
RedAmon rappelle quelque chose d’embarrassant : le pentesting autonome tient déjà sur un serveur
La cybersécurité offensive entre dans une nouvelle phase. Jusqu’à récemment, parler d’une équipe red autonome semblait relever du laboratoire, d’une promesse de fournisseur ou d’une présentation trop ambitieuse. Aujourd’hui, apparaissent progressivement des frameworks open source capables de chaîner reconnaissance, exploitation, post-exploitation, analyse des résultats et remédiation de code au sein d’une architecture locale basée sur des conteneurs. RedAmon illustre parfaitement cette tendance. Le projet se présente comme un framework de red team autonome alimenté par l’IA, automatisant les opérations offensives depuis la reconnaissance jusqu’à la remédiation. Il intègre également CypherFix, une couche de remédiation capable de corréler les vulnérabilités, de cloner un référentiel, d’appliquer des modifications et d’ouvrir une pull request avec le patch proposé. Pour un média technologique ou




