
FinOps ou chaos : le cloud public entre dans son ère de facturation surveillée
Le cloud public n’est plus uniquement envisagé en termes d’évolutivité, d’agilité ou d’accès à des services avancés d’intelligence artificielle. De plus en plus d’entreprises l’examinent sous un angle bien plus délicat : celui du coût réel. C’était précisément le sujet central de la présentation “FinOps ou chaos : comment arrêter de brûler de l’argent dans le cloud public”, à laquelle Zigor Gaubeca, CIO d’Aire, a participé lors de l’ASLAN 2026, organisé à Madrid du 17 au 19 mars. Le message était clair : sans discipline financière, visibilité et gouvernance, le cloud public peut devenir une source permanente de dépenses inefficaces et de marges érodées. Cette intervention s’inscrit dans une préoccupation qui n’est plus marginale. Pendant des années, de nombreuses organisations




