Catégorie : Cloud

Lenovo présente sa sixième génération de superordinateurs avec refroidissement liquide pour mener la transformation pilotée par l'IA

AMD dans le TOP500 de juin 2026 : 4 superordinateurs du top 10 tournent sur son architecture

Quatre des dix superordinateurs les plus puissants du monde tournent sur des processeurs et GPU AMD. C’est l’un des enseignements clés du classement TOP500 de juin 2026, publié à l’occasion de l’International Supercomputing Conference. AMD revendique 191 systèmes dans le TOP500 et le Green500 combinés, soit une progression de 11 % sur un an. Ses CPU EPYC et ses accélérateurs Instinct sont présents dans 41 % des nouvelles machines enregistrées dans cette édition. El Capitan, Frontier, HPC7, HPC6 : les quatre têtes d’affiche AMD Le numéro un mondial est désormais LineShine, installé au National Supercomputing Centre de Shenzhen. La Chine reprend ainsi la tête d’un classement que les États-Unis dominaient depuis plusieurs années. Derrière, deux systèmes américains basés sur AMD

La Chine lance une offensive contre les importations de puces IA de Nvidia : inspections portuaires et ralentissement des envois du H20 et RTX 6000D

Centres de données conteneurisés : marché en pleine croissance, de l’edge à l’IA

Le marché mondial des centres de données conteneurisés représentait 15,16 milliards de dollars en 2024. D’ici 2032, il pourrait atteindre 59,33 milliards, avec un taux de croissance annuel de 18,60 %, selon Data Bridge Market Research. Ce sont des estimations de cabinet, pas des chiffres officiels du secteur, mais elles concordent avec d’autres prévisions : MarketsandMarkets situe le marché des centres de données modulaires à 29,93 milliards en 2024 et 79,49 milliards en 2030 ; IMARC évalue la part conteneurs à 15,5 milliards en 2025 et 72,7 milliards en 2034. Cette croissance vient de plusieurs forces qui convergent en même temps. L’IA transforme la demande en énergie des data centers, la 5G exige des capacités de traitement en périphérie du réseau, et

L'Intelligence Artificielle est déjà dans l'entreprise… mais cela ne se voit pas encore dans la productivité

L’usine d’IA : pourquoi le modèle seul ne crée pas de valeur en entreprise

La discussion sur l’IA en entreprise tourne depuis trop longtemps autour d’une seule question : quel modèle est le meilleur ? GPT, Claude, Gemini, Llama, Mistral, Qwen, DeepSeek. Plus de contexte, plus de raisonnement, des coûts par token réduits. Ces facteurs comptent, mais ils ne couvrent qu’une partie du problème. Les applications d’IA qui produisent des résultats utiles en entreprise ressemblent à une usine, pas à un chatbot. Il y a une machine qui génère et raisonne, une salle où l’on prépare l’information, un stockage qui conserve la connaissance, un responsable qui décide de la prochaine étape, des connecteurs standardisés pour interfacer des outils, des contrôles de sécurité et des tests de qualité. Une IA performante en 2026, ce n’est pas

Valar et Nvidia apportent l'énergie nucléaire petite au débat sur les centres de données d'IA

Valar et Nvidia face à l’énergie des data centers IA : un micro-réacteur nucléaire dans le débat

Valar Atomics a réalisé une démonstration conçue pour attirer l’attention de l’industrie : alimenter un Nvidia DGX Spark avec l’électricité produite par son micro-réacteur nucléaire Ward 250, lors d’un événement en direct dans l’Utah. Cette scène résume deux sujets qui convergent : l’expansion de l’IA et le besoin d’énergie fiable, abondante et à faible consommation d’eau. La startup a annoncé sur LinkedIn être la première entreprise nucléaire émergente à produire de l’électricité, en alimentant un « NVIDIA Spark ». Elle travaillerait avec Nvidia sur une « AI factory » de 30 MW en boucle fermée, sans consommation d’eau locale, de bout en bout. Une démonstration symbolique, pas une preuve à l’échelle commerciale Connecter une machine d’IA à un micro-réacteur a

OpenAI engage le créateur d'OpenClaw pour accélérer sa mise sur les agents personnels sans fermer le projet

OpenClaw et les agents personnels : quand l’intelligence sort du SaaS

Pendant des années, les entreprises SaaS ont occupé le centre du flux de travail. Le CRM conservait les clients, l’ERP gérait les opérations, l’outil de gestion de projets organisait les tâches et la suite de productivité centralisait documents, courriels et calendriers. Chaque plateforme était, à sa façon, un système d’enregistrement. L’utilisateur se connectait, cliquait, remplissait des champs et attendait que le logiciel réponde. OpenClaw introduit une tension nouvelle dans ce modèle. Pas parce que c’est un autre produit d’IA générative, mais parce qu’il représente une façon différente d’utiliser le logiciel : des agents personnels qui tournent localement, se connectent à des outils, apprennent des compétences et exécutent des flux de travail au-dessus des applications existantes. Dans ce scénario, le SaaS conserve

RCS Universal Profile 4.0 est désormais officiel : comment se compare au SMS, aux versions précédentes de RCS et à WhatsApp

Movistar teste un filtre SMS anti-fraude avec IA : vos messages analysés sur consentement

Telefónica España fait tester à certains de ses abonnés Movistar un nouveau filtre SMS anti-fraude reposant sur l’intelligence artificielle. Sa particularité : l’IA n’analyse pas seulement l’expéditeur ou le destinataire du message, elle lit aussi son contenu. Une première chez les opérateurs espagnols, qui soulève des questions légitimes sur la confidentialité des communications. Ce que fait réellement ce filtre Baptisée « détection avancée de SMS frauduleux », la fonctionnalité va plus loin que les filtres anti-spam classiques. Ceux-ci bloquent généralement des expéditeurs connus ou des mots-clés isolés. Le système de Movistar croise trois variables : l’origine du SMS, sa destination et son texte. Cette combinaison lui permet de repérer des campagnes coordonnées de smishing, même quand les fraudeurs font varier

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