Catégorie : Cloud

Trump, Groenlande et la tactique de pression : ce qui est confirmé et ce qui relève de l’interprétation

Un fil de discussion viral sur X évoque un débat selon lequel la potentielle « achat » du Groenland par les États-Unis ne serait pas simplement un bruit politique, mais une manœuvre de stratégie nationale impliquant des enjeux militaires, industriels et des chaînes d’approvisionnement. Le ton du texte est volontairement dramatique, mêlant faits avérés et spéculations sur des négociations. Pour comprendre ce qui se cache derrière (et ce qui ne s’y trouve pas), il est utile de distinguer trois plans : faits vérifiables, intérêts structurels et scénarios plausibles. 1) Ce qui est confirmé (au-delà du fil) a) L’idée de « acheter le Groenland » n’est pas nouvelle à Washington.Il existe un antécédent historique : après la Seconde Guerre mondiale, les

Samsung lance la production de masse de la V-NAND V9 QLC, révolutionnant l'industrie des SSD

Samsung réduit l’écart avec SK Hynix en mémoire : la DRAM « conventionnelle » reprend la main

La lutte pour la rentabilité dans le secteur de la mémoire — l’un des indicateurs les plus sensibles du cycle technologique — entre dans une nouvelle phase intéressante. Samsung Electronics resserre son avantage face à SK Hynix, grâce à un facteur qui, ces derniers trimestres, avait été éclipsé par la forte demande de mémoire haute bande passante (HBM) : la reprise de la DRAM « commodité » ou conventionnelle, utilisée par les serveurs généralistes, les PC et une part importante de l’infrastructure cloud. Dans un marché dominé par la narrative de l’intelligence artificielle, la HBM est devenue la pièce maîtresse : marges élevées, contrats plus stables et une demande soutenue par le déploiement massif d’accélérateurs. SK Hynix a profité de

La « Nube Souveraine Européenne » d'AWS arrive en UE : plus de contrôle technique, le même débat juridique

Opinion | Souveraineté européenne sans raccourcis : pourquoi l’avenir du cloud passe par des fournisseurs européens

Depuis plusieurs années, l’Europe répète une devise qui sonne bien dans les discours et présentations : souveraineté numérique. Mais d’ici 2026, ce terme ne sera plus un simple slogan. Il devient une décision d’architecture, d’achats et de gestion des risques. Le déclencheur le plus récent est le lancement du Cloud Souverain Européen d’AWS, annoncé le 15 janvier 2026 comme un cloud « indépendant » pour l’Europe, situé au sein de l’UE et séparé des autres régions AWS, avec des investissements déclarés de plus de 7,8 milliards d’euros en Allemagne, ainsi que des plans d’expansion en Belgique, aux Pays-Bas et au Portugal. Le message est clair : les hypergéants américains ont compris que l’Europe ne se contente plus de demander «

Palo Alto Networks et Google Cloud renforcent leur alliance pour sécuriser la nouvelle vague d'applications d'intelligence artificielle agentique

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La course entrepreneuriale pour déployer une intelligence artificielle (IA) agentique — capable d’exécuter des tâches de manière autonome et d’enchaîner des actions dans des systèmes réels — ouvre une nouvelle brèche : celle de la sécurité. Dans ce contexte, Palo Alto Networks et Google Cloud ont annoncé une extension significative de leur partenariat stratégique, avec un objectif clair : permettre aux entreprises de développer et d’opérer des charges d’IA dans le cloud avec des contrôles de sécurité intégrés, « du code jusqu’au cloud », et non comme un simple ajout ultérieur. Cette annonce est soutenue par une donnée que, dans de nombreuses organisations, est déjà perçue comme un point de non-retour. Le rapport annuel « State of Cloud Security Report

L'Europe renforce le blocus contre Huawei et ZTE et prévoit une sortie obligée des fournisseurs chinois dans l'infrastructure critique

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Bruxelles est sur le point de franchir une étape qui, dans la pratique, bouleversera les règles du jeu dans un domaine où l’Europe avançait prudemment depuis plusieurs années : l’accès des fournisseurs considérés comme “à haut risque” aux infrastructures critiques. La Commission européenne prévoit de présenter le mardi 20 janvier 2026 une proposition visant à rendre obligatoires — et non plus simplement volontaires — les mesures de sécurité que jusqu’à présent, elle recommandait aux États membres de limiter ou de supprimer progressivement en ce qui concerne des entreprises telles que Huawei et ZTE dans des secteurs sensibles. Selon les informations publiées ces derniers jours, cette initiative ne se limite pas uniquement aux réseaux de télécommunications. La réflexion qui prévaut à

Panduit renforce la documentation des réseaux avec RapidID Pro et Pro+ : étiquetage sur le terrain et serveur central pour les environnements multi-utilisateurs

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La documentation des câblages et des actifs réseau représente souvent une tâche invisible… jusqu’à ce qu’un problème survienne. Dans les centres de données (CoD), salles de télécommunications et usines, une liaison mal identifiée ou un enregistrement incomplet peut transformer une incidente mineure en heures de recherches, vérifications et appels croisés. Sur cette toile de fond, Panduit a annoncé le lancement de RapidID Pro et RapidID Pro+, une évolution de son système automatisé de cartographie et de documentation réseau, conçu pour diagnostics avancés, traçabilité et gestion des actifs dans des infrastructures en croissance. Spécialisée dans les solutions d’infrastructure électrique et de connectivité, la société met en lumière un problème récurrent : des réseaux de plus en plus denses, avec davantage de

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