Object First, spécialisé dans les solutions de stockage sécurisé pour les sauvegardes sur site résistantes aux attaques par ransomware, a annoncé que l’entreprise allemande Schomburg GmbH & Co. KG a intégré sa technologie pour renforcer la sécurité de ses données. Grâce à la mise en œuvre d’Ootbi, le dispositif de

A1 Digital prépare l’ouverture de sa première zone cloud en Espagne, prévue pour le second semestre 2026. L’entreprise déploiera l’infrastructure d’Exoscale dans un centre de données exploité par un prestataire tiers encore non identifié, avec des services de calcul, de stockage, Kubernetes, bases de données et intelligence artificielle proposés depuis

L’intelligence artificielle et les semi-conducteurs ne reconfigurent pas seulement les chaînes d’approvisionnement, l’investissement industriel ou les centres de données. Ils transforment également un aspect moins évident : qui voyage, combien il dépense et quels types d’expériences il recherche en Asie-Pacifique. Visa a quantifié cette transformation et élabore une stratégie à

Nunsys Group a inauguré dans le ParcTechnologique de Paterna son centre de traitement de données rénové, une infrastructure pour laquelle il a initialement investi 10 millions d’euros. Le Centre de Données (CPD) étend la capacité de Nunsys Cloud à fournir des services de cloud computing, hébergement, continuité des activités, cybersécurité

Rapidus veut produire des wafers 2 nanomètres entre 3 et 3,5 millions de yens, soit 18 500 à 21 600 dollars selon le taux de change. Le fondeur japonais cible la seconde moitié de 2027 pour démarrer la production en volume, avec l’ambition de concurrencer TSMC et Samsung sur les

Krolmap a annoncé la création d’un campus technologique pouvant atteindre 150 MW en Aragon, un projet qui figurerait parmi les plus grandes installations de centres de données envisagées dans la communauté autonome. L’infrastructure viserait des charges de travail à haute densité : intelligence artificielle, services cloud et calcul haute performance.

Pavel Durov promet que Telegram ne scannera pas les conversations privées de ses utilisateurs, alors même que l’Union européenne maintient ouverte une voie légale permettant aux plateformes de détecter volontairement du contenu lié aux violences sexuelles sur mineurs. Le fondateur accuse Bruxelles de recourir à des « astuces de république