrait freiner la compétitivité européenne

Google avertit Bruxelles : la souveraineté numérique « cloisonnée » pourrait freiner la compétitivité européenne

La lutte pour la souveraineté numérique en Europe vient de gagner un acteur de poids dans le débat. Google, par l’intermédiaire de son principal responsable juridique et des affaires mondiales, Kent Walker, a mis en garde l’Union européenne contre une approche trop restrictive — axée sur la réduction de la dépendance technologique extérieure en érigeant des barrières — qui pourrait finir par être « contre-productive ». Ce message intervient alors que Bruxelles prépare un paquet de mesures de « souveraineté technologique » prévu pour le printemps 2026 et que, parallèlement, plusieurs institutions publiques européennes accélèrent leur transition vers des alternatives locales et open source. Cette déclaration a été faite lors d’une interview publiée le 13 février 2026, où Walker décrivait

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