Catégorie : Cloud

Seagate mise sur les disques de 32 To pour l'ère de l'IA : plus de capacité par baie, moins de « bruit » dans le baquet

Seagate mise sur les disques de 32 To pour l’ère de l’IA : plus de capacité par baie, moins de « bruit » dans le baquet

La course à l’Intelligence Artificielle est généralement racontée à travers le prisme des GPU, des réseaux à haute vitesse et des mégawatts consommés. Mais en dessous de cette narration siliconée « chaude », se cache une réalité moins spectaculaire mais bien plus déterminante : l’IA est avant tout une machine à générer, déplacer et stocker des données. C’est dans ce domaine que Seagate souhaite consolider sa position avec une proposition pragmatique : porter la capacité à 32 To (CMR) sur trois familles de disques conçus pour des usages très différents — Exos, SkyHawk AI et IronWolf Pro —, afin d’optimiser chaque emplacement, de réduire la consommation par téraoctet et de faciliter le déploiement dans des environnements hybrides (du centre de

Arcep impulse l’avenir numérique avec stratégie innovante

L’essor rapide des Intelligences Artificielles (IA) génératives représente une avancée considérable pour l’économie et la société. Elles sont désormais incontournables dans l’ère du numérique, comparables aux moteurs de recherche ou aux réseaux sociaux en tant que portails d’accès à internet. Dans ce contexte, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) s’interroge sur l’impact de cette révolution technologique sur la libre circulation de l’information, la communication sans entrave et l’émergence de nouvelles innovations au sein de la toile mondiale. Publié à l’occasion du dixième anniversaire de l’application du règlement sur l’internet ouvert, le rapport de l’Arcep a été dévoilé lors de l’événement « Open Internet turns 10: What’s next? » organisé au Parlement européen à Bruxelles. L’objectif de

Apple et son modem 5G personnalisé : La transformation à long terme de l'iPhone

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Apple cherche à résoudre simultanément deux équations qui se heurtent presque toujours dans le domaine de l’intelligence artificielle : avancer rapidement sans perdre le contrôle. À court terme, la société accepte une réalité inconfortable pour quiconque aspire à dominer sa propre plateforme : pour que Siri et Apple Intelligence réalisent un bond crédible, il peut être nécessaire, au moins temporairement, de s’appuyer sur des modèles à la pointe fournis par des tiers. Parallèlement, Apple accélère sa stratégie qu’elle maîtrise bien : l’intégration de matériel, logiciel et services avec sa propre technologie, cette fois avec un objectif clair dans le domaine de l’IA : les puces serveurs pour l’inférence. La manifestation la plus visible de cette stratégie hybride est arrivée avec

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Arrow Electronics, fournisseur mondial de solutions technologiques, a annoncé la signature d’un nouveau partenariat de distribution pour la région EMEA avec Darktrace, leader mondial de la cybersécurité basée sur l’intelligence artificielle. Grâce à cette collaboration, le réseau de partenaires d’Arrow pourra commercialiser l’intégralité du portefeuille de produits et services de Darktrace, destinés aux organisations recherchant une protection avancée dans le cloud, sur le réseau, par email, dans les environnements industriels OT et sur les dispositifs finaux. Darktrace se distingue par son modèle de cybersécurité fondé sur une intelligence artificielle auto-apprenante, capable de comprendre en temps réel l’environnement numérique spécifique de chaque entreprise. Ses solutions permettent aux équipes de sécurité d’identifier, d’analyser et de répondre aux menaces de manière plus agile

Virtualisation en 2026 : pourquoi le débat VMware vs. Proxmox ne concerne plus seulement « quel hyperviseur est le meilleur »

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Pendant des années, pour de nombreuses PME allemandes (et une grande partie de l’écosystème européen), le choix d’un hyperviseur relevait presque d’une formalité : VMware était la référence « par défaut ». Ce choix n’était pas toujours dû à un rapport qualité-prix inférieur, mais parce qu’il s’agissait de la plateforme la plus connue, la plus implantée, et celle qui correspondait le mieux à une vision précise de l’IT : investir pour la stabilité, la prévisibilité et un écosystème riche. Mais le paysage a changé. Et ce n’est pas seulement une question technique, mais un ajustement de règles impactant directement les coûts et la stratégie. À mesure que les entreprises planifient leur infrastructure pour 2026, la comparaison entre VMware et Proxmox

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