Catégorie : Cloud

Le panorama actuel des solutions de sauvegarde pour Proxmox VE

Proxmox Backup Server 4.2 : noyau 7.0 et S3 désormais stable

Proxmox a publié Proxmox Backup Server 4.2 le 29 avril 2026, et la liste des changements parle d’elle-même : passage à Debian 13.4 « Trixie », adoption du noyau Linux 7.0 par défaut, intégration de ZFS 2.4.1 et surtout fin du statut « preview » pour le backend S3, qui devient officiellement supporté. Pour les administrateurs qui font tourner du Proxmox VE en production, c’est la première version vraiment alignée sur les besoins multi-sites et multi-stockages. La sortie ne mise pas sur une fonctionnalité-vitrine. Elle empile une série d’améliorations opérationnelles qui, mises bout à bout, simplifient sérieusement la gestion d’environnements complexes : réorganisation des sauvegardes sans tout reconstruire, chiffrement en transit sur les flux de synchronisation, traitement parallèle multi-groupes et

Elon Musk présente Colossus : Le cluster IA le plus puissant du monde

Cloud IA en Europe : le réseau électrique fixe le tempo

L’IA est en train de redessiner la carte du cloud par un détail qu’on regarde rarement : la prise de courant. Avoir du foncier, de la fibre, des serveurs et même des GPU ne suffit plus. Ce qui décide aujourd’hui où atterrissent les prochains centres de données, c’est l’accès à une électricité stable, livrée dans des délais compatibles avec les calendriers industriels. En Europe, où le débat sur la souveraineté numérique s’est durci, le réseau électrique commence à dicter ce qui relève du discours et ce qui relèvera vraiment de l’infrastructure. Le signal le plus net vient d’outre-Atlantique. En avril 2026, Oracle et Bloom Energy ont élargi leur partenariat pour déployer jusqu’à 2,8 GW de capacité via des piles à

Aire renforce sa collaboration après l'alliance avec Templus

Aire repense la colocation après l’alliance Templus

Aire dégaine une nouvelle offre de colocation taillée pour un marché où l’espace dans un centre de données ne suffit plus. La société espagnole revendique plus de 20 data centers en Iberdrola (cinq en propre), sept sites stratégiques supplémentaires en Europe et plus de 800 accords d’interconnexion sur des points d’échange comme AMS-IX, DE-CIX, LINX ou ESPANIX. Le déclencheur de cette offensive : l’alliance stratégique avec Templus, scellée en janvier après la cession de trois CPD à Lisbonne, Madrid et Valence (6,5 MW de capacité au total). Le mouvement traduit une évolution claire du secteur : héberger un serveur loin des utilisateurs et bricoler la connectivité avec trois intermédiaires ne tient plus la route quand l’IA, le cloud privé et

Samsung dépasse 80 % de rendement en 4 nm et décroche des commandes d'IA

Samsung 4 nm : 80 % de yield et nouvelles commandes d’IA

Samsung Foundry tiendrait peut-être enfin un argument commercial solide face à TSMC. D’après Seoul Economic Daily, la division fonderie sous contrat de Samsung Electronics aurait franchi la barre des 80 % de rendement sur son procédé 4 nanomètres, un seuil que le quotidien sud-coréen qualifie de « processus mature ». L’entreprise n’a rien officialisé, mais si la donnée se confirme, elle change la lecture qu’avait le marché des capacités de Samsung sur ce nœud. Le rendement, ou yield, mesure la part de chips utilisables sur une wafer. Sur les nœuds avancés, ce chiffre dicte les coûts unitaires, les marges, la capacité réelle de production et, surtout, la confiance des clients. Un yield bas oblige à fabriquer plus de wafers pour

IBM Bob amène l'IA agentique vers le cycle complet du logiciel

IBM Bob : l’IA agentique au cycle complet du logiciel

IBM a lancé mondialement IBM Bob, un assistant de développement bâti sur l’IA qui ambitionne d’aller plus loin que les copilotes de programmation classiques. Big Blue le présente comme un partenaire pour les équipes d’entreprise, capable d’accompagner tout le cycle de vie du logiciel : planification, conception, codage, tests, déploiement, exploitation et modernisation des applications. Le timing n’est pas anodin. Les assistants de code ne se contentent plus de compléter quelques lignes dans l’éditeur. La prochaine bataille se joue avec des agents qui comprennent un dépôt entier, coordonnent des tâches, appellent des outils, génèrent des tests, documentent les changements et gardent la traçabilité. IBM cherche à se différencier sur un terrain particulièrement sensible pour les grandes entreprises : moderniser des

Fortinet renforce son SecOps avec FortiSOC, une IA agissante et un contrôle accru des endpoints

Fortinet alerte que le manque de talents en cybersécurité freine déjà les entreprises

La cybersécurité connaît à nouveau un défi bien connu : un déficit en professionnels qualifiés, en profils seniors, et l’intelligence artificielle élève encore davantage le niveau de compétences exigées par les entreprises. Le rapport mondial 2026 sur l’écart des compétences en cybersécurité de Fortinet, basé sur une enquête menée auprès de 2 750 responsables IT et cybersécurité dans 32 pays, met en lumière une paradoxe inconfortable : malgré une hausse des lacunes en sécurité, une confiance accrue dans les outils dotés d’IA, les organisations rencontrent toujours des difficultés à recruter, former et fidéliser des talents spécialisés. Le constat le plus évident est difficile à ignorer. 86 % des organisations interrogées déclarent avoir subi une ou plusieurs brèches de sécurité au

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