Catégorie : Cloud

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IDC Quanta intègre l’intelligence technologique dans le flux de travail avec l’IA

Depuis plusieurs années, la valeur d’une firme d’analyse telle qu’IDC réside dans ses rapports, ses données, ses méthodologies et ses analystes. Le problème pour de nombreuses entreprises ne réside pas dans le manque d’informations, mais dans la distance entre ces données et les lieux où les décisions sont prises. Rechercher une donnée sur un portail, ouvrir des PDF, comparer des rapports, résumer des conclusions et les intégrer dans une présentation ou un comité prend du temps. Dans un environnement où l’IA répond déjà en quelques secondes, cette attente commence à paraître insupportable. IDC souhaite réduire cet écart avec IDC Quanta, une plateforme d’intelligence technologique qui intègre ses recherches, ses données et le savoir de ses analystes directement dans les outils

NVIDIA Vera : pourquoi le CPU revient au centre de l’IA agentif

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Au cours des dernières années, presque tout le débat sur l’intelligence artificielle s’est concentré sur les GPU. Cela se comprend : entraînement, inférence, modèles multimodaux, Mixture of Experts et grands contextes dépendent d’accélérateurs de plus en plus puissants. Mais NVIDIA propose une idée qu’il est intéressant d’examiner attentivement : à l’ère des agents IA, le CPU reprend une place essentielle dans la chaîne de performance. L’argument de NVIDIA avec NVIDIA Vera est simple à comprendre. Un agent ne se limite pas à générer du texte. Il raisonne, appelle des outils, exécute du code, consulte des bases de données, analyse des résultats, lance des tests, déplace des données, vérifie des sorties et décide de la prochaine étape. À chacune de ces

Databricks ouvre un nouveau centre à Londres après une croissance annuelle de 60 % au Royaume-Uni

Databricks teste les agents de code en production et GLM 5.2 entre dans la ligue première

Databricks a publié l’un des benchmarks les plus intéressants du moment pour les agents de programmation, non pas parce qu’il utilise une batterie publique d’exercices, mais parce qu’il s’appuie sur son propre code. La société a évalué des modèles et des harnesses d’agents sur des tâches réelles extraites de pull requests internes, impliquant des modifications sur une base de code de plusieurs millions de lignes et utilisant plusieurs langages, notamment Python, Go, TypeScript, Scala, Rust et Java. Le résultat le plus frappant est que GLM 5.2, un modèle open source de Z.ai, figure parmi les modèles aux capacités élevées et est statistiquement à égalité avec Claude Opus 4.8 en termes de qualité lors de ce test interne réalisé par Databricks.

SCC ouvre un bureau aux Émirats et recherche des talents en IA, cloud et cybersécurité

L’IA pousse les équipes réduites : moins de couches, plus de plateforme et plus d’ingénierie

Selon Gartner, une tendance déjà perceptible dans de nombreuses équipes de développement s’accélère : d’ici 2029, 60 % des organisations adopteront des équipes d’ingénierie logicielle plus petites à l’échelle, contre seulement 15 % en 2026. La firme les qualifie de tiny teams, mais ce terme ne doit pas être confondu avec une simple réduction d’effectifs ni avec une mode d’efficacité mal comprise. Il s’agit d’une évolution plus technique et plus profonde : l’intelligence artificielle commence à prendre en charge une partie du travail routinier — développement, tests, documentation, revue et génération de code — sans éliminer le besoin en ingénieurs. Au contraire, elle modifie la composition des équipes nécessaires. Moins de niveaux de coordination, plus d’autonomie, une responsabilité accrue sur

La signature ne freinera pas l'IA : la protection commence avant

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Interdire d’inclure une clause anti-IA dans le pied d’un email comporte à la fois une nécessité apparente et une faiblesse en termes de protection. C’est nécessaire parce que le problème existe : de plus en plus de messages, pièces jointes, contrats, propositions, rapports et documents internes transitent par des assistants IA. C’est insuffisant, car l’IA ne se limite plus à une plateforme externe où l’on copie-collé un texte. Elle peut se retrouver directement intégrée dans l’email, dans l’éditeur de documents, dans le moteur de recherche d’entreprise ou dans les résumés automatiques de réunions. Le débat soulevé par Iñaki Jauregui Navarro sur LinkedIn met en avant une préoccupation légitime : que se passe-t-il lorsque nous envoyons des informations sensibles et que

Cybersécurité : Le pilier de la protection numérique

IBM et Red Hat lancent Lightwell pour combler la faille de sécurité open source

IBM et Red Hat ont lancé commercialement Lightwell, une plateforme pensée pour aider les grandes entreprises à corriger les vulnérabilités de leurs dépendances open source sans passer par des mises à jour disruptives. Le logiciel libre soutient la majorité des applications d’entreprise, mais le rythme des failles, des dépendances obsolètes et des attaques assistées par IA dépasse les capacités des processus classiques de gestion des correctifs. Le lancement se divise en deux offres. Lightwell Network, déjà accessible, propose un catalogue de plus de 6 500 dépendances applicatives corrigées, signées électroniquement et certifiées, couvrant surtout les écosystèmes Java et Python. Lightwell Clearinghouse Premier, en disponibilité limitée, agit comme intermédiaire de confiance pour coordonner la gestion des vulnérabilités, les injonctions de patching

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