Catégorie : Cloud

Tianqiong : La Chine présente un superordinateur "3D" pour accélérer la simulation moléculaire et la conception de médicaments sans rechercher le TOP500

Tianqiong : La Chine présente un superordinateur « 3D » pour accélérer la simulation moléculaire et la conception de médicaments sans rechercher le TOP500

La Chine a débuté l’année 2026 avec une avancée remarquée dans le domaine de l’informatique scientifique : Tianqiong, un système que ses promoteurs présentent comme un superordinateur 3D. Son objectif précis : briser les goulets d’étranglement de la simulation — notamment en dynamique moléculaire, chimie computationnelle et science des matériaux — sans nécessairement jouer dans la même cour que les superordinateurs généralistes conçus pour exceller dans les benchmarks universels. Ce projet est lié à Shanghai Silang Technology (思朗科技), une entreprise fondée en 2016 qui défend depuis plusieurs années que le principal frein de l’informatique scientifique moderne n’est pas toujours le nombre de FLOPS, mais plutôt la distance (physique et logique) entre calcul, mémoire et communications internes. En d’autres termes, déplacer

Seagate mise sur les disques de 32 To pour l'ère de l'IA : plus de capacité par baie, moins de « bruit » dans le baquet

Seagate mise sur les disques de 32 To pour l’ère de l’IA : plus de capacité par baie, moins de « bruit » dans le baquet

La course à l’Intelligence Artificielle est généralement racontée à travers le prisme des GPU, des réseaux à haute vitesse et des mégawatts consommés. Mais en dessous de cette narration siliconée « chaude », se cache une réalité moins spectaculaire mais bien plus déterminante : l’IA est avant tout une machine à générer, déplacer et stocker des données. C’est dans ce domaine que Seagate souhaite consolider sa position avec une proposition pragmatique : porter la capacité à 32 To (CMR) sur trois familles de disques conçus pour des usages très différents — Exos, SkyHawk AI et IronWolf Pro —, afin d’optimiser chaque emplacement, de réduire la consommation par téraoctet et de faciliter le déploiement dans des environnements hybrides (du centre de

Apple et son modem 5G personnalisé : La transformation à long terme de l'iPhone

Apple passe à l’action dans l’IA : ses propres puces serveur et alliance stratégique avec Gemini

Apple cherche à résoudre simultanément deux équations qui se heurtent presque toujours dans le domaine de l’intelligence artificielle : avancer rapidement sans perdre le contrôle. À court terme, la société accepte une réalité inconfortable pour quiconque aspire à dominer sa propre plateforme : pour que Siri et Apple Intelligence réalisent un bond crédible, il peut être nécessaire, au moins temporairement, de s’appuyer sur des modèles à la pointe fournis par des tiers. Parallèlement, Apple accélère sa stratégie qu’elle maîtrise bien : l’intégration de matériel, logiciel et services avec sa propre technologie, cette fois avec un objectif clair dans le domaine de l’IA : les puces serveurs pour l’inférence. La manifestation la plus visible de cette stratégie hybride est arrivée avec

Arrow Electronics signe un accord de distribution avec ExaGrid pour renforcer la protection des données

Arrow et Darktrace signent un accord de distribution pour la région EMEA

Arrow Electronics, fournisseur mondial de solutions technologiques, a annoncé la signature d’un nouveau partenariat de distribution pour la région EMEA avec Darktrace, leader mondial de la cybersécurité basée sur l’intelligence artificielle. Grâce à cette collaboration, le réseau de partenaires d’Arrow pourra commercialiser l’intégralité du portefeuille de produits et services de Darktrace, destinés aux organisations recherchant une protection avancée dans le cloud, sur le réseau, par email, dans les environnements industriels OT et sur les dispositifs finaux. Darktrace se distingue par son modèle de cybersécurité fondé sur une intelligence artificielle auto-apprenante, capable de comprendre en temps réel l’environnement numérique spécifique de chaque entreprise. Ses solutions permettent aux équipes de sécurité d’identifier, d’analyser et de répondre aux menaces de manière plus agile

Virtualisation en 2026 : pourquoi le débat VMware vs. Proxmox ne concerne plus seulement « quel hyperviseur est le meilleur »

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Pendant des années, pour de nombreuses PME allemandes (et une grande partie de l’écosystème européen), le choix d’un hyperviseur relevait presque d’une formalité : VMware était la référence « par défaut ». Ce choix n’était pas toujours dû à un rapport qualité-prix inférieur, mais parce qu’il s’agissait de la plateforme la plus connue, la plus implantée, et celle qui correspondait le mieux à une vision précise de l’IT : investir pour la stabilité, la prévisibilité et un écosystème riche. Mais le paysage a changé. Et ce n’est pas seulement une question technique, mais un ajustement de règles impactant directement les coûts et la stratégie. À mesure que les entreprises planifient leur infrastructure pour 2026, la comparaison entre VMware et Proxmox

NVIDIA présente pour la première fois le superchip Vera Rubin : deux GPU "de taille réticulaire", CPU Vera de 88 cœurs et objectif de production en 2026

CoreWeave devance l’ère Rubin de NVIDIA : plus de puissance pour l’IA « agentique » et les opérations à l’échelle des racks

CoreWeave a fixé une date — au moins en termes de fenêtre temporelle — pour sa prochaine avancée en infrastructure d’IA : la société a annoncé qu’elle intégrera la plateforme NVIDIA Rubin dans son cloud dédié à l’entraînement et à l’inférence, avec l’objectif d’être parmi les premiers fournisseurs à la déployer dans la seconde moitié de 2026. Cette initiative ne se limite pas simplement à « avoir la nouvelle GPU », mais revêt une signification plus profonde pour le secteur technique : il s’agit de maîtriser une génération d’IA qui pousse la complexité jusqu’au niveau complet du rack, avec des exigences énergétiques, de refroidissement et de réseau qui ne peuvent plus se traiter comme pour de simples serveurs autonomes. La

Tianqiong : La Chine présente un superordinateur "3D" pour accélérer la simulation moléculaire et la conception de médicaments sans rechercher le TOP500

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