
Une start-up chinoise veut accélérer la fusion nucléaire avec un logiciel et de l’IA
La course à l’énergie de fusion est généralement racontée à travers des aimants supraconducteurs, des réacteurs tokamak, un plasma à des températures extrêmes et des investissements massifs. Mais une facette moins visible du problème se joue dans le logiciel. Avant de construire une machine physique, les chercheurs doivent simuler le comportement du plasma, la réponse des champs magnétiques, la stabilité atteignable et les configurations les plus prometteuses. C’est précisément là qu’intervient VeloAlpha, une start-up fondée en avril à Pékin par Xie Huasheng, théoricien de la fusion et spécialiste en simulation de plasma. La société développe FusionAlpha, un simulateur qui doit permettre aux équipes de tester des schémas de réacteur sur ordinateur avant d’engager des cycles d’expérimentation physique, beaucoup plus coûteux.




