Catégorie : Cloud

Jensen Huang revendique le rôle d'Elon Musk dans la création d'OpenAI et le pari précoce sur NVIDIA

Musk bouscule l’industrie des puces avec son « Terafab » : la fabrication totale pour l’ère de l’IA

Elon Musk a renouvelé ses ambitions en évoquant un projet aussi audacieux que controversé : la construction par Tesla de sa propre « méga-fabrique de semi-conducteurs », surnommée informellement « Terafab ». L’argument est clair : si l’entreprise souhaite réellement accélérer ses plans en intelligence artificielle appliquée à la conduite autonome et à la robotique, il ne suffit pas de concevoir des puces ; il faut aussi assurer un volume de production conséquent. Selon Musk, cela impose de contrôler la fabrication à une échelle qui dépend actuellement de tiers. Ce qui est le plus frappant n’est pas le nom (très dans l’esprit des « Gigafactory »), mais la proposition industrielle en elle-même : une installation « clé en main » intégrant la logique, la mémoire

ASML donne le rythme en lithographie : la Chine serait en retard de deux décennies dans la course aux puces

ASML stimule ses commandes et augmente ses prévisions : la fièvre de l’IA atteint la salle des machines

La révolution de la Intelligence Artificielle ne se limite plus aux lancements de modèles ou à la compétition autour des centres de données. Elle commence à se manifester, chiffres à l’appui, dans le secteur où sont fabriqués les puces. ASML, le fournisseur néerlandais dominant dans la lithographie avancée indispensable pour imprimer les circuits les plus performants, a clôturé 2025 avec un message clair : la demande en capacité de calcul pour l’IA pousse les fabricants à agrandir leurs usines et, par conséquent, à commander davantage de machines. La société a publié ses résultats du quatrième trimestre et de l’ensemble de 2025 avec une donnée qui résume la tendance : les commandes nettes trimestrielles ont atteint 13,158 milliards d’euros, en hausse

GAIA-X en Automatica 2025 : L'Europe propulse un cloud souverain, ouvert et interconnecté pour l'industrie

2025, l’année où l’industrie s’est retrouvée sans freins : usines, mégaclusters et l’ombre d’un goulet d’étranglement

Le secteur de l’informatique, du stockage et des réseaux a clôturé 2025 avec une sensation inhabituelle, même pour une industrie habituée au vertige : celle de vivre simultanément plusieurs « moments historiques ». L’année a laissé des titres allant du retour de la fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis à une série d’accords millionnaires liés à l’Intelligence Artificielle, tandis que l’informatique quantique progressait entre promesses, scepticisme et investissements publics renouvelés. Mais le changement de scénario le plus gênant est survenu à la fin de l’année : avec une perspective pour 2026, le débat ne se limite plus à produire davantage de processeurs. Le secteur fait face à un possible goulot d’étranglement dans la capacité de stockage et les puces mémoire, avec

SK hynix prévient : la mémoire est déjà le goulot d’étron de l’IA et le HBM4 ne suffira pas

SK hynix prévient : la mémoire est déjà le goulot d’étron de l’IA et le HBM4 ne suffira pas

La course à l’Intelligence Artificielle ne se limite plus uniquement aux GPU. Elle se jauge désormais principalement par la mémoire, et plus précisément par la HBM (High Bandwidth Memory), un composant devenu essentiel pour alimenter les accélérateurs qui entraînent et exécutent des modèles à grande échelle. Lors de sa session de questions-réponses suite aux résultats du quatrième trimestre 2025, SK hynix a donné un message de fond résumant la moment du marché : la demande dépasse encore la capacité. Cela pousse les grands clients à signer des contrats plus longs, à faire des achats défensifs et à maintenir une pression soutenue sur les prix et l’offre. L’entreprise a clos une année historique. Pour l’exercice 2025, SK hynix a annoncé des

Microsoft lance Hyperlight : sécurité et rapidité pour les fonctions à grande échelle

Microsoft gagne, Azure croît et l’IA dépasse la demande : pourquoi le marché a sanctionné le trimestre

Microsoft a clôturé son deuxième trimestre fiscal 2026 avec des résultats qui, sur le papier, confirment le scénario que l’entreprise défend depuis plusieurs mois : davantage de cloud, plus d’intelligence artificielle et de contrats à long terme. Cependant, la réaction du marché a été contraire à toutes attentes. Alors qu’elle a présenté des résultats supérieurs aux prévisions, le cours de l’action a chuté d’environ 6 % après la clôture, reflétant une inquiétude croissante dans le secteur : la demande pour l’IA croît plus rapidement que la capacité à la fournir, et le coût pour suivre le rythme est énorme. Les chiffres : un « beat » clair, avec le cloud dépassant 50 milliards de dollars Au cours du trimestre (se terminant le

Le rack VR200 de Nvidia fixe le prix de l'« or » de l'IA : jusqu'à 1,8 million de dollars taïwanais pour une seule armoire

Le rack VR200 de Nvidia fixe le prix de l’« or » de l’IA : jusqu’à 1,8 million de dollars taïwanais pour une seule armoire

Sur le marché de l’intelligence artificielle, la compétition ne se résume plus uniquement à celui qui entraîn tous les meilleurs modèles, mais également à celui qui dispose de l’infrastructure capable de les soutenir. Nvidia confirme une fois de plus sa position en proposant une solution dont la puissance et le coût illustrent parfaitement le moment critique que traverse le secteur : son nouveau rack VR200 NVL72, associé à la plateforme Vera Rubin, pourrait atteindre environ 180 millions de dollars taïwanais, soit environ 5,7 à 6,0 millions de dollars américains, selon les estimations de la chaîne logistique à Taïwan. Ce chiffre, « douloureux » même pour le standard des grandes entreprises, n’a pas tardé à susciter des étonnements. Mais il sert

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