Catégorie : Cloud

Le cloud privé revient sur le devant de la scène avec l'IA : coût, contrôle et souveraineté en Europe

Cloudera apporte l’inférence AI au centre de données : plus de contrôle, moins de déplacement des données, et Trino aussi en local

Le discours sur l’intelligence artificielle en entreprise évolue vers une nouvelle phase. Ces dernières années, de nombreuses sociétés ont expérimenté avec des modèles, des assistants et de l’analytique avancée dans des environnements isolés. Cependant, lorsque l’IA passe en production, le débat ne tourne plus autour du choix du modèle, mais se concentre sur quelque chose de beaucoup plus complexe : comment assurer un accès sécurisé, fiable et gouverné aux données, là où elles se trouvent déjà. Dans ce contexte, Cloudera a annoncé l’extension de son offre pour permettre à une partie de sa plateforme d’inférence et d’analytique d’être également en local, c’est-à-dire dans les centres de données du client. La société a communiqué le 9 février 2026 que Cloudera AI

Chili–Afrique du Sud : le câble manquant pour « fermer » l’anneau numérique de l’hémisphère sud

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Sous la mer, une grande partie du pouvoir numérique du XXIe siècle se joue. Plus de 99 % des flux internationaux de données transitent par des câbles sous-marins, et non par des satellites. Cette infrastructure — aussi silencieuse que cruciale — détermine les itinéraires rapides, la résilience des connexions et, surtout, qui dépend de qui en période de crise. Dans cette Configuration, le Chili vient de faire un pas avec le projet Humboldt, un câble trans-Pacifique qui reliera l’Amérique du Sud à l’Océanie et à la région Asie-Pacifique via une route inédite dans le Pacifique Sud. L’accord entre Google et Desarrollo País vise à déployer un tracé d’environ 14 800 kilomètres, avec une entrée en service commerciale prévue pour 2027.

Starcloud veut étendre AWS Outposts dans l'espace et vise 88 000 satellites

Starcloud veut étendre AWS Outposts dans l’espace et vise 88 000 satellites

La course à la computation pour l’Intelligence Artificielle ne se joue plus uniquement sur Terre, entre usines de chips, réseaux de fibre optique et mégacentres de données. Une nouvelle génération d’entreprises cherche à ouvrir un nouveau front : la basse orbite. Dans ce contexte, la startup Starcloud propose un plan aussi ambitieux que difficile à réaliser : déployer du matériel AWS Outposts dans l’espace et, à terme, construire une constellation pouvant atteindre 88 000 satellites dédiés aux charges de calcul. Ce projet ne se résume pas à une expérience « curieuse ». Il témoigne plutôt d’un marché où le goulet d’étranglement ne se limite plus à la puissance de calcul, mais aussi à comment et où cette puissance est alimentée,

Le nouveau système d'exploitation modulaire pour homelabs et l'auto-hébergement qui veut « simplifier sans perdre le contrôle »

Le nouveau système d’exploitation modulaire pour homelabs et l’auto-hébergement qui veut « simplifier sans perdre le contrôle »

Dans le monde du self-hosting et des homelabs, deux tendances se répètent : une volonté croissante de centraliser les services (NAS, conteneurs, virtualisation, surveillance) tout en évitant les plateformes fermées ou complexes qui finissent par « enfermer » le quotidien. Dans ce contexte, un nom nouveau commence à émerger : MOS (Modular Operating System), un système d’exploitation léger et modulaire basé sur Devuan, entièrement open source et conçu pour gérer des serveurs domestiques et de petits racks via une interface web et une API. La proposition de MOS repose sur une idée simple : il ne vise pas uniquement à être un NAS traditionnel centré sur le stockage, mais plutôt une plateforme de gestion pour des montages modernes où cohabitent pools et

Cloudflare contre les blocages de LaLiga en Espagne : quand couper des IP fait tomber aussi la moitié d'Internet

La CNMC envoie à tous les opérateurs une ordonnance judiciaire pour bloquer six sites web « fantômes »

Récemment, l’écosystème des télécommunications en Espagne a été le témoin d’un mouvement inhabituel : une communication de la CNMC adressée à toutes les entreprises inscrites dans leur Registre des Opérateurs pour procéder au blocage de six domaines liés à des diffusions illégales de football. Ce qui surprend, ce n’est pas seulement l’ampleur — touchant aussi bien de grands opérateurs nationaux que de petites télécommunications locales —, mais aussi le contexte : plus de dix ans se sont écoulés depuis les faits. Selon plusieurs sources du secteur, beaucoup de ces sites n’existent plus ou ne sont plus enregistrés. La CNMC, qui joue le rôle de régulateur des marchés et supervise le cadre des communications électroniques, ne se prononce pas sur le

Kaspersky lance Next XDR Optimum et MXDR Optimum : cybersécurité avancée pour les PME

Kaspersky alerte : le courrier malveillant augmente de 15 % en 2025 et l’Espagne figure parmi les pays les plus ciblés

L’email reste un véritable champ de bataille en cybersécurité. Non par nostalgie de l’époque du « spam », mais parce qu’il demeure le canal le plus rentable pour faire monter en puissance les arnaques, voler des identifiants et diffuser des malwares. Le dernier rapport annuel de Kaspersky confirme cette tendance avec des chiffres saisissants : en 2025, 44,99 % du trafic mondial d’emails était constitué de spam, et les utilisateurs — particuliers comme entreprises — ont été confrontés à plus de 144 millions de fichiers malveillants ou potentiellement indésirables en pièces jointes, soit une augmentation de 15 % par rapport à l’année précédente. Au-delà du volume, ce qui inquiète les entreprises, c’est la mutation des formes d’attaque. L’email ne vient

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