Catégorie : Cloud

NVIDIA prépare son offensive sur les portables Windows on Arm avec le N1X : une feuille de route filtrée vise 2026

Lenovo laisse des indices sur des PC portables avec NVIDIA N1/N1X : le « gaming » sous Windows 11 sur ARM pourrait changer de phase

Un léger oubli dans les listes internes associées à l’écosystème Lenovo a ravivé une rumeur que le secteur attendait depuis des mois : des ordinateurs portables Windows 11 sur ARM équipés de silicium NVIDIA. Et il ne s’agit pas simplement d’un modèle « ultraléger pour le bureau », mais d’une version clairement orientée vers la performance : un Lenovo Legion 7 identifié sous le code « 15N1X11 », qui pourrait devenir l’un des premiers vrais modèles « gaming » avec Windows sur ARM si le saut de GPU, que l’on considère comme acquis dans cette plateforme, est confirmé. Les informations, traitées par plusieurs médias comme une fuite provenant de listes de produits prématurées, mentionnent deux gammes : N1 et N1X.

Washington vise un « 50/50 » avec Taïwan dans les semi-conducteurs, mais il manque la pièce maîtresse : une chaîne d'approvisionnement propre et mature

La performance domine : le 2 nm de Samsung face à de nouveaux doute tandis qu’Intel accélère avec le 18A

Le débat sur la prochaine génération de fabrication de semi-conducteurs s’intensifie pour une raison précise : le rendement de fabrication (yield). Dans le domaine des wafers, il ne suffit pas d’annoncer un nœud « plus petit » ; ce qui détermine la viabilité — et la rentabilité — d’un processus, c’est le pourcentage de composants qui sortent conformes par wafer. Et, dans cette métrique, les chiffres circulant sur le marché révèlent un scénario plus complexe que ce que suggèrent les gros titres. Ces derniers jours, une analyse attribuée à la firme d’investissement KeyBanc a relancé la comparaison entre les grands acteurs du secteur. Selon cette lecture, Samsung serait toujours en dessous de 40 % de yield sur son processus 2

Impulses, puces et watts : la nouvelle course pour contrôler l'économie de l'Intelligence Artificielle

Impulses, puces et watts : la nouvelle course pour contrôler l’économie de l’Intelligence Artificielle

En seulement quelques semaines, trois actualités apparemment sans lien ont esquissé une même image : l’économie de l’Intelligence Artificielle ne se limite plus au logiciel, aux modèles et aux « prompts ». Elle s’appuie principalement sur la capacité industrielle. Avec l’électricité, les minerais critiques et un accès réel aux GPU, qui fonctionnent aujourd’hui comme une monnaie de pouvoir technologique. La première indication provient de la Chine et revêt un aspect de thriller logistique : des entreprises technologiques envisageraient de recourir au marché noir pour obtenir des NVIDIA H200 après que des unités soient retenues à la frontière, dans un contexte d’incertitude réglementaire et politique. La deuxième alerte vient directement d’OpenAI. Dans une note signée par sa directrice financière, Sarah Friar,

TikTok « s'americanise » à l'intérieur : création de TikTok USDS Joint Venture pour protéger les données, le code et l'algorithme dans le cloud Oracle

TikTok « s’americanise » à l’intérieur : création de TikTok USDS Joint Venture pour protéger les données, le code et l’algorithme dans le cloud Oracle

TikTok a mis en place une nouvelle structure opérationnelle pour les États-Unis avec un objectif clair : détacher la continuité du service du contexte politique en déplaçant le “cœur” technologique et sécuritaire dans un périmètre contrôlé sur le sol américain. La société a annoncé la création de TikTok USDS Joint Venture LLC, une entité majoritairement détenue par des investisseurs américains, conçue pour répondre aux exigences réglementaires et fonctionner sous des garanties spécifiques concernant les données, l’algorithme, la modération et la sécurité du logiciel. La philosophie de TikTok est que, par ce mouvement, la plateforme peut continuer à opérer dans le pays sans que la chaîne de confiance repose sur des promesses génériques : le nouveau “véhicule” s’engage à garder en

DXC et Akamai signent une alliance pour accélérer l'adoption de Zero Trust

Gartner prévoit que la moitié des organisations adopteront la « confiance zéro » pour gouverner leurs données face à la montée du contenu généré par l’IA

L’idée selon laquelle « les données d’entreprise sont fiables par défaut » perd rapidement de sa pertinence. Selon Gartner, à mesure que le volume d’informations générées par l’Intelligence Artificielle (IA) augmente et devient de plus en plus difficile à distinguer de celles produites par l’homme, la gouvernance des données devra évoluer vers une approche de « confiance zéro ». Le cabinet estime qu’en 2028, 50 % des organisations adopteront une posture zero trust en matière de gouvernance des données, en réponse à la prolifération de données « non vérifiées » générées par l’IA et aux risques que cela peut engendrer pour les décisions opérationnelles, financières et réglementaires. Pourquoi le problème ne se limite plus à la « qualité des données

Raspberry Pi veut que l'IA générative cesse de dépendre du cloud : voici le nouveau AI HAT+ 2 pour Raspberry Pi 5

Raspberry Pi veut que l’IA générative cesse de dépendre du cloud : voici le nouveau AI HAT+ 2 pour Raspberry Pi 5

Depuis plusieurs années, l’« IA en périphérie » sur Raspberry Pi était principalement associée à la vision par ordinateur : détection d’objets, estimation de poses ou segmentation de scènes avec une caméra et un accélérateur dédié. Mais en 2026, le discours a évolué. La popularité des modèles génératifs — en particulier les modèles de langage (LLM) et les modèles vision-langage (VLM) — a déplacé l’attente du simple « reconnaissance visuelle » vers un « compréhension, réponse et assistance ». Ce saut, jusqu’à présent, obligeait souvent à passer par des services cloud, avec leurs coûts récurrents et leurs enjeux de confidentialité. Dans ce contexte, Raspberry Pi a présenté la Raspberry Pi AI HAT+ 2, une nouvelle carte d’extension dédiée au Raspberry

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