Catégorie : Cloud

EuroHPC signe l'extension de MareNostrum 5 pour accélérer l'IA européenne

EuroHPC signe l’extension de MareNostrum 5 pour accélérer l’IA européenne

L’Europe souhaite que l’Intelligence Artificielle ne se limite plus à une simple promesse, mais devienne une infrastructure essentielle. Dans cette course, Barcelone reprend une place de premier plan : le European High Performance Computing Joint Undertaking (EuroHPC JU) a signé le contrat d’achat visant à augmenter les capacités en IA du MareNostrum 5, le superordinateur hébergé et géré par le Barcelona Supercomputing Center (BSC). Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’initiative BSC AI Factory, l’une des “usines d’IA” pilotées par EuroHPC pour soutenir les PME et startups européennes dans leur travail avec des données prêtes pour l’IA, en leur donnant accès à des ressources de supercalculation optimisées, à la formation et à une assistance technique. Ces efforts couvrent des

Intel confirme que le microcode 0x12B est responsable de l'instabilité dans Raptor Lake.

Intel étudie la licence de son « Super MIM » à UMC et fait du 12/14 nm un terrain clé pour l’IA

La course à l’Intelligence Artificielle ne se résume plus uniquement à déterminer qui possède le nœud le plus petit ou la lithographie la plus avancée. En 2026, de plus en plus d’indications suggèrent que le goulot d’étranglement se déplace vers un domaine peut-être moins spectaculaire, mais crucial : la gestion de l’alimentation au sein même du silicium, et par extension, les modules d’alimentation électrique qui assurent la stabilité des accélérateurs, chiplets et empaquetages avancés sous des charges extrêmes. Dans ce contexte, une avancée apparente sur le plan technique peut avoir des répercussions stratégiques importantes. Selon un rapport du Economic Daily News (relayé par la presse taïwanaise), Intel envisagerait de licencier à UMC sa technologie propriétaire de condensateurs “Super MIM”, dans

Alibaba envisage de saisir la bourse pour sa filiale de puces T-Head afin de financer son offensive dans l'infrastructure d'IA

De C-Sky à T-Head : comment la Chine accélère avec RISC-V dans la course mondiale aux puces

Depuis des années, parler de « processeurs maison » en Chine signifiait presque systématiquement évoluer sur un terrain difficile : forte dépendance vis-à-vis de licences étrangères, écosystèmes fermés, et une chaîne d’approvisionnement mondiale où les règles pouvaient changer du jour au lendemain. Cependant, face à l’intensification des tensions technologiques et au durcissement des contrôles à l’exportation, l’attention s’est tournée vers une alternative très concrète : RISC-V, une architecture ouverte permettant de concevoir des CPU sans payer de royalties sur l’ensemble d’instructions. Celle-ci n’est pas qu’une promesse théorique. En Chine, elle devient une ligne stratégique, connectant les décisions des entreprises depuis plus de deux décennies avec les mouvements actuels des grands groupes technologiques. Et dans cette évolution, un fil conducteur clairement

Arcep s’engage pour la défense des droits des consommateurs

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a récemment initié une enquête administrative d’envergure auprès de tous les opérateurs téléphoniques détenteurs de numéros issus du plan national de numérotation. Cette démarche fait suite à une hausse alarmante des cas d’usurpation de numéros de téléphone, avec plus de 19 000 incidents signalés pour l’année 2025 sur la plateforme « J’alerte l’Arcep », marquant ainsi une préoccupation majeure pour les consommateurs français. Ces pratiques frauduleuses, qui ont enregistré une augmentation exponentielle depuis les 531 signalements recensés en 2023, ont semé le trouble parmi les usagers. Nombre d’entre eux ont été confrontés à des appels inattendus de la part d’individus se plaignant de démarchages ou d’appels frauduleux, alors que les

Jensen Huang revendique le rôle d'Elon Musk dans la création d'OpenAI et le pari précoce sur NVIDIA

Musk bouscule l’industrie des puces avec son « Terafab » : la fabrication totale pour l’ère de l’IA

Elon Musk a renouvelé ses ambitions en évoquant un projet aussi audacieux que controversé : la construction par Tesla de sa propre « méga-fabrique de semi-conducteurs », surnommée informellement « Terafab ». L’argument est clair : si l’entreprise souhaite réellement accélérer ses plans en intelligence artificielle appliquée à la conduite autonome et à la robotique, il ne suffit pas de concevoir des puces ; il faut aussi assurer un volume de production conséquent. Selon Musk, cela impose de contrôler la fabrication à une échelle qui dépend actuellement de tiers. Ce qui est le plus frappant n’est pas le nom (très dans l’esprit des « Gigafactory »), mais la proposition industrielle en elle-même : une installation « clé en main » intégrant la logique, la mémoire

ASML donne le rythme en lithographie : la Chine serait en retard de deux décennies dans la course aux puces

ASML stimule ses commandes et augmente ses prévisions : la fièvre de l’IA atteint la salle des machines

La révolution de la Intelligence Artificielle ne se limite plus aux lancements de modèles ou à la compétition autour des centres de données. Elle commence à se manifester, chiffres à l’appui, dans le secteur où sont fabriqués les puces. ASML, le fournisseur néerlandais dominant dans la lithographie avancée indispensable pour imprimer les circuits les plus performants, a clôturé 2025 avec un message clair : la demande en capacité de calcul pour l’IA pousse les fabricants à agrandir leurs usines et, par conséquent, à commander davantage de machines. La société a publié ses résultats du quatrième trimestre et de l’ensemble de 2025 avec une donnée qui résume la tendance : les commandes nettes trimestrielles ont atteint 13,158 milliards d’euros, en hausse

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